Mercredi 27 avril 2011
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Un salarié de France Télécom s'est suicidé
en s'immolant par le feu ce matin sur le parking d'une agence du groupe à Mérignac. Nos premières pensées vont à la famille et aux collègues de travail de ce salarié de 57 ans.
Après la vague de suicides au sein du groupe, la direction avait annoncé un changement dans les méthode de « management » et assuré que l'entreprise était parvenue à apporter des réponses fortes
à la souffrance au travail à France Télécom. Malheureusement cette tragédie n'a pu être évité.
Aujourd'hui, face à ce terrible drame, peut-on encore attendre du groupe et de ses dirigeants une réelle transformation de son mode de fonctionnement ? La réponse est négative. C'est désormais
aux salariés du groupe, avec leur organisations syndicales qui les représentent, de trouver des réponses rapides et adaptées pour sortir l'entreprise de la crise dans laquelle elle est plongée.
Il y va de la vie d'autres salariées de France Télécom. Il y a urgence.
Olivier Dartigolles,
Porte parole du PCF
Par David NOËL
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Mardi 26 avril 2011
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06:30
Il faut avoir le sens des
priorités.
Après avoir intensifié la « présence française » (c’est comme ça que la télévision appelle l’occupation militaire) en Afghanistan, l’Etat-UMP bombarde la Libye. Mais on nous rassure : ces
Messieurs envoient des « bombes intelligentes ». Nos bombes sont allées à l’école, elles sont instruites, compétentes, bien formées. On le comprend : pendant qu’on bombarde les libyens pour leur
enseigner la démocratie, l’UMP supprime des postes d’enseignants et ferme des classes en France. Eh oui, ça coûte cher les bombes intelligentes. Du coup, on envoie les obus à l’école et les mômes
au turbin. Il faut avoir le sens des priorités.
Le prix d’une seule bombe intelligente est l’équivalent du coût d’édification d’une école. En climat de « restriction budgétaire », ça donne une bombe envoyée pour une école fermée. Et encore, il
faut voir où tombe la bombe. Car si elle se révèle un peu moins maline que prévu et qu’elle s’abat sur un établissement scolaire, ça fait deux écoles de fermées pour une bombe instruite. L’UMP a
le sens des priorités.
Dans le même temps, le gouvernement gèle pour la deuxième année d’affilée le point d’indice des fonctionnaires. Bien évidemment, les traitements les plus faibles de la fonction publique attrapent
froid, tandis que les apparatchiks du pouvoir se goinfrent de primes. Parmi les plus affectés, comme d’habitude, on trouve les enseignants et les personnels hospitaliers, accusés par l’UMP d’être
trop progressistes. Il était urgent d’aggraver les inégalités et de sanctionner les opinions politiques. C’était la priorité.
Les priorités de Sarkozy, ça a le mérite de la cohérence : moins d’école, plus de bombes ; moins de lits d’hôpital, plus de « troupes au sol » ; moins de bureaux de poste, plus de chômeurs ;
moins de logements sociaux, plus de sans-abris ; moins d’impôt pour les riches, moins de pouvoir d’achat pour les gens ; plus d’aide pour les banques, moins de contrats aidés pour les jeunes ;
plus d’opérateurs privés dans l’électricité, plus de dépenses pour les usagers ; moins de réinsertion, plus de répression ; moins d’étrangers, plus de fascistes.
Conclusion ? Il faut avoir le sens des priorités : moins de capitalisme, plus de communisme !
Par PCF
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Dimanche 24 avril 2011
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06:30
La prime aux salariés, annoncée par le président Sarkozy, se
révèle être une imposture sociale. Annonce après annonce, elle est réduite à peau de chagrin par les responsables de la majorité présidentielle, au point qu'aucun montant n'est désormais fixé.
Non seulement, cette prime accentuera la pression des actionnaires et financiers, obsédés par les taux de rentabilité, sur la masse salariale, mais de plus les exonérations de cotisations
sociales qui y sont attachées reviennent à pénaliser doublement les salariés : d'abord sur les salaires, puis sur la protection sociale.
Cette prime, comme la plupart des dispositifs fiscaux imaginés par la droite va surtout faire la fortune des avocats fiscalistes ; le patronat étant passé maître dans l'art de dissimuler ses
bénéfices ! Réforme de l'ISF, blocage des salaires... La nuit du Fouquet's a assez duré !
