Mercredi 11 janvier 2012
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Dans son édition de lundi,
le journal Libération consacre sa une à Marine Le Pen avec un titre inquiétant « 30% n'excluraient pas de voter Le Pen ». Quand on regarde les chiffres dans le détail, il
apparait que le journal a additionné les « Oui probablement et certainement » aux « Non probablement pas ». Quelle grossière manipulation. Avec ce genre de bricolage qui
additionne tout et son contraire !
Les niveaux d'opinions mesurés pour l'extrême droite sont suffisamment préoccupants pour que Libération ne fasse apparaître une fois de plus le poison Marine Le Pen. Il s'agit ici de
faire peur à tout prix à l'électorat de gauche pour le forcer à un vote refuge pour le candidat socialiste. Ces procédés bafouent l'éthique du journalisme.
Olivier Dartigolles,
Porte-parole du PCF
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Samedi 7 janvier 2012
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Par David NOËL
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Mercredi 4 janvier 2012
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Par David NOËL
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Lundi 2 janvier 2012
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Dimanche 1 janvier 2012
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Par David NOËL
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Lundi 26 décembre 2011
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Samedi 24 décembre 2011
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Jeudi 22 décembre 2011
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Mercredi 21 décembre 2011
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Alors que plusieurs personnalités politiques ont récemment vanté le "made in France" pour redresser la croissance française, Jean-Luc Mélenchon, lui, n'y croit pas. "La
réindustrialisation de la France ne passe pas par une culpabilisation des consommateurs", a ainsi assuré le candidat du Front de gauche sur BFMTV dimanche soir.
Jean-Luc Mélenchon ne cède pas à la mode du "made in France", pourtant très en vogue chez de nombreuses personnalités politiques, dont plusieurs de ses adversaires à l'élection
présidentielle. Invité dimanche soir de l'émission BFMTV 2012/Le Point/RMC, le candidat du Front de gauche a en effet estimé que la "réindustrialisation de la France ne pass[ait] pas par une
culpabilisation du consommateur". Et pour appuyer son argumentation, il a jugé que le label "Origine France garantie" lancé fin mai n'avait "rien changé" en la matière.
Pour Jean-Luc Mélenchon - qui selon un sondage exclusif Ifop pour leJDD.fr est crédité de 6,5% des intentions de vote, en baisse d'un point par rapport à la fin du mois de novembre-, la solution
passe par l'instauration d'une taxe sur "tout ce qui rentre et qui pose un problème social et environnemental". "C'est notre choix de civilisation, on taxe à la frontière
européenne", a-t-il précisé, prônant une "modification des règles à l'intérieur de l'Europe" afin de mettre fin "à l'inégalité du dumping social". Et de proposer de
"planifier la réintroduction d'un produit quand sa production n'existe plus en France ou en Europe", citant en exemple le paracétamol.
Sarkozy défend le "produire en France"
En déplacement en Haute-Savoie en début de semaine, Nicolas Sarkozy avait défendu l'idée du "made in France". "Tout le monde dit 'acheter français', je préfère dire 'produire en
France'", a-t-il expliqué, avant de préciser : "Je préfère même qu'on achète une voiture de marque étrangère produite en France plutôt qu'une voiture française fabriquée à l'étranger et
vendue en France."
Le président de la République a d'ailleurs à cette occasion défendu le label "origine France garantie", décerné depuis peu à une quarantaine de produits incorporant au moins 50% de
valeur ajoutée tricolore. Marine Le Pen et François Bayrou prônent quant à eux la consommation de produits nationaux, la première en promettant une loi "Achetons français", le second en
défendant la création d'un "label France".
Jean-Luc Mélenchon ne veut pas culpabiliser les consommateurs. (Reuters)
Source : M.E (avec AFP) - leJDD.fr
Dimanche 18 décembre 2011
Par David NOËL
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Mercredi 14 décembre 2011
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Jean-Luc Mélenchon a dénoncé ce lundi l'utilisation du vocabulaire de la gauche par Marine Le Pen, assurant que "tout ce qui intéresse la vie quotidienne des travailleurs ne la concerne
pas".
Marine Le Pen ferait-elle les poches du Front de gauche ? Pour Jean-Luc Mélenchon, la réponse est évidente, la présidente du FN vole le vocabulaire de la gauche pour attirer le peuple. "Nous
comprenons l'intention : disputer le terrain à la seule force politique présente dans les entreprises et les quartiers populaires qu'est notre Front de gauche" écrit le candidat du Front de
gauche à l'Elysée, sur son blog.
Pour l'eurodéputé, elle "pille à grande échelle le vocabulaire et les références du Front de gauche : révolution, nuit du 4 août, porte-parole des 'invisibles'".
"La voilà qui parle de 'révolution'. Oui mais attention ! On devine qu'il ne s'agit pas de 'révolution citoyenne' ni de révolution socialiste, bien sûr. Il s'agit de 'révolution
nationale'", poursuit-il, y voyant une "reprise du label du régime du maréchal Pétain".
"Rendre visible aussi son déguisement"
"La bataille est engagée entre elle et nous", "nous allons rendre visible aussi son déguisement", que ce soit sur l'augmentation du Smic, le blocage des loyers, ou la taxation des revenus du capital dont
elle ne parle pas, affirme-t-il.
"Tout ce qui intéresse la vie quotidienne des travailleurs ne la concerne pas. Les tenants du système ont bien compris son utilité : ils font donc la promotion d'une Le Pen qui serait devenue
la représentante des classes populaires. Cette nouvelle assignation injurieuse du peuple est une sorte de resucée de la vieille antienne 'plutôt Hitler que le Front populaire'", "plutôt
le Front national que le Front de gauche", écrit Jean-Luc Mélenchon.
"Madame Le Pen est en panne de public, en dépit de la gonflette que lui assurent médias complaisants et les horrifiés de service", "mille personnes seulement pour son premier meeting
de campagne !".
Le candidat du Front de gauche à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon. (afp.com/Patrick Kovarik)
Source : L'Express.fr (avec AFP)
Lundi 12 décembre 2011
Par David NOËL
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