Jeudi 8 décembre 2011
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Standard & Poor's a placé
lundi « sous surveillance négative » les notes d'endettement à long terme de quinze pays de la zone euro, notamment celles de l'Allemagne, de l'Autriche, de la Finlande, de la France, du
Luxembourg et des Pays-Bas. La conséquence probable de cette annonce étant que ces pays ainsi dégradés verront leur capacité d'emprunter largement amoindrie et leur taux d'intérêt explosé.
Parmi les reproches faits par l'agence de notation qui ordonne de mettre un terme à la crise de la dette figure l'absence de perspectives de croissance pour ces pays. Le serpent n'en finit plus
de se mordre la queue !
Ces agences de notation investies de pouvoirs inconsidérés sont illégitimes ! Qui sont-elles pour décider de la mise à sac de pays tout entiers ? Parmi les mesures à prendre de toute urgence
figurent celle d'arrêter d'obéir aveuglément à ces charlatans. La France ne reconnaît qu'une autorité : celle de son peuple. Et certainement pas celle de ces faux docteurs en économie qui pour
remède ne prescrivent que la saignée.
Par PCF
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Samedi 3 décembre 2011
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Les chiffres du nombre d’inscrits à Pôle emploi pour le mois d’octobre
font apparaitre la hausse la plus importante depuis les quatre derniers mois. Ce sont 5 064 700 personnes qui sont concernés (+ 4% en un an).
Le nombre de personnes inscrites en catégorie A augmente sur un an de 4,9% (+ 34 400 en un mois).
L’ensemble des clignotants est passé au rouge : la situation des femmes : (+ 6,9% sur un an), et des plus de 50 ans (+15,5% en un an) se détériore : (dont 2,4% en un mois) et les chômeurs de très
longue durée, inscrits depuis 3 ans et plus (+ 21,5% en un an) attestent d’une cristallisation du chômage pour certaines catégories de la population ; le recueil des offres d’emploi collectées
par Pôle emploi diminue quelles que soient les catégories.
Pour la FSU, ces éléments incontournables soulignent l’impuissance des politiques gouvernementales initiées par le ministère de Xavier BERTRAND.
Les menaces concernant le durcissement du contrôle des chômeurs, notamment par le biais de l’application des textes sur « l’offre raisonnable d’emploi » ne résoudront rien. De même les polémiques
orchestrées sur les métiers dits en tension comme sur les offres d’emploi non satisfaites sont vaines par rapport à l’ampleur des problèmes qui se posent.
La future convention tri-partite (2012-2014) fixant la « nouvelle feuille de route » pour Pôle emploi est déjà obsolète. Adoptée hier par les instances de l’UNEDIC, elle doit être examinée par le
Conseil d’administration le 2 décembre prochain. Celui-ci doit refuser son adoption, engager un processus de renégociation et dans l’attente établir un plan d’action transitoire.
La FSU demande un véritable plan d’urgence de stabilisation de Pôle emploi et pour cela reconsidérer le financement de l’établissement public. Cela nécessite l‘engagement de l’Etat pour compenser
les diminutions de financement de l’UNEDIC, et pour assurer une augmentation de moyens afin de faire face à la baisse de ceux-ci entraînée par le contexte de récession. Les services aux
demandeurs doivent être reconsidérés en refusant l’augmentation des délais de réception et de traitement des dossiers d’indemnisation. Les relations avec les entreprises ne doivent pas être
diminuées ni traitées comme une variable d’ajustement.
Pour la FSU, ces mesures sont urgentes pour permettre à Pôle Emploi de jouer réellement son rôle notamment dans cette période de crise économique et sociale.
Les Lilas, le 30 novembre 2011
Par FSU
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Mercredi 30 novembre 2011
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Avec 4,459 millions de chômeurs en
octobre, la situation de l'emploi est apocalyptique. Xavier Bertrand, le ministre du Travail, est désormais résigné : « Tant que la situation économique ne s'améliorera pas, je ne vois pas
comment les chiffres de l'emploi pourront réellement s'améliorer ».
Oublié, celui qui, début 2011, avait appelé à la « mobilisation générale » pour une « nouvelle bataille » de l'emploi. Transformé en Pythie du chômage, Xavier Bertrand a peu de chance, cette
fois, de se tromper, puisque les deux plans d'austérité que son Premier ministre et sa majorité ont adopté en l'espace d'à peine trois mois vont prélever quelque 20 milliards d'euros sur la
demande et contracter le marché de l'emploi comme jamais.
Voici le beau résultat de la politique obsessionnelle de réduction de la dette et des déficits recommandée par la Commission européenne, la BCE et le FMI. L'austérité est bien l'ennemie de
l'emploi, de l'efficacité économique et sociale.