Le PCF propose :
- l'augmentation immédiate du SMIC à 1600 euros bruts et l'augmentation significative des salaires et minima sociaux, d'abord en diminuant drastiquement la part des profits des entreprises qui
est aujourd'hui captée par la finance,
- l'interdiction de tout licenciement aux entreprises qui distribuent des dividendes,
- la création de nouveaux pouvoirs d'intervention pour les salariés dans leur entreprise pour leur permettre de décider de l'utilisation des profits dégagés par son activité,
- un changement des critères du crédit bancaire et des aides publiques pour réorienter l'argent au service des besoins humains,
- une réforme de la fiscalité réellement progressive qui augmente la contribution des revenus du capital et des plus hauts revenus. Le Parti communiste français, avec le Front de gauche, se
battra jusqu'à ce que ces exigences portées par des millions de femmes et d'hommes dans le pays l'emportent.
Par PCF
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Vendredi 22 avril 2011
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10:30
Face à la montée de la protestation et de
la désaffection des salariés contre sa politique, Nicolas Sarkozy essaye l’esbroufe. D'un coté, il s'oppose à toute augmentation générale des salaires, retraites, minima sociaux et renouvelle le
gel du point d'indice des traitements de la fonction publique. De l'autre, il promet une soi-disant prime aux salariés dans les seules grandes entreprises où il y aura « une forte
augmentation des dividendes » et dans les petites « si ça va mieux ». Avec, à la clef, de nouvelles exonérations de cotisations sociales... De quoi alourdir le déficit de la Sécu et
de tirer un peu plus vers le bas tous les salaires! Pour résumé : une prime à la démagogie.
Cette politique s'inscrit dans les plans d'austérité décidés par Nicolas Sarkozy lui-même et Angela Merckel au dernier Conseil européen des 24 et 25 mars avec le pacte de l'euro qui prétend
interdire toute hausse générale des salaires et contenir chaque augmentation sous la barre des gains de productivité. Cela mène la France dans le mur: Selon des prévisions officielles la
croissance française serait amputée en 2011 et 2010 de 1 % du fait de la politique nationale d'austérité et de 0,4 % supplémentaire du fait de la politique d'austérité dans les autres pays
européens.
Les discours sur la redistribution des richesses ne peuvent être crédible que s'ils ne sont appuyés sur une ferme volonté de changer les critères des crédits bancaires et des aides publiques,
d'inciter les entreprises à réorienter leur gestion pour accroitre la valeur ajoutée disponible pour les salariés et les populations, contre les prélèvements financiers du capital, avec la
croissance de l'emploi, de tous les salaires, des qualifications et des prélèvements nécessaires à une expansion des services publics.
Par PCF
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Mardi 19 avril 2011
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10:30
Le gouvernement propose une prime
de 1000 euros aux salariés des entreprises qui distribuent des dividendes à leurs actionnaires. Diantre ! L'affaire sent l'arnaque à plein nez. Ne pouvant plus dissimuler les indécents profits
affichés en 2010 par la bande du Fouquet's , Nicolas Sarkozy tente de nouveau d'exister dans un domaine ou il a particulièrement échoué : celui du pouvoir d'achat des Français.
Las, le dispositif s'annonce déjà comme un tour de passe-passe des plus minables qui soit. La ministre Christine Lagarde vient de dévoiler l'astuce. Pour financer la mesure, l'idée du
gouvernement est de baisser les cotisations sociales des entreprises qui font des bénéfices. En résumé, le patronat payera ses salariés avec l'argent de l'État. Autant donner directement les clés
du ministère de l'économie au MEDEF!
A un an de la présidentielle, Nicolas Sarkozy remet son costume d'illusionniste, pourtant largement élimé. Pas sur que l'artiste fasse le plein de spectateurs.
Par PCF
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Mercredi 13 avril 2011
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19:20
Le Président de la République a rendu ses
arbitrages sur la fiscalité du patrimoine. Obligé de mettre fin à l'injuste bouclier fiscal, il en profite pour enlever le peu de dents qu'il reste à l'impôt sur les grandes fortunes : taux
d'imposition maximum réduit de 1,8% à 0,5, et exonération de 300.000 contribuables.
