Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Interviews et reportages sur Hénin-Beaumont

Archives

 

Publié par David NOËL

Monsieur le Maire, vous connaissez la position du Parti Communiste sur les subventions aux écoles privées. Les élus communistes ne subventionnent pas les écoles privées.

Au moment où le budget 2009 prévoit 13 500 suppressions de postes dans l’Education Nationale, force est de constater que le privé est relativement épargné par le gouvernement Sarkozy-Fillon : quand il s’agit de supprimer des emplois, il faut savoir que le volume des suppressions du privé représente 10 % du volume des suppressions alors que le privé représente 20 % du total des effectifs.

Les communistes sont attachés à un grand service public unifié de l’Education Nationale.

Dans ces conditions, les élus communistes s’abstiendront sur la délibération portant sur la subvention de fonctionnement versée aux écoles privées d’Hénin-Beaumont sous contrat d’association avec l’Etat.

David NOËL,
Maire-Adjoint délégué à la Culture

Sandy SOUDE,
Conseillère municipale déléguée au patrimoine

Déclaration des élus communistes - 27/10/08 (3)
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
J
Je vous rejoins quand à votre position concernant les écoles privées. Bravo pour votre solidarité dont vous avez fait montre hier au conseil lors de votre soutient pour votre cammarade Pierre Ferrari. Trés honnêtement vous vous êtes etoffés et à cette date vous êtes devenu à mes yeux un être respectable, car, malgrés nos opinions divergeantes je ne peut être qu'admiratif devant votre noblesse d'âme !
Répondre
C
Bravo aux élus communistes. C'est comme cela que le fait d'être élu permet de faire avancer nos idées.
Répondre
H
On me dit qu'une conseillère municipale FN a quitté son groupe. est-ce vrai ?
Répondre
D


Oui, il s'agit de Brigitte Menin, qui a lu une déclaration en début de séance expliquant son départ du groupe FN.
Brigitte Menin reproche à ses colistiers d'avoir appliqué la stratégie définie par Marine Le Pen de ne pas siéger au Conseil jusqu'au résultat des recours devant le Tribunal Administratif et, de
ce fait, d'avoir renoncé à siéger dans les différentes commissions.