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Interviews et reportages sur Hénin-Beaumont

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Publié par David NOËL

La victoire de Barack Obama est d’abord la défaite cinglante du néo-conservatisme de John Mac Cain et de George W. Bush. La politique réactionnaire du Parti républicain, la logique de guerre, le recul des libertés, l’ultra-libéralisme, le soutien constant à la haute finance et aux spéculateurs ont été puissamment rejetés par une très large majorité de citoyens des Etats-Unis. Le Parti communiste français salue cet événement majeur. 

La victoire de Barack Obama est un coup d'arrêt porté à la révolution conservatrice initiée par Ronald Reagan dans les années 1980. En menant la bataille des idées, la droite américaine avait installé il y a plus d'un quart de siècle une hégémonie durable dans la vie politique américaine. Partout dans le monde, les droites ont bâti leur succès sur ce modèle américain qui mêle ultra-libéralisme, dénonciation de l'assistanat et exaltation du travail et des valeurs morales. En les suivant sur ce terrain, en se positionnant toujours plus au centre, le Parti démocrate et les gauches européennes ont trahi leurs valeurs et abandonné les couches populaires.

La victoire de Barack Obama change la donne. Quarante ans après la mort de Martin Luther King, la victoire du sénateur de l’Illinois montre une société américaine qui change. L’élection d’un président noir est un fait de grande portée dans l’histoire des Etats-Unis et un facteur d’encouragement pour toutes celles et ceux qui agissent, partout, contre le racisme et les discriminations.

Cette victoire de Barack Obama, c’est aussi l’expression d’une énorme attente de justice et de protection sociale, de démocratie et de paix. Barack Obama a contribué à faire naître d’immenses espoirs de changements aux Etats-Unis et dans le monde. Il faudra qu’ il y réponde. C’est un défi considérable alors que la première puissance capitaliste est dans une crise profonde.
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N
Barrack Hussein Obama : quand la bulle médiatique se dégonflera Amin Dada, aussi, était noir, et Clinton, "démocrate", a commis des crimes de guerre en Yougoslavie. Tout cela me fait donc une belle jambe. Quