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Interviews et reportages sur Hénin-Beaumont

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Publié par David NOËL

L’agression injustifiable de Marine Le Pen, devant le Café de La Paix, à l’occasion de la grande braderie du centre ville et de la gare, samedi 22 était hélas prévisible.

Elle fait suite aux graves incidents qui ont opposé plusieurs individus au service d’ordre de Marine Le Pen, au soir du 17 juin.

Force est de constater qu’à chaque apparition de Marine Le Pen et de son service d’ordre, le tristement célèbre DPS (Département Protection Sécurité), des incidents éclatent.

La présence dans les rues d’Hénin-Beaumont d’une escouade de gros bras aux mines patibulaires n’aurait-elle pas pour effet d’alimenter la violence ? La question doit être posée.

Ces incidents servent en tout cas le Front National qui fait campagne avec poujadisme et démagogie sur le thème de l’insécurité. 

La section communiste d’Hénin-Beaumont condamne avec la plus grande fermeté la tentative d’agression qu’a subie Marine Le Pen. Mais les communistes d’Hénin-Beaumont condamnent également l’utilisation par le FN d’un service d’ordre qui suscite un climat de tension dangereux qui ternit, à chaque apparition de Marine Le Pen, l’image de notre ville.
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F
De mieux en mieux. vous dénoncez des condamnations aministiées depuis 30 ans ce qui est illégal. Ne vous plaignez pas de la réaction du FN ensuite !
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D
Dominique a raison, il suffit d'aller sur Wikipedia pour se faire une idée de toutes les condamnations de Jean-Marie Le Pen. Ce n'est plus de la polémique politique, c'est un fait historique. Je suis désolé si cela ne vous plaît pas, mais votre leader a, à de multiples reprises, gravement dérapé. Tout le monde le sait, ouvrez un peu les yeux !
C
Tout cela est trés bien.Marine a juste le droit de se faire casser la figure, la permanence du FN saccager, les réunions du FN pertubées par des individus masqués et armés de battes de base-ball. D'ailleurs vous étiez présent, il y avait même des employés municipaux de la ville de Drocourt et un camion de la ville, là vous vous souciez moins de l'argent des contribuables détournés à des fins politique. je tiens à disposition les photos.Voyez vous il n'est pas là juste question de violence symbolique mais de faits.Je vous informe que M.Briois a fait l'objet de plusieurs actes de vandalisme dont une tentative d'incendie de son domicile.Il doit juste acquiescer sans broncher.M.Briois a gagné tous ses procés(11), puique victime d'un harcelement judiciaire de la part de presque tous les gens que vous citez dont VDN, il ne manque plus que vous !!!
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D
Vous voyez décidément des individus armés partout où vous passez, c'est étrange... Les militants du SCALP/No Pasaran lillois que vous fustigez et qui sont qualifiés de "casseurs" sur le blog de Steeve Briois n'étaient absolument pas armés et sont masqués parce qu'ils craignent d'être agressés par des Identitaires ou des gens du FNJ. Vous devriez balayer devant votre porte... En fait d'employés municipaux de Drocourt, ce sont des artistes de Droit de Cité que vous avez vus, mais peu importe, vous n'êtes pas à une inexactitude près. Vous présentez M. Briois comme l'innocente victime d'un harcèlement judiciaire. Quelle mauvaise foi ! Voilà quelqu'un qui en est à sa troisième menace de procès en diffamation contre moi... M. Briois et ses partisans ne cessent de m'injurier, moi comme d'autres acteurs politiques héninois. Steeve Briois présente son blog comme "satirique", il n'est pas satirique, il est tout simplement ordurier. Un peu d'honnêteté, Candide !
D
A mon avis, il est temps de réagir face au FN local. Les insultes, ragots et attaques personnelles contre David (et les autres...) sont insupportables. Son honneur professionnel et son honneur tout court sont mis à mal depuis trop d'années. On peut rappeler que JM Le pen a été condamné 23 fois pour menaces, injures et violences et encore, rien n'est dit sur ce qu'il a fait durant la guerre d'Algérie. Voici le détail de ces condamnations ( source Wikipedia):Jusqu'en avril 2007, Jean-Marie Le Pen a été condamné 23 fois. Janvier 1960 : condamné pour des menaces de mort proférées à l’encontre d’un commissaire de police (Le Monde, 21 janvier 1992).27 avril 1964 : condamné pour coups et blessures volontaires (Le Monde, 21 janvier 1992).16 janvier 1969 : condamné à trois mois de prison avec sursis et 20 000 F de dommages et intérêts pour coups et blessures volontaires par le Tribunal de grande instance de Paris (Le Monde, 21 janvier 1992).14 janvier 1971 : reconnu coupable par la Cour de cassation d'« apologie de crime de guerre ». La pochette d'un disque édité par la Serp affirmait : « La montée vers le pouvoir d'Adolf Hitler et du Parti national-socialiste fut caractérisée par un puissant mouvement de masse, somme toute populaire et démocratique, puisqu'il triompha à la suite de consultations électorales régulières, circonstance généralement oubliée. » (« La justice a plusieurs fois condamné le chef du FN pour des propos racistes ou antisémites », Le Monde, 24 avril 2002). La Cour écrit que « L'ensemble de cette publication était de nature à inciter tout lecteur à porter un jugement de valeur morale favorable aux dirigeants du parti national-socialiste allemand […] et constituait un essai de justification au moins partielle de leurs crimes » (Martine Aubry et Olivier Duhamel, Petit dictionnaire pour lutter contre l'extrême droite, éd. du Seuil, 1995, article « Justice »).11 mars 1986 : condamné au franc symbolique par le tribunal d'Aubervilliers pour « antisémitisme insidieux » (« La justice a plusieurs fois condamné le chef du FN pour des propos racistes ou antisémites », Le Monde, 24 avril 2002). La peine est confirmée en appel le 9 juillet. Jean-Marie Le Pen s'en était violemment pris à des journalistes juifs ou d'ascendance juive : « Je dédie votre accueil à Jean-François Kahn, à Jean Daniel, à Yvan Levaï, à Elkabbach, à tous les menteurs de la presse de ce pays. Ces gens-là sont la honte de leur profession. Monsieur Lustiger me pardonnera ce moment de colère, puisque même Jésus le connut lorsqu'il chassa les marchands du temple, ce que nous allons faire pour notre pays. » Et il leur accordait comme circonstance atténuante de n'avoir « appris le français que récemment ».27 mars 1986 : reconnu coupable d'apologie de crimes de guerre dont la déportation pour l'édition d'un disque sur lequel on peut entendre « un hymne du parti nazi » et « Vive Hitler ».16 novembre 1987 : condamné à 3 000 F d'amende et 8 000 F de dommages et intérêts à verser au Mrap pour « provocation à la haine, la discrimination et la violence raciale » par le Tribunal de Paris à la suite de la distribution d'un tract lors des élections municipales de 1983. Condamné lors du même procès à 5 000 F d'amende pour « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale » pour ses propos lors d'une l'émission télévisée du 14 février 1984, selon lesquels « le monde islamo-arabe » constituerait un « danger mortel ». Peines confirmées par la Cour d'appel de Paris (11e chambre) le 29 mars 1989. 8 juin 1993 : Cassation partielle[29] de l'arrêt de la cour d'appel de Paris du 29 mars 1989 en ses dispositions portant condamnations pénales et civiles du chef du délit de provocation à la discrimination raciale (condamnation concernant les propos tenus lors de l'émission télévisée). Pour la cour d'appel, Le Pen « met l'accent sur le "monde islamo-arabe qui actuellement pénètre dans notre pays" et le "danger mortel" pour les français de se voir ainsi "colonisés" ; que de tels propos sont de nature à créer dans l'esprit des français l'idée qu'ils sont menacés dans leur identité même par la présence sur leur territoire de musulmans venant du tiers monde, à faire naître envers ce groupe déterminé, à raison de sa religion des réactions de rejet et à provoquer des actes discriminatoires voire de violence » alors que pour la Cour de cassation, « les expressions reprochées au demandeur ne désignaient aucune personne ou aucun groupe de personnes autre que des populations étrangères indéterminées, n'étaient de nature à inciter le public ni à la haine, ni à la violence, ni à la discrimination raciale et n'avaient pas dépassé les limites du droit à la libre expression sur le phénomène de l'immigration, la cour d'appel a dénaturé les propos incriminés et fait une fausse application de l'article 24 alinéa 6 de la loi du 29 juillet 1881 » Janvier 1991 : condamné par le tribunal de grande instance de Lyon, pour « trouble manifestement illicite à l’ordre public », à retirer tous ses affiches et tous ses tracts faisant référence au sida (L'Humanité, 28 janvier 1991 [1]). La cour d'appel de Lyon la condamnation pour « utilisation du terme SIDA pour stigmatiser l'immigration qui représenterait un danger aussi grave que la maladie porte une atteinte intolérable à la dignité des malades, qui ont droit au respect et à la solidarité et également une atteinte intolérable à la dignité des populations immigrées ».18 mars 1991 : condamné par la cour d'appel de Versailles pour « banalisation de crimes contre l'humanité » et « consentement à l'horrible » pour avoir déclaré : « Je me pose un certain nombre de questions. Et je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale. [...] Si, c'est un point de détail au niveau de la guerre ! Voulez-vous me dire que c'est une vérité révélée à laquelle tout le monde doit croire ? Que c'est une obligation morale ? Je dis qu’il y a des historiens qui débattent de ces questions. » Jean-Marie Le Pen doit verser 10 F au MRAP, 100 000 F aux neuf autres associations s'étant portées parties civiles. Il doit faire publier le jugement à ses frais dans cinq quotidiens nationaux, à concurrence de 15 000 F, et dans cinq hebdomadaires, à concurrence de 30 000 F. En outre M. Le Pen est condamné aux dépens, et doit verser, au titre de l'article 700 du code de procédure civile, 1 000 F à chacune des dix associations (« L'affaire du "point de détail" — La cour d'appel de Versailles aggrave les peines prononcées contre M. Le Pen », Le Monde, 20 mars 1991).27 mai 1992 : condamné pour « diffamation » par le tribunal de grande instance de Paris à 1 F symbolique de dommages et intérêts à Jean-Christophe Cambadélis. Jean-Marie Le Pen avait qualifié le député PS d'« ancien — ou toujours — trotskiste, et ami des organisations terroristes allemandes » (Le Monde, 7 juin 1992).3 juin 1993 : condamné à 10 000 francs d'amende par la Cour d'appel de Paris « injure publique » au ministre de la Fonction publique de l'époque, Michel Durafour, appelé « monsieur Durafour-crématoire » (Le Monde, 5 juin 1993). Le 7 décembre de la même année, la Cour de cassation a rejeté son pourvoi.8 novembre 1995 : condamné à un redressement de 1,4 million de francs pour « oublis de plus-value boursière et sous-estimation de loyer ».15 novembre 1996 : condamné le tribunal de grande instance de Mont-de-Marsan à 10 000 F de dommages et intérêts pour avoir tenu des propos ayant « gravement porté atteinte » au président du tribunal d'Auch (Le Monde, 17 novembre 1996).6 janvier 1997 : condamné à 6 000 F d'amende et 1 F symbolique de dommages et intérêts par la première chambre civile du tribunal de grande instance de Strasbourg pour avoir qualifié l'association Ras l'front de « mouvement de tueurs de flics » (Le Monde, 10 janvier 1997).4 juillet 1997 : condamné à 5 000 F d'amende par la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris, pour avoir traité le président de SOS-Racisme, Fodé Sylla, de « gros zébu fou » lors d'une conférence de presse (Le Monde, 6 juillet 1997).26 décembre 1997[30] : condamné à 300 000 F de consignation pour diffusion du jugement dans des journaux, à verser entre un franc symbolique et 5 000 F de dommages et intérêts à onze associations plaignantes, et à payer leurs frais de justice par le Tribunal de grande instance de Nanterre pour « banalisation