Par David NOËL
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Jeudi 10 novembre 2011
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Après le G20 qui n’a eu pour seuls objectifs que de faire plier la
Grèce et de « rassurer » les marchés, la situation économique et sociale reste inquiétante en Europe. La fuite en avant des Etats consistant à sabrer dans les dépenses publiques, aggrave la
situation. Dans tous les pays les craintes des citoyens et leur opposition aux plans d’austérité face à l’avenir ne cessent de grandir.
En France le gouvernement présente aujourd’hui son nouveau plan de rigueur, le deuxième en à peine deux mois... Tout en fragilisant l’économie, ces plans sont fondés sur le même principe aussi
inefficace qu’injuste qui consiste à faire porter les efforts essentiellement sur les salariés. En accélérant la réforme des retraites, en limitant la progression des dépenses de santé, en
poursuivant la réduction des dépenses de l’Etat, en mettant en cause le financement des collectivités locales, ce sont effectivement les salariés, du public comme du privé, les chômeurs, les
jeunes et les retraités, qui sont mis à contribution sans distinction du niveau des revenus ce qui aggravera encore les inégalités. La désindexation partielle des prestations amènera une nouvelle
dégradation du niveau de vie des familles les plus modestes et des privés d’emploi.
A l’opposé de mesures injustes et brutales, la FSU continue d’affirmer qu’il faut envisager des mesures structurelles permettant à terme une réelle sortie de crise : une réforme de grande ampleur
de la fiscalité, la relance de l’emploi et l’augmentation des salaires. Les services publics et la Fonction publique sont des leviers pour sortir de la crise et non des boulets financiers, comme
le prétend le gouvernement. Il faut stopper la suppression des emplois publics, mettre en œuvre une politique industrielle créatrice d’emplois dans le cadre de la transition écologique, revenir
sur les niches les plus importantes, revenir sur la défiscalisation des heures supplémentaires, revenir sur le crédit impôt recherche, mettre en place un contrôle public de l’activité des banques
pour les recentrer sur les prêts et investissements utiles, et permettre à la BCE de prêter aux Etats en lieu et place des banques privées. C’est une question de justice sociale mais aussi
d’efficacité.
La FSU demande que les organisations syndicales soient consultées sur la situation économique et sociale de notre pays.
Elle appelle les salariés, les chômeurs et les jeunes à se rassembler et à agir pour faire face à cette situation.
Les Lilas, le 7 novembre 2011
Par FSU
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Jeudi 10 novembre 2011
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| POLITIQUE |
Les fédérations du Nord et du Pas-de-Calais du Parti communiste cochent en rouge la journée du samedi 26 novembre sur leur calendrier militant. À l'ordre du jour à Lille et Lens, deux
cortèges contre un seul ennemi : l'austérité.
PAR DOMINIQUE SERRA
region@lavoixdunord.fr
PHOTO ÉDOUARD BRIDE
La manifestation lensoise partira à 10 h de la place du Cantin, celle de Lille une heure plus tard devant la préfecture. Sous le label « L'humain d'abord », breveté par Alain Bocquet lors de la
dernière campagne des régionales, on défilera donc contre l'austérité avec, en toile de fond, la campagne de la présidentielle derrière la candidature de Jean-Luc Mélenchon.
« Nous voulons faire entendre une autre voix et présenter d'autres choix », résume Fabien Roussel.
Petit livre rouge
Au lendemain du G20 de Cannes, le secrétaire de la fédération du Nord du PC relève que les six G20 tenus depuis la crise financière de l'automne 2008 n'ont rien résolu. « On est très loin
d'avoir moralisé le capitalisme, la crise est plus forte, le discours de Nicolas Sarkozy c'est la rigueur... ou la ruine. Ils veulent nous faire payer les dettes, nous voulons partager les
richesses. » Petit livre rouge du programme du Front de gauche en main, Fabien Roussel développe l'analyse : « Les richesses existent, l'an dernier 85 milliards d'euros de dividendes ont
été distribués en France. L'État est endetté parce qu'il s'est privé de recettes fiscales importantes. » L'inversion de la tendance suppose donc une réforme fiscale radicale. Au Front de
gauche, on plaide pour la mise en place d'une tranche supplémentaire de l'impôt sur la fortune, une taxation des revenus financiers à hauteur de 41 %, la récupération de 50 milliards sur les
niches fiscales et la suppression de la moitié (15 milliards) des exonérations de charges sociales.
« Si la taxe sur les transactions financières avait été mise en place dès 2009, à l'échelle de l'Union européenne, elle aurait déjà rapporté 200 milliards d'euros par an », souligne
Fabien Roussel en rappelant que depuis 20 ans dans l'OCDE, la moyenne des salaires a progressé de 81 %, celle des dividendes de 355 %.
Dominique Watrin, président du groupe communiste au conseil général du Pas-de-Calais, évoque l'austérité comme un contre-sens économique : « Elle n'amène que la récession, comme en
Grèce. » Son homologue nordiste Charles Beauchamp rappelle de son côté les difficultés des collectivités : « Depuis 2004, la dette de l'État au conseil général enfle et représente deux
milliards. »
Fabien Roussel (au centre), Dominique Watrin et Charles Beauchamp manifesteront le 26 novembre.
Source : La
Voix du Nord
Lundi 07 novembre 2011
Par David NOËL
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Mardi 8 novembre 2011
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Gel des dépenses
de l'État, diminution des prestations sociales et avancée d'un an du passage à 62 ans de l'âge légal de départ en retraite, augmentation de la TVA... Le plan annoncé par François Fillon est une
véritable provocation sociale, une accélération fracassante et catastrophique dans l'austérité généralisée.
C'est le début d'un scénario à la grecque et on connaît la fin du film. La saignée sociale n'assainira pas les finances publiques mais tuera le malade. Au terme de cette politique il n'y aura pas
de déficit 0 en 2016, mais bien tout à la fois une catastrophe sociale, une catastrophe économique et une catastrophe pour les finances publiques.
Le Premier ministre François Fillon vient en fait de confirmer aux institutions financières la soumission du gouvernement français aux plans d'ajustement structurels, qu'avec la BCE, la
Commission européenne et le FMI, les marchés imposent à tous les peuples d'Europe, un par un et en les dressant les uns contre les autres.
Faut-il rappeler à Monsieur Fillon qu'en 1945, c'est la mise en œuvre du programme du Conseil national de la résistance (CNR) fondée sur une politique de progrès social et de solidarité qui a
reconstruit le pays. Est-ce alors aujourd'hui le retour au ticket de rationnement ?
Reprendre le contrôle public des institutions financières et bancaires, taxer réellement les revenus du capital et la spéculation financière sont aujourd'hui des préalables pour qui veut sortir
le pays et l'Europe de la crise.
Le Front de gauche propose de construire une politique de sortie de crise qui s'appuie sur la réévaluation des salaires, le rétablissement du droit à la retraite à 60 ans à taux plein pour toutes
et tous et la relance de l'investissement public.
Par PCF
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Lundi 7 novembre 2011
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Barack Obama et Nicolas
Sarkozy se sont livrés vendredi soir à un exercice de communication qui frôlait la perfection. Si le président français, rougissant, paraissait intimidé par son grand frère américain, les 2
hommes avaient parfaitement répété leur rôle.
Maintenant nous le savons, le président américain et le président français, sont « amis » et savent se passer de la pommade sur le dos.
Cette interview n’ayant pour but que de donner un « coup de pouce » à Nicolas Sarkozy pour sa campagne est parfaitement indécente ! Le président est simplement venu chercher quelques points de
sondages quand des hommes et des femmes souffrent, au quotidien, des mesures ultra-libérales engagées par son gouvernement et de la politique d’austérité dictée par le couple franco-allemand.
Alors que l’Europe vit des jours malheureux et que le peuple grec est en grave danger humain, les 2 hommes n’ont, à aucun moment eu l’air de se soucier du sort qui était réservé à ces hommes et
ces femmes.
L’amitié franco-américaine est préservée. Les marchés financiers sont « rassurés ». Grand bien nous fasse, le monde est sauvé, l’Europe et la Grèce avec !
Par PCF
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Mercredi 26 octobre 2011
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Dimanche, les dirigeants européens
ont une nouvelle fois montré leur incapacité à résoudre la crise de l'Euro. Nicolas Sarkozy a encore cédé devant les exigences de la Chancelière allemande. En écartant toute solution de
solidarité, le couple franco-allemand se rend coupable de divisions entre les pays de la zone euro qui pèseront lourd pour l'avenir de l'Europe. On peut s'attendre au pire dans les semaines
et les mois qui viennent.
Les recapitalisations en discussion et l'utilisation du fonds européen de stabilité financière demeurent totalement encadrés par les exigences des marchés. Cela revient à signaler aux banques
qu'elles peuvent continuer à lancer des attaques spéculatives sur les dettes des Etats.
A quoi rime une réforme des traités pour imposer la discipline budgétaire aux Etats membres alors que depuis 3 ans c'est précisément ce qui est appliqué via les plans d'austérité qui minent
la croissance, détruisent l'emploi et créent au final encore plus de dette ?
Les dirigeants européens s'en prennent, une fois de plus, aux symptômes de la crise plutôt qu'à ses causes. Au lieu de remplir le tonneau des danaïdes, il faut changer le système bancaire et
financier en reprenant le contrôle public des banques pour transformer les politiques du crédit, et le pouvoir sur la Banque centrale européenne qui, si elle prêtait directement aux nations,
rendrait vaines les attaques spéculatives dont hier la Grèce et aujourd’hui, la France, le Portugal, l'Italie et l'Espagne sont les victimes.
