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Présidentielles

Mardi 28 février 2012 2 28 /02 /Fév /2012 12:30

Jean-Luc Melenchon 28Selon un sondage TNS-Sofres pour Canal +, Jean-Luc Mélenchon est le candidat à la présidentielle qui défend le mieux les ouvriers, devant François Hollande. Marine Le Pen est loin derrière.

Marine Le Pen, souvent présentée comme la candidate des classes populaires, notamment des ouvriers, ne semble pas en aussi bonne position que cela auprès de cette catégorie si l’on en croit un sondage TNS-Sofres réalisé pour l’émission Dimanche + sur Canal +. Selon ce sondage, le candidat qui défend le mieux les ouvriers est Jean-Luc Mélenchon pour 35 % des personnes interrogées.  François Hollande vient en deuxième position (30 %). Viennent ensuite : François Bayrou (16 %), Nicolas Sarkozy (12 %), Marine Le Pen (10 %), Nathalie Arthaud (8 %), Eva Joly (7 %) et Philippe Poutou (5 %).

Hollande n°1 chez les ouvriers

Pour 12 % des personnes interrogées, aucun des candidats ne défend vraiment les ouvriers. Si l’on isole cette dernière catégorie, 14 % d’entre eux jugent qu’aucun candidat ne les défend. Parmi les ouvriers les résultats sont par ailleurs sensiblement identiques à l’ensemble de l’échantillon, excepté pour François Hollande (31%) qui arrive en tête devant Jean-Luc Mélenchon (25 %). 42 % des personnes interrogées estiment enfin que c’est une bonne chose que trois candidats se situent à la gauche du PS (Nathalie Arthaud, Philippe Poutou et Jean-Luc Mélenchon) car ils expriment des idées et une sensibilité différentes.

Légende photo : Les Français, pour 30 % d'entre eux, estiment que Jean-Luc Mélenchon défend le mieux les ouvriers AFP/PASCAL POCHARD


Source : France-Soir.fr (Avec AFP)
Dimanche 22 février 2012

Par David NOËL - Publié dans : Présidentielles - Communauté : les anti-capitalistes
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Mardi 28 février 2012 2 28 /02 /Fév /2012 10:30

Jean-Luc Melenchon 27Donné à 9 % dans deux sondages, Jean-Luc Mélenchon semble avoir fait le plein dans l’électorat de la gauche radicale. Peut-il encore progresser et dépasser François Bayrou ? Telle est désormais la question. Ses proches y croient.

Jean-Luc Mélenchon va-t-il rejoindre le carré de tête et dépasser Bayrou ? "Nous allons y parvenir", a pronostiqué mardi Pierre Laurent, le chef du Parti communiste (PCF). A ses côtés, lors d’une conférence de presse sur le Mécanisme européen de stabilité, voté mardi à l'Assemblée, Jean-Luc Mélenchon paraissait moins affirmatif. "François Bayrou a une force propulsive qui peut venir de la désaffection de la droite pour Nicolas Sarkozy", confiait-t-il au JDD au sortir de son meeting au Blanc-Mesnil, début février.

Depuis la situation a changé. Nettement distancé dans les sondages par le centriste en janvier, Jean-Luc Mélenchon talonne désormais le troisième homme de 2007 qui ne semble pas, pour l’heure, profiter de l’entrée en campagne très droitière de Nicolas Sarkozy. Coup sur coup, deux enquêtes d'opinion (un sondage CSA pour BFMTV/RMC/20Minutes et un sondage Ipsos) donnent le candidat du MoDem à 11 % et celui du Front de gauche à 9 %. "Depuis 1995 aucun candidat soutenu par le PCF n’a eu un score aussi élevé. Jean-Luc Mélenchon a réussi à élargir le socle de l’électorat du PC. Le dernier score à deux chiffres date de Georges Marchais", rappelle Frédéric Dabi de l’Ifop.