de crimes contre l'humanité, consentement à l'horrible », pour avoir dit lors d'une conférence de presse en compagnie de Franz Schönhuber, le 5 décembre 1997 à Munich que « dans un livre de mille pages sur la Seconde Guerre mondiale, les camps de concentration occupent deux pages et les chambres à gaz dix à quinze lignes, ce qui s'appelle un détail ». Le 10 septembre 1999, la cour d'appel de Versailles confirme la peine (Le Monde, 15 septembre 1999).2 avril 1998 : condamné à deux ans d'inéligibilité (réduits à un an par la cour d'appel, qui ajoute 8000 F d'amende) et trois mois de prison avec sursis par le Tribunal correctionnel de Versailles pour « violences en réunion » et « injures publiques » (faits requalifiés par la Cour d'appel en « violences sur personne dépositaire de l'autorité publique dans l'exercice de ses fonctions ») pour avoir agressé la maire et candidate socialiste Annette Peulvast-Bergeal (qui portait son écharpe d'élue) lors des législatives de 1997 (« La cour d'appel de Versailles condamne Jean-Marie Le Pen à un an d'inéligibilité », Le Monde, 19 novembre 1998 ; « Demi-clémence pour Le Pen », L'Humanité, 18 novembre 1998). Un an plus tard, la Cour de cassation a rejeté son pourvoi (« Le Pen condamné, Annette Peulvast “heureuse” », Le Courrier de Mantes, 2 décembre 1999).9 septembre 1998 : condamné au franc symbolique pour avoir présenté une tête en carton à l'effigie de Catherine Trautmann lors d'un meeting du Front national en mai 1996. Le tribunal parle d'« mise en scène macabre et choquante évoquant l'image de la mise à mort par décapitation visant d'une manière certes symbolique mais intolérable à l'élimination de l'intéressée », et estime que « l'agressivité de cette mise en scène est de nature à susciter envers Catherine Trautmann un climat d'hostilité excédant les limites admissibles d'un débat d'opinion dans une société démocratique » (Le Monde, 1er octobre 1998).Novembre 1998 : condamné par le tribunal de grande instance de Nanterre à 10 000 F de dommages et intérêts à l'Union des étudiants juifs de France pour avoir déclaré « Je crois à l'inégalité des races », lors de l'université d'été du FN, le 30 août 1996 (Le Monde, 27 novembre 1998).10 juin 1999 : condamné à 12 000 DM (environ 6 000 €) d'amende par le tribunal d'instance de Munich pour incitation à la haine raciale et apologie de crime de guerre, i.e. « le point de détail » (MRAP, avril 2002)2 avril 2004 : Le tribunal correctionnel de Paris a condamné Jean-Marie Le Pen à 10 000 euros d'amende pour provocation à la haine raciale, en raison de propos tenus l'an précédent dans une interview au quotidien Le Monde (il avait déclaré notamment « Le jour où nous aurons en France, non plus 5 millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont. Et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux. »). Jean-Marie Le Pen devra également verser 5 000 euros de dommages et intérêts à la Ligue des droits de l'homme et la même somme à la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra), qui étaient parties civiles. Décision qui sera confirmée le 11 mai 2006 par la chambre criminelle de la cour de cassatio
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T
Je suis évidemment d' accord pour un long et cordial entretien avec vous sur ce thème qui nous passionne.Ce qui m' a ennuyé, ce n'est pas tant le contenu de votre communiqué de presse que ce que vous avez écrit dans un autre article (antérieurement).Je vous cite:"L'annonce m'a à moitié surpris.Plus d'un Héninois doit se sentir en territoire occupé à la vue de Marine Le Pen et de son escouade de gardes du corps et je comprends qu'il y ait des réactions de colère, même si rien ne peut justifier des actes de violence."Pour moi la présence de cette escouade ne peut en aucun cas et dans aucune mesure justifier la moindre action de colère  Vous savez comme moi que les personnes de grande notoriété sont obligés de se protéger.Pour l' anecdote juste aprés la dernière guerre mondiale mon oncle faisait partie de la garde rapprochée de certains leaders politiques communistes.Evidemment, il convient que cela se fasse de la manière la plus discrête possible.