Mais ce numéro de funambule est vain. Les mesures annoncées par Nicolas Sarkozy reviennent à résoudre la quadrature du cercle ! Comment satisfaire les voraces appétits de la bande du Fouquet's
tout en continuant de donner à l'Etat les moyens d'exister. Impossible sinon continuer par exemple , comme c'est le cas, de faire payer aux Français les plus modestes les taxes injustes que sont
la TVA ou la TIPP sur les produits pétrolier et poursuivre le dogme de la RGPP.
La politique fiscale de l'UMP va continuer à appauvrir l'Etat. Au final, les conséquences sont déjà connues : c'est moins de profs, de policiers, d'infirmières, et donc une société française qui
s'affaiblit.
Le PCF fait 4 propositions sur l'ISF :
- un accroissement du prélèvement sur les fortunes financières ;
- une élévation du taux sommital de 1,80 % à 2,5 % ;
- l’assujettissement des équipements professionnels avec une modulation pour en encourager un usage favorable à la création d’emplois et pénalisant la croissance financière ;
- une exonération des contribuables qui sont entrés depuis dix ans dans le champ d’application de l’ISF par l’unique effet de la flambée de l’immobilier.
Par David NOËL
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Vendredi 1 avril 2011
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12:00
François Baroin, le ministre du Budget, a eu
une phrase culte sur RMC jeudi. « Il y a eu une augmentation du pouvoir d’achat, des fonctionnaires, une augmentation du pouvoir d’achat sur le terrain, mais qui ne se voit pas du fait de
l’augmentation du coût de la vie sur un certain nombre de produits ».
En fait la baisse du pouvoir d'achat, c'est seulement dans la tête des Français pour ce gouvernement. Comme les faits sont là, indiscutables, la stratégie du gouvernement s'adapte. A défaut
d'augmenter leur salaire, elle cible le ressenti des Français qui ont l'outrecuidance de ne pas penser pas comme il faut.
On suggère à l'adepte de la nouvelle économie, celle où les chiffres ne veulent plus rien dire, d'essayer le vaudou ou la magie noire. Qui sait ? Après une telle potion, les Français auront peut
être tous l'impression d'avoir gagné au loto. Il suffit d'y croire, après tout.
Par PCF
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Mercredi 30 mars 2011
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06:30
La majorité présidentielle est en lambeaux. Quand le
porte parole du gouvernement François Baroin fait entendre sa différence, le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, tacle sévèrement le Premier ministre Fillon. Jean-louis Borloo l'ex «
premier ministrable » est, lui, prêt à quitter le navire. Décidément pour un lendemain d'élection locale annoncée comme non significative pour le gouvernement, que de conséquences... L'UMP
va-t-elle passer la semaine ?
Le jeu dangereux auquel Nicolas Sarkozy s'est risqué, qui consistait à banaliser le Front national, a fini par se retourner contre lui. L'effet est dévastateur : l'abstention historique montre à
quel point les dégâts commis par cette droite contre le pays sont grands. La majorité présidentielle est définitivement décrédibilisée. Fort des bons résultats du Front de Gauche, nous sommes
déterminés, plus que jamais, à construire une alternative à gauche capable de redonner espoir au pays. Le temps est compté.
Olivier Dartigolles,
Porte-parole du PCF
Par PCF
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Mardi 15 mars 2011
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10:30
Le Parti communiste français exprime
toute sa solidarité au peuple japonais dans les terribles épreuves qu’il est train de traverser. Le tremblement de terre qui a secoué et continue de secouer le Japon a atteint une force inégalée.
Les conséquences humaines et environnementales de ce nouveau cataclysme naturel sont dramatiques, et restent ce dimanche encore insoupçonnées.
Le nombre de pertes humaines atteint sans doute plus de dix mille victimes, des blessés en plus grand nombre encore, des milliers de maisons, d’entreprises et d’infrastructures détruites, un
train entier disparu, et une petite ville de 10 000 habitants dont on est pratiquement encore aujourd’hui sans nouvelles car inaccessible aux équipes de secours.
Face à un tel drame humain, l’heure est d’abord à la solidarité. Celle des communistes français s’exprime avec la plus vive détermination. Nous vivons heure par heure l’évolution et nous sommes
admiratifs face à l’attitude courageuse et responsable de peuple japonais. Une des toutes premières urgences est de porter secours aux populations, sauver les vies humaines, les protéger et les
soigner. Nous nous félicitons que la solidarité internationale s’organise et que la France y contribue avec ses équipes spécialisées. Pour ce qui nous concerne nous entrons en contact avec les
organisations progressistes japonaises notamment le Parti communistes japonais.