Avant même de parier sur un éventuel croisement de courbes, Jean-Luc Mélenchon attendait de franchir la barre des 10 %. "Psychologiquement, c’est un seuil important", reconnaissait-il au début du mois. "A partir d’un score à deux chiffres, on devient une force incontournable qui change le paysage politique", explique au JDD Eric Coquerel, conseiller spécial du candidat du Front de gauche.

A la recherche de l’électorat noniste du PS

Pour ce proche, Jean-Luc Mélenchon a déjà fait le plein de voix dans son espace naturel. Soit, la gauche radicale. "Il a complètement préempté cet espace" confirme le sondeur Frédéric Dabi. Les très faibles intentions de vote en faveur de Philippe Poutou (NPA) et de Nathalie Arthaud (LO) vont dans ce sens. Une partie du NPA est même prête à rejoindre le Front de gauche pour faire quelques listes communes lors des législatives. Eric Coquerel se dit d'ailleurs prêt à faire "un geste" pour leur céder des circonscriptions à Toulouse et Montpellier s’ils s’engagent clairement pour son candidat. De quoi encore envoyer des signes à cette gauche là.

La difficulté est désormais d’aller chercher de nouveaux électeurs. "On peut encore gagner des points. Cela suppose que François Hollande reste premier pour éviter l’effet vote utile", juge Francis Parny, dirigeant communiste impliqué dans la campagne. Voilà qui explique, en partie, que Jean-Luc Mélenchon tape moins fort sur le favori des sondages. Où grappiller ces voix ? "La plus grosse marge, c’est chez les abstentionnistes", poursuit Eric Coquerel.

Et ajoute-t-il, "on a une grosse marge de progression à gauche où 60 % de l’électorat du PS a voté 'non' en 2005", lors du référendum sur le TCE (traité établissant une Constitution pour l'Europe). D’où la bataille actuellement menée par Jean-Luc Mélenchon autour du MES remettant ainsi l’Europe au cœur de la campagne et réactivant quelques souvenirs chez les électeurs "nonistes" du PS. Pas un meeting d’ailleurs sans que Jean-Luc Mélenchon n’interpelle les électeurs socialistes. "Restez fidèles à vous-même, aidez-nous !", lançait-il dès décembre à Bordeaux. "Dans nos enquêtes, il y a entre 6 et 8 % des électeurs de 2007 de Ségolène Royal qui sont attirés par Jean-Luc Mélenchon, soit un potentiel d’un point ou deux", relève Frédéric Dabi. Après la séquence "Europe", le Front de Gauche tiendra, le 18 mars à Paris, un grand rassemblement en faveur de la VIe République. Une attention à laquelle les électeurs ayant voté Arnaud Montebourg devraient être sensibles.

Légende photo : Jean-Luc Mélenchon peut-il dépasser François Bayrou ? (Reuters)


Source : Arthur Nazaret - Le Journal du Dimanche
Mercredi 22 février 2012

Par David NOËL - Publié dans : Présidentielles - Communauté : les anti-capitalistes
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Lundi 27 février 2012 1 27 /02 /Fév /2012 06:30

Jean-Luc Melenchon 24Le Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon, c'est parfois comme un défilé parisien du 1er mai, entre République, Bastille et Nation. On y croise évidemment des syndicalistes et, dans "le carré de tête", comme on dit dans les manifestations, quelques figures.

Certaines, il y a quelques années encore, exerçaient d'importantes responsabilités nationales. C'est le cas de Didier Le Reste, ancien patron des cégétistes à la SNCF, aujourd'hui à la retraite, tout comme Pierre Khalfa, ex-dirigeant de Sud Solidaires, ou encore Gérard Aschieri, qui fut numéro un de la FSU, la principale fédération de l'éducation nationale. Il y a aussi Claude Debons, lui aussi retraité, qui dirigea la fédération CFDT cheminots avant de rejoindre la CGT en 2003, lors du conflit sur les retraites. Ou enfin Yann Cochin, toujours actif, responsable à Sud-Energie. "Il y a des camarades de toutes obédiences", souligne volontiers Claude Debons. "Même si ceux de la CGT sont plus nombreux, la FSU et Solidaires sont bien représentés", ajoute-t-il, tout en précisant que "chacun est là à titre personnel", mais "porteur de son réseau militant".