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D
Ah, bien entendu, je suis d'accord, on ne peut dans aucune mesure justifier la moindre action de colère, mais je me sens honteux et en colère lorsque je vois parader ces gens qui ne cessent de nous injurier les uns et les autres depuis des années et qui paradent maintenant, tout sourire, avec une escouade de gardes du corps. C'est ajouter une violence symbolique à la violence verbale qu'ils nourrissent (notamment à mon encontre) depuis des mois et des mois. Steeve Briois et son équipe sont des gens malfaisants et dangereux, ils se croient tout permis. Lorsque nous révélons leur vrai visage, comme je l'ai fait avec l'anecdote racontée par un journaliste de l'Humanité Dimanche en juin, ils nous menacent de procès en diffamation pour nous faire taire. Je n'ai absolument aucun respect pour ces fanatiques méprisables qui n'ont même pas le courage d'assumer publiquement leurs propos.Si on en est arrivés là, c'est parce que tous, collectivement, on a encaissé, on a toujours laissé passer. Vous lisez ce qu'ils écrivent sur moi ? sur Gérard Dalongeville ? sur Pierre Ferrari ? sur Pascal Béclin ? sur Pascal Wallart ? Mais on aurait eu dix fois de quoi porter plainte pour diffamation ou pour injures ! Pour ma part, je viens d'alerter le national sur cette question. Marie-Serge Opigez et moi-même n'excluons pas de porter plainte. On est à six mois des élections, maintenant ça commence à bien faire. L'incident de samedi est l'acte isolé d'un voyou, mais la violence verbale que nous subissons est quotidienne et systématique. C'est bien volontiers que j'accepterais d'en discuter avec vous (je vous envoie un mail), mais je suis persuadé que la présence de Marine Le Pen et de ses gardes du corps ne fera qu'attiser les tensions. Bon, on en reparle de vive voix. Cordialement,
T
Je pense que s'agissant de ce qui s'est passé Samedi, vous faites fausse route.L'agresseur dont il s'agit est effectivement un dealer extrêmement dangereux qui n'en à rien à faire des problèmes idéologiques.Condamner les pratiques est l'idéologie de l'extrême droite est une chose .Donner l'impresion de légitimer peu ou prou les actes d'un tel individu, n'est ce pas là également une position partipant à la progression de ceux que vous combattez?Cordialement. 
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D
Que l'agresseur de Mme Le Pen soit un individu extrêmement dangereux, je n'ai aucun doute là-dessus. Mais que Mme Le Pen exploite cette agression à des fins politiques, je n'ai malheureusement aucun doute non plus là-dessus. Ceci étant, je ne vois pas ce qui dans mon communiqué pourrait donner l'impression que d'une quelconque manière, je légitime les actes de cet individu. Il n'y a absolument aucune phrase allant dans ce sens, nous avons condamné fermement une agression injustifiable, je ne vois pas ce nous aurions pu faire de plus. Par contre, notre devoir, en tant que militants politiques, c'est de ne pas tomber dans le piège médiatique tendu par Marine Le Pen. Cette dame n'a pas plus de droits que vous et moi, elle n'a pas à faire campagne entourée de gardes du corps ou sous escorte policière comme elle le demande à Mme Alliot-Marie. Je me méfie comme de la peste du DPS, ces gens-là sont dangereux, ils ont été impliqués dans nombre d'incidents graves, (je vous renvoie à ce lien : http://perso.orange.fr/formas/Coms%20Mrap/coms1999/co-mai99.htm#27) Le DPS aurait dû être interdit depuis longtemps. Je ne veux pas voir ces gens-là dans les rues d'Hénin-Beaumont, on n'a pas besoin de ça. Je crois qu'il faut vraiment alerter la population sur l'exploitation politicienne que fait Mme Le Pen de cet incident et sur le climat de tension que le FN fait régner à Hénin-Beaumont. C'est le Front National qui alimente la violence à Hénin-Beaumont, qui dresse les gens les uns contre les autres. Je vous livre à nouveau l'analyse que je fais. Dîtes-moi si vous en êtes d'accord, mais pour moi :1) La présence d'un service d'ordre et de gardes du corps autour de Marine Le Pen participe d'une "brutalisation" de la vie politique locale. C'est dangereux et inutile. 2) La présence d'un service d'ordre autour de Marine Le Pen constitue une violence symbolique. En ce sens, elle alimente bien les tensions à Hénin-Beaumont. Est-on d'accord ou pas là-dessus ?