Il est encore impossible de mesurer l’ampleur des destructions environnementales produites par le tremblement de terre puis le tsunami. La vague de plus de 6m de haut a ravagé toutes les
installations industrielles provoquant des incendies dans les raffineries. On ne peut mesurer l’étendue de pollutions de toutes sortes sur les écosystèmes côtiers et à l’intérieur des terres. On
apprend qu’un volcan éteint depuis des décennies vient de se réactiver sans connaître ses effets sur les populations situées à proximité.
Enfin les graves accidents nucléaires qui se déroulent actuellement dans les centrales de Fukuschima Daiichi, Fukushima Daini voire maintenant de Onagawa renforcent notre inquiétude et nous font
craindre un accident nucléaire s’ajoutant au cataclysme naturel. Les autorités japonaises comme internationales (AIEA) estiment la situation très grave et craignent une catastrophe possible de
très grande ampleur.
Le Parti Communiste Français prend très au sérieux cette situation et reste attentif aux différentes informations de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) et de l’Institut de Radioprotection et de
Sûreté Nucléaire (IRSN) sur la situation des centrales nucléaires japonaises dont la technologie BWR utilisée est différente de la technologie française. Les autorités japonaises doivent en tout
état de cause faire preuve de toute la transparence utile et nécessaire quant à l’évolution de la situation dans ses centrales.
Le PCF mesure l’inquiétude qui s’exprime au sein de la population française relative au nucléaire. C’est pourquoi nous demandons qu’un important dispositif d’information au public soit mis en
place. Avec nos parlementaires, nous demandons l’audition publique et immédiate par les commissions ad hoc du Parlement de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) et de l’Institut de Radioprotection
et de Sûreté Nucléaire (IRSN) sur la situation. Dans la foulée pourrait être créée une commission d’information ou d’enquête parlementaire afin d’évaluer en lien avec tous les organismes chargés
de la sureté nucléaire compétents les risques éventuels que pourraient présenter les installations françaises. Leurs conclusions devront être rendues publiques afin qu’un véritable débat puisse
se développer à partir d’informations précises. En effet bien des prises de positions actuelles nous semblent pour le moins prématurées.
Le PCF réaffirme l’importance qu’il attache aux études de sûreté nucléaire et au contrôle stricte de celle-ci, en France et dans le monde. L’acceptabilité sociale de la filière nucléaire
nécessite que celle-ci reste plus que jamais dans le domaine public qui doit garantir la transparence, l’indépendance de l’expertise, la qualité de réalisation des installations et de leur
exploitation. Les salariés qui travaillent dans le domaine y compris les sous traitants doivent avoir des garanties sociales de haut niveau.
La France et son industrie nucléaire devront tenir compte des conclusions produites notamment par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) qui précisera les causes de ses accidents.
Ils devront en retirer les enseignements susceptibles d’éclairer les conditions d’exploitation de la filière nucléaire dans notre pays.
Parti Communiste Français
Paris, le 13 mars 2011.
Par David NOËL
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Mardi 15 mars 2011
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/2011
06:30
Alors que le pouvoir d'achat des Français est
déjà matraqué de tous côtés (gaz, électricité, alimentation, logement,...) le gouvernement refuse d'endiguer l'envolée des prix du carburant. Pourtant, c'est possible. La spéculation bat son
plein sur les marchés du Brut. Les pétroliers engrangent des profits faramineux. TOTAL a fait 10 milliards d'euro de bénéfices en 2010 sans payer d'impôt à l'État français ! Et le gouvernement en
profite de nouveau pour faire gonfler ces taxes qui sont des impôts injustes (la TIPP représente 58 % du prix de l'essence). Il faut de toute urgence faire cesser ce qui s'apparente à une
véritable extorsion de fonds en agissant sur 3 points :
- Instaurer un prix maximum à la pompe
- Diminuer de 5% la TIPP sur les produits pétroliers
- Financer ces mesures par une taxe sur les profits des compagnies pétrolières
Pierre Laurent,
Secrétaire national du PCF
Par David NOËL
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