Certains sont encartés - c'est le cas de Didier Le Reste au PCF ou Yann Cochin dans un courant transfuge du NPA -, d'autres non. Gérard Aschieri, qui ne l'est pas, dit avoir trouvé dans cette campagne "une forme qui respecte l'indépendance des syndicats et qui permet à des militants syndicaux d'utiliser leur expérience sans être membre d'un parti".

Ces syndicalistes se retrouvent surtout au sein du "Front des luttes", une structure de la campagne de Jean-Luc Mélenchon dont le but est d'être à côté des "salariés qui se battent" et d'enrichir le programme du candidat. Depuis le début de la campagne, Jean-Luc Mélenchon enchaîne donc les visites dans des usines en conflit : Fralib, Fonderies du Poitou, Still-Saxby, Petroplus, M-Real, Peugeot Scooters, Alstom... Un tract "vulgarisant" les propositions du candidat à destination des salariés vient d'être tiré à 3 millions d'exemplaires. Avec des propositions qui se veulent taillées sur mesure : retraite à 60 ans pour tous, smic à 1 700 euros, interdiction des "licenciements boursiers".

Au Front de gauche (PCF et Parti de gauche), on se défend de toute volonté d'instrumentalisation. "L'idée n'est pas de refaire une courroie de transmission, indique M. Mélenchon. Si on s'amusait à créer un lien privilégié avec tel ou tel syndicat, on exploserait en plein vol. L'objectif est de retisser un lien." "Si on veut que le monde du travail se réintéresse au fait politique, les militants syndicaux sont des interlocuteurs de choix", ajoute Didier Le Reste.

Du côté des sympathisants des syndicats, il y a incontestablement un "effet Mélenchon". Dans un sondage IFOP pour L'Humanité, réalisé du 10 au 27 janvier auprès de 945 individus se déclarant "proches d'une organisation syndicale", Jean-Luc Mélenchon obtient les faveurs de 22 % des sympathisants de la CGT, 8 % de la CFDT, 12 % de FO, 4 % de la CFTC, 33 % de Sud et 11 % de l'UNSA. A titre de comparaison, en 2007, Marie-George Buffet recueillait les suffrages de 7 % des sympathisants de la CGT, 1 % de la CFDT, 3 % de FO, 4 % de l'UNSA et 0 % de Sud. Chez les sympathisants des syndicats, M. Mélenchon susciterait donc trois fois plus de soutien que la candidate communiste.

Le vivier syndical de Jean-Luc Mélenchon épouse, pour une bonne part, le clivage qui s'est manifesté dans le syndicalisme au moment du référendum de 2005 sur le projet de constitution européenne.

A la CFDT, favorable au oui, il n'y a aucun atome crochu avec le candidat du Front de gauche. Ce dernier a, en revanche, les faveurs des syndicalistes nonistes qui se souviennent de son combat contre son propre parti - à l'époque le PS. FO n'avait pas appelé à voter non mais avait pris position contre le projet de constitution.

Dans cette centrale, Jean-Luc Mélenchon est en terrain connu. FO a longtemps accueilli un solide noyau de militants trotskistes lambertistes, comme il le fut jadis. Par ailleurs, M. Mélenchon avait noué des liens avec Force ouvrière quand il animait la Gauche socialiste, courant minoritaire du PS, avec Julien Dray, un intime de Marc Blondel, secrétaire général de FO de 1989 à 2004. M. Mélenchon peut aussi compter sur la connaissance qu'a Raquel Garrido de ce syndicat. Porte-parole internationale du Parti de gauche, elle est ancienne assistante confédérale en charge de l'international à FO.

A la CGT, l'épisode de 2005 éclaire aussi les réactions. A l'époque du référendum, le secrétaire général Bernard Thibault considérait que sa centrale ne devait se prononcer ni pour le oui ni pour le non. Mais il avait été mis en minorité par le comité confédéral national de la CGT. Parmi les instigateurs de ce camouflet, il y avait Didier Le Reste, qui a rejoint Jean-Luc Mélenchon. Les deux hommes ont aussi une forte divergence sur les liens avec le PCF, M. Thibault ayant consacré en 2001 la rupture de la relation privilégiée entre la CGT et le PCF.

M. Thibault n'a donc aucune proximité avec M. Mélenchon - "ce n'est pas sa tasse de thé et réciproquement", confie un de ses proches. Dans son entourage, on confie que "le Front des luttes est ambigu" et que sa "démarche consiste à installer dans les boîtes en conflit des réseaux qui portent la candidature de Mélenchon". Le fait de voir des militants de la CGT poser autour du candidat du Front de gauche avec des calicots et des casques du syndicat suscite des réserves (même si Hollande a fait la même chose le 15 février à Rouen). "Mélenchon sait parler au monde du travail, confie une dirigeante de la CGT, en particulier aux sympathisants cégétistes, et il respecte la dignité des travailleurs. Il touche juste." Mais, ajoute-t-elle, "il n'y a pas de structures ou de réseaux mélenchonistes au sein de la CGT".

Le fait que Bernard Thibault ait appelé ouvertement - une première - à "un changement de président de la République" lui permet de préserver l'unité de la CGT et de ménager ses opposants internes plutôt pro-Mélenchon. D'un côté, il a rencontré M. Hollande après lui avoir fait comprendre officieusement que la CGT ne ferait pas du non-retour aux 60 ans un "casus belli". De l'autre, il a accepté que sa rencontre avec le candidat du Front de gauche soit fortement médiatisée et a fait le meeting du 31 janvier sur la retraite à 60 ans, où M. Mélenchon a été très applaudi. "Il y a un aspect tactique, décrypte Claude Debons. Le mouvement syndical, CGT en tête, vise aussi à peser sur François Hollande. Et à lui signifier que celui-ci, au lendemain d'une victoire de la gauche, sera tout aussi exigeant."

Une date est cochée dans l'agenda syndical comme dans celui de M. Mélenchon. Le 29 février, la Confédération européenne des syndicats a appelé à manifester partout en Europe contre l'austérité. Le candidat de la gauche radicale cherche aussi à mobiliser sur cette question. Pour l'instant, difficilement. Claude Debons se veut pragmatique : "L'expérience sous Sarkozy a montré que les luttes ont rarement gagné. A l'approche de l'élection, ce qu'on n'a pas pu obtenir par les luttes, on va essayer de l'avoir par le bulletin de vote."

Raphaëlle Besse Desmoulières et Michel Noblecourt

Légende photo : Jean-Luc Mélenchon, le 8 février 2012.AFP/PASCAL GUYOT


Source : Le Monde
Mercredi 22 février 2012

Par David NOËL - Publié dans : Présidentielles - Communauté : Parti Communiste Français
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Dimanche 26 février 2012 7 26 /02 /Fév /2012 10:30

Des-paroles-et-des-actes-23-02-12.jpegMarine Le Pen se savait scrutée, attendue au tournant jeudi soir, lors de l’émission « Des paroles et des actes » de France 2. La candidate du Front national avait bien tenté d’éviter la confrontation, éructant à tout va.

Avant l’entrée en scène de Jean-Luc Mélenchon, la candidate du FN avait d’abord omis de demander le départ du président syrien Bachar Al-Assad, bourreau de la ville de Homs. Par la suite, lors du premier débat, elle n’avait pas beaucoup d’efforts à faire pour convaincre Henri Guaino, le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy. Une connivence qui ne semblait pas choquer David Pujadas. Ainsi, droite extrême et extrême droite se dorlotaient tranquillement. Henri Guaino l’a comblée de mots doux, lui a susurré à quel point elle « avait raison » sur « l’immigration qui est un problème »…Avec l’appui d’un tel personnage, Marine Le Pen semblait aux anges, gratifiant au passage d’un « merci, c’était très agréable » la discussion de caniveau entretenue. Dans ce moment, elle semblait oublier à quel point elle n’était qu’un jouet d’une politique ultra-libérale dangereuse pour les peuples : « Le Pen mobil » du gouvernement.