C'est ce qu'Angela Merkel et Nicolas Sarkozy refusent obstinément. C'est ce que le PCF défend avec détermination. C'est ce que le Front de gauche propose dans son programme « L'humain d'abord
».
Nous ne laisserons pas les marchés et les agences de notation imposer leur chantage. J'appelle les citoyens à se mobiliser jeudi à 18h devant l'agence de notation Moody's à Paris.
Par PCF
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Mardi 25 octobre 2011
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Le système bancaire déréglementé se trouve aujourd’hui pris
dans la tourmente. En sauvant les banques, les pouvoirs publics se sont endettés jusqu'au cou mais se déclarent aujourd'hui prêts à de nouvelles recapitalisations, encore avec l'argent
public.
L'exemple de Dexia, la banque qui a vendu des emprunts toxiques aux collectivités locales françaises et belges, est symptomatique de l'inefficacité de ces solutions de « sauvetage ». Nationalisée
« temporairement » dans le cadre d'une coopération entre nos deux pays, et sans aucun changement dans les pratiques et la gestion des crédits, elle appelle de nouveau la puissance publique à
l'aide.
Pour le PCF, Rood, et le Parti de la gauche européenne (PGE), les contribuables belges et français ne doivent pas payer pour les risques de « Toxia », la « bad bank » dans laquelle l’ensemble des
titres pourris de Dexia seraient rassemblés. Ce n'est pas à eux d'assainir les comptes de la banque pour qu'elle retombe dans les mains de joueurs de casino irresponsables.
Ces actifs dévalorisés ne doivent pas forcément être couvert par la garantie d’état. C'est aux deux peuples d'en décider, via un audit public sous la responsabilité des parlements, des
associations d’usagers et des organisations syndicales.
Plus largement, nous considérons qu'une banque nationalisée doit être démocratiquement gérée et servir aux investissements d'intérêt général. Une nationalisation ne sert à rien s'il s'agit de
continuer avec la même direction, à participer au circuit international d’escroquerie des placements à risque et de produits financiers dérivés.
Nous avons aujourd’hui la chance historique de former une banque publique au service des collectivités territoriales et des particuliers, pouvant financer des investissements écologiques ou
sociaux. Il faut s'en saisir !
Pierre Laurent,
Secrétaire national du Parti Communiste Français et Président du Parti de la Gauche Européenne
Erik De Bruyn,
porte-parole de Rood !
Par PCF
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Mercredi 12 octobre 2011
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En grève
hier, je me suis rendu à Lens pour la manifestation contre l'austérité organisée par l'intersyndicale CGT-CFDT-FSU-Solidaires-Unsa qui a rassemblé environ 500 manifestants.
Parti de la place du Cantin, le cortège s'est rendu devant la sous-préfecture pour une prise de parole des responsables syndicaux, dont Dany Coolen, de l'union locale CGT
Lens-Hénin et Catherine Piécuch, de la FSU 62.
Dans le cortège, j'ai croisé quelques figures héninoises comme Didier Cailluyère, du Parti de Gauche ou encore René Gobert, secrétaire de la CGT
territoriaux.
Les élus et militants communistes du secteur étaient nombreux avec Hervé Poly, premier secrétaire fédéral Cathy Apourceau-Poly, conseillère régionale,
Jean Haja, le maire et conseiller régional de Rouvroy, Edmond Bruneel venu avec quelques camarades de la section de Montignty-en-Gohelle, Jean-Michel
Humez, conseiller municipal PCF de Lens, Simon Poudroux et les militants des JC...
Ailleurs dans la région, les manifestations ont aussi rassemblé pas mal de monde, avec notamment une forte mobilisation à Auchel où la riposte s'organise contre la présence d'un local de
l'extrême droite identitaire et où les syndicats ont mobilisé entre 200 et 400 manifestants.
Non, ici comme en Grèce, comme en Espagne, comme en Israël comme à New-York où les indignés veulent occuper Wall Street, ce n'est pas au peuple de payer la crise. Leurs politiques d'austérité,
qu'elles soient de droite ou de gauche, on n'en veut pas, et tant pis pour les socialistes capitulards qui cèdent aux injonctions des marchés à l'image du grec Papandréou.
Tous, nous refusons les politiques d'austérité qu'ils veulent nous imposer. Dans les semaines qui viennent, le PCF mènera la bataille sur ce sujet avec d'ores et déjà, la préparation pour cette
automne d'une grande manifestation départementale sur le thème "Non aux politiques d'austérité, ce n'est pas aux salariés de payer la crise". Notre blog y reviendra très prochainement...
Par David NOËL
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