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Présidentielles

Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 10:30

Nicolas Sarkozy 7Nicolas Sarkozy vient de déclarer sa candidature à l'élection présidentielle prétendant incarner la parole rendue au peuple. En vérité son quinquennat aura été celui de la parole confisquée, du parlement bâillonné et du peuple méprisé. Pendant tout son mandat, il aura piétiné l'opinion majoritaire des français-e-s.Cette annonce est une bonne nouvelle : il va pouvoir être battu !

Pour le pouvoir d'achat détérioré, pour la retraite à 60 ans sacrifiée, pour les services publics rendus exsangues, pour les immigrés et leur familles poursuivis, pour les chômeurs stigmatisés, pour l'instauration de la TVA à 21,6 %, et tant de chose encore, il est temps de présenter l'addition au monarque du palais de l'Elysée. Pour sa faiblesse coupable à l'égard du pouvoir de l'argent, pour son incompétence devant la crise des marchés financiers, pour son alignement aveugle sur les positions de la chancelière allemande précipitant toute l'Europe chaque jours vers des périls plus grand, Nicolas Sarkozy va répondre de sa politique devant les Français.

Le Front de Gauche et son candidat Jean-Luc Mélenchon sont déterminés à lui faire mordre la poussière. Le 6 mai prochain annulons la réservation au Fouquet's de Nicolas Sarkozy.

Par PCF - Publié dans : Présidentielles - Communauté : Parti Communiste Français
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Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 06:30

Francois-Hollande-4.jpgA la lecture du Guardian, on apprend beaucoup de choses de la part de François Hollande. Selon le candidat socialiste à la présidentielle, « aujourd'hui, il n'y a plus de communiste en France ». Les 132 000 adhérents du PCF et ses 10 000 élus seront contents de l'apprendre.

Ses propos sur les marchés financiers méritent aussi le détour : « La gauche a été au pouvoir pendant 15 ans, au cours desquels nous avons libéralisé l’économie et ouvert les marchés à la finance et aux privatisations. Il n’y a rien à craindre ». Cela a le mérite d'être clair, les électeurs de gauche apprécieront. François Hollande dénonce comme son principale adversaire le monde de la finance mais ses génuflexions devant la City font du mal à la gauche.


Olivier Dartigolles
Porte parole du PCF et co-directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon

Par PCF - Publié dans : Présidentielles - Communauté : Parti Communiste Français
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Mardi 14 février 2012 2 14 /02 /Fév /2012 06:30

Jean-Luc-Melenchon-26.jpgTrois meetings en trois jours, plus de 20.000 participants : Jean-Luc Mélenchon attire les foules. Enquête sur la surprise du début de campagne.

Il avait griffonné quelques mots sur Johnny mais ne les a pas dits. Entre gens qui remplissent des Zénith, il existerait donc une forme de respect. Pas tout à fait. Jean-Luc Mélenchon avait davantage prévu de parler du passé d’exilé fiscal du rocker que de ses chansons. Mais voilà. Trois meetings en trois jours et autant de fatigue, on oublie. Pas grave. L’affluence est bonne et réjouit ce tribun "porté" par ces succès : "Cela dépasse tout ce qu’on a vu ! En 2005, on ne remplissait pas autant les salles", confie-t-il au JDD après plus d’une heure de tribune jeudi soir au Blanc-Mesnil, en Seine- Saint-Denis.

Mardi, 10.000 personnes à Villeurbanne ; mercredi, 8.500 à Montpellier ; et jeudi, plus de 2.000, pour la réunion publique dans le "9-3". Une arrivée le poing levé, fendant la foule. Des drapeaux rouges. Un long discours avec beaucoup de pédagogie pour les militants et quelques piques pour le bonheur des journalistes. Un peu de colère et d’humour pour faire passer le tout. Parfois quelques longueurs. Et à la fin toujours la Marseillaise et l’Internationale, chantées à gorge déployée. Le "Mélenshow " est bien rodé. "On a créé un style : c’est le meeting d’éducation populaire. Pas un meeting où l’orateur montre comment il fait des belles phrases", explique Mélenchon.

Candidat autoproclamé du "bruit et de la fureur"

Le candidat du Front de gauche poursuit : "Dans un meeting, il y a les cibles qui sont harcelées : on se tape Sarkozy, et dans la manche, il y a aussi Le Pen…" Depuis janvier, c’est feu sur la présidente du Front national, la "semi-démente" comme il l’appelle. À Montpellier, le voilà qui lance : "Madame Le Pen, que vous êtes bête ! Vous ne comprenez rien à la France". Au Blanc-Mesnil, fustigeant les propositions de Sarkozy sur l’immigration, il dépeint une Marine Le Pen "écumante de bonheur" en "son château de Montretout". Puis d’imaginer les propos de la chef de l’extrême droite sur les immigrés : "Ah ! mains nues, foutez-les tous dehors, dans la mer !" L’entourage de Le Pen commence à réagir. Le qualifie de "pantin communiste" menant une "campagne de caniveau". Il jubile. "Le FN l’a dans l’os. Ils étaient tranquilles. Comme moi j’y vais à la hache, tout leur travail de dédiabolisation est perdu. On veut la faire rentrer dans sa cage".

Candidat autoproclamé du "bruit et de la fureur", Mélenchon glisse quelques sourires entre deux tirs. À chaque meeting ou presque, il repeint Le Pen, Sarkozy, Bayrou et Hollande en "Dalton de l’austérité". Ajoutant : "C’est le plus petit le plus méchant et la plus grande la plus bête". Succès garanti. Il décrypte : "Comment je fais pour taper la droite alors que je sais pertinemment que sur des sujets aussi graves les socialistes sont d’accord ? Je manie l’humour pour faire baisser la tension".

Encore une dizaine de meetings

Désormais, le Hollande "capitaine de pédalo" vogue loin devant. En meeting, Mélenchon l’interpelle toujours mais le présente comme "l’un des nôtres", lui donne du "François" ou du "notre camarade". L’éléphant est devenu une "vache sacrée". "La délimitation avec les socialistes est finie depuis la fin de décembre. Tout le monde a compris que nous n’étions pas pareils, que nous n’étions pas là pour rabattre des voix", prévient encore l’ex-ministre de Jospin. Pour l’instant, le candidat Mélenchon oscille entre 8 et 9 % des intentions de vote. Il attend avec impatience de franchir la barre symbolique des 10 % : "C’est important psychologiquement. Je pense qu’on y est déjà", confie-t-il tout en mettant en cause les instituts de sondages qui minorerait sa percée.

Sous-estimé ou pas, Mélenchon est la surprise de ce début de campagne. D’ici à l’élection, il a programmé une dizaine de meetings. Autant d’occasion d’étaler ses talents de tribun. Le premier meeting en plein air se tiendra le 5 avril place du Capitole à Toulouse. Puis viendront, en plein air également, Marseille et pour finir Paris le 19 avril. D’ici là, Mélenchon a déjà donné rendez-vous le 18 mars pour un rassemblement en faveur de la VIe République à la Bastille. "Au rythme où vont les choses, se félicite-t-il, il n’y a plus de salles assez grandes pour nous".

Légende photo : En trois meetings, Jean-Luc Mélenchon a rassemblé plus de 20.000 participants. (Maxppp)


Source : Arthur Nazaret - Le Journal du Dimanche
Dimanche 12 février 2012

Par David NOËL - Publié dans : Présidentielles - Communauté : Parti Communiste Français
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Dimanche 12 février 2012 7 12 /02 /Fév /2012 12:30
Par David NOËL - Publié dans : Présidentielles - Communauté : Parti Communiste Français
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Samedi 11 février 2012 6 11 /02 /Fév /2012 06:30
Par David NOËL - Publié dans : Présidentielles - Communauté : Parti Communiste Français
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Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 06:30

Jean-Luc Melenchon 23Jean-Luc Mélenchon a l'intention de continuer à "taper, taper, taper". Et ainsi de monter dans les intentions de vote. Le candidat à l'élection présidentielle du Front de gauche explique sa stratégie présidentielle dans un entretien à Libération, mardi 7 février.

Interrogé sur les sondages qui le donnent en phase montante, entre 8 % et 9 %, le député européen lance : "Maintenant, j'attends le moment où un sondage me mettra à 10 %. A cet intant le signal sera donné, à savoir : 'ces gens-là son crédibles'." Le candidat du Front de gauche espère alors un déclic dans la tête d'électeurs séduits par son discours.

Il reprend ainsi son antienne contre le vote utile à gauche. "Je récuse le fait que le premier tour est terminé  et que nous sommes rendus à traîner derrière le char des vainqueurs", insiste-t-il. L'ancien socialiste réitère son avertissement à l'égard de François Hollande : "Battre le candidat de droite constitue un progrès considérable (...) mais cela ne suffit pas." "Il est impossible de croire qu'il me suffira de claquer des doigts en disant à ceux qui ont voté pour moi : 'maintenant il faut voter pour l'autre'. Il y a des points inavalables", insiste-t-il.

LES MARCHÉS DOIVENT ÊTRE FRAPPÉS

L'ex-sénateur explique ainsi qu'il appellera à voter contre la droite, pas forcément pour le candidat socialiste : "Si les socialistes ne font rien pour convaincre, tant pis pour eux." A ses yeux, "ses" électeurs ne se reporteront pas sans gages politiques sur le programme. Il enjoint donc François Hollance à ne pas "multiplier les embûches" au report de voix comme il estime que le candidat socialiste l'a fait en incluant le concordat d'Alsace et de Moselle dans l'amendement prévoyant l'introduction de la loi de 1905 dans la Constitution ou en préférant la "République contractuelle" à celle de la loi en matière de négociations sociales.

Dans ce long entretien, le candidat du Front de gauche revient aussi sur ses thèmes de prédilection comme l'augmentation du smic à 1 700 euros, les "visas sociaux" pour protéger l'Europe du "dumping mondial", ou encore la titularisation des précaires de la fonction publique. M. Mélenchon martèle son leitmotiv contre les marchés :"Les marchés doivent être frappés. Il ne faut pas avoir peur." Avant de développer ses solutions de "définanciarisation de l'économie" : réquisition des entreprises qui licencient, "emprunt forcé" imposé aux banques qui ne veulent pas prêter ; suppression des stock options et renvoi des agences de notation... Le candidat assume : "Il faut que le pouvoir de gauche rassure ses bases." Avec lui, c'est chose faite.

Légende photo : Jean-Luc Mélenchon lors de son meeting à Metz, le 18 janvier. AFP/JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN


Source : Le Monde.fr
Mardi 07 février 2012

Par David NOËL - Publié dans : Présidentielles - Communauté : Parti Communiste Français
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Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 10:30
Par David NOËL - Publié dans : Présidentielles - Communauté : Parti Communiste Français
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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 12:30

affiche-Prenez-le-pouvoir.jpg

Par Front de Gauche - Publié dans : Présidentielles - Communauté : Parti Communiste Français
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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 10:30
Par David NOËL - Publié dans : Présidentielles - Communauté : Parti Communiste Français
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Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 12:30
Par Front de Gauche - Publié dans : Présidentielles - Communauté : Parti Communiste Français
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