« Si j’étais un leurre, vous n’auriez pas si peur ! »

A l’arrivée sur le plateau de Jean-Luc Mélenchon, le masque est vite tombé.

Marine Le Pen était terrifiée. De peur d’être mise face à son programme rétrograde et ouvertement xénophobe, elle a nié l’essentiel. Eternelle « victime », elle a nié le débat démocratique, s’est effrontément accaparé une émission du service public, refusant ainsi d’entendre le cri du peuple et la nécessité de propositions concrètes. Loin de s’en laisser compter, Jean-Luc Mélenchon a dégainé le premier. Un tir nourri sur des éléments du programme du FN : l’Aide Médicale d’Etat (AME) en faveur des sans-papiers que le FN souhaite annuler.

Elle a tressailli, agité ses fiches, en vain…Elle était cernée. « Vous êtes un leurre », a-t-elle lancé. «Si j’étais un leurre, vous n’auriez pas si peur ! », a répliqué le candidat du Front de Gauche. "Dès qu'elle tombe sur quelqu'un qui lui montre que ses argumentaires sont faux, elle regarde ses papiers comme elle est en train de le faire, elle regarde ailleurs car elle a peur", a dénoncé le candidat du Front de gauche. "Votre mépris me laisse indifférent et j'ai l'intention de combattre votre infâme parti et votre infâme politique partout où je le pourrai", lui a asséné Mélenchon.

A quand un débat Sarkozy – Mélenchon ?

Le débat a ensuite tourné court. Marine Le Pen était groggy. La citation de l’écrivain collaborationniste Robert Brasillach par son père ? Rien, elle ne répondra de rien. Face à son silence éhonté, Mélenchon a dénoncé, mis en lumière ce que prône le FN : sur l’égalité hommes-femmes, sur les opinions sur les opinions de Louis Aliot, concernant « l’avortement de confort ». Que nenni Marine Le Pen a fui en avant, avec tout le mépris qui convient à ses idées. Le candidat du Front de Gauche en sort grandi, mais d’ici au 22 avril, la route est encore longue ! Vivement le débat Sarkozy-Mélenchon !

 

Par PCF - Publié dans : Présidentielles - Communauté : les anti-capitalistes
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Samedi 25 février 2012 6 25 /02 /Fév /2012 06:30
Par David NOËL - Publié dans : Présidentielles - Communauté : Parti Communiste Français
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Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 14:30
Par David NOËL - Publié dans : Présidentielles - Communauté : Parti Communiste Français
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Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 12:30

parrainages-maires.jpgLe Conseil constitutionnel a rejeté, hier après-midi, la demande de Marine Le Pen, Corine Lepage et Christine Boutin de rétablir l'anonymat des 500 parrainages d'élus nécessaires pour concourir à l'élection présidentielle. Le PCF se félicite de cette décision qui évite de rajouter de l'opacité à un système présidentiel déjà très contestable. La transparence des parrainages est la moindre des choses.

Cette république monarchiste est en fin de course et ce n’est pas d'un simple toilettage du dispositif électoral présidentiel dont nous avons besoin. L'oligarchie doit cesser de gouverner. Pour restaurer une démocratie véritable, le Front de gauche propose la construction d'une 6ème république. Le 18 mars, le PCF et ses partenaires du Front de gauche organiseront une grande mobilisation populaire place de la bastille pour faire grandir cette exigence.

Par PCF - Publié dans : Présidentielles - Communauté : Parti Communiste Français
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Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 12:30

Jean-Luc-Melenchon-25.jpgAprès François Hollande et François Bayrou, le candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle répond aux questions de La Vie et confie comment, enfant, il a vécu le rejet par l'Eglise catholique de sa mère divorcée. Il se pose en adversaire de l'Eglise en tant qu'acteur politique, mais pas en adversaire de la foi. Extraits de l'interview à paraître jeudi 23 février dans La Vie.

Jean-Luc Mélenchon donne rendez-vous dans un bistrot du 14è arrondissement parisien. Mais alors qu'on s'attend à rencontrer un tribun ultra-laïque, le verbe haut et provocateur, le candidat du Front de Gauche arbore une mine grave, fatiguée. Au matin de l’interview, un homme est mort de froid sur l’esplanade des Invalides. "A deux pas d’un grand restaurant, de l’Assemblée nationale, vous vous rendez compte ? Comment la société a-t-elle rendu cela possible ?" s’interroge-t-il. Lui se veut le tenant d’une gauche "historique, radicale, anticapitaliste". Depuis janvier, ses meetings font le plein. Est-il qualifié de populiste par ses détracteurs ? Il ne récuse pas le terme, au contraire. S'il justifie des positions très éloignées de celles des chrétiens -sur l'école, le concordat, les questions de société...-, il en appelle aux chrétiens de Saint-Martin "qui partagent", contre les "chrétiens des croisades" de Marine Le Pen. Et confie son histoire, méconnue, à La Vie. Extraits de l'interview à paraître jeudi 23 février dans l'hebdomadaire.

Pourquoi avez-vous accepté de parler à La Vie, hebdomadaire chrétien d’actualité ?
J’éprouve une jubilation à discuter avec des gens qui ont la foi. Ils se situent dans un espace comparable au mien, dans un domaine plus grand que soi. Nous partons de la même idée : aucun d’entre nous ne peut être heureux dans un océan de malheur. Nous sommes responsables du sort des autres. J’ai plus de facilité à parler avec des chrétiens qu’avec des traders ! Eux sont à l’opposé de mon monde qui est fait de responsabilité morale, individuelle et collective. Les catholiques ? Je les connais comme ma poche. Je lis les encycliques, moi, et je dois être le seul à gauche à le faire !

Votre mère était catholique.
Oui, elle chantait divinement à l’église. Quant à moi, j’étais enfant de chœur. Je disais la messe en latin. Puis, l’Eglise a excommunié ma mère quand mes parents ont divorcé en 1960. J’ai ressenti une violence incompréhensible pour un garçon de neuf ou dix ans à l’époque.  Ma relation au christianisme est informée, je sais faire la différence entre les Evangiles, entre la chrétienté latino-américaine et européenne. Il n’y a pas de haine. Je suis un adversaire de l’Eglise catholique en tant qu’acteur politique, du cléricalisme, pas de la foi. La foi est une affaire strictement personnelle. Elle n’a pas à intervenir dans le domaine public.
(...)

Au fond, vous mettez à distance l’Eglise catholique, mais pas la foi.
Oui, je veux de la distance en politique avec l’Eglise. Mais je ne me moque pas de la foi. Car la foi est une brûlure. Elle vous laisse des marques que vous gardez toute votre vie. Elle peut aussi vous ouvrir les yeux sur une dimension du réel matériel auquel vous n’auriez jamais pensé. Si je n’avais pas été élevé dans le christianisme, je ne verrai peut-être pas le mythe de l’humanité universelle comme je le regarde aujourd’hui. C’est mon parcours.

Quelle parole du Christ est importante pour vous ?
« Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre ».

Olivia Elkaim et Jean-Pierre Denis


Source : La Vie.fr
Lundi 20 février 2012

Par David NOËL - Publié dans : Présidentielles - Communauté : les anti-capitalistes
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Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 14:30
Par David NOËL - Publié dans : Présidentielles - Communauté : Parti Communiste Français
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Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 10:30
Par David NOËL - Publié dans : Présidentielles - Communauté : Parti Communiste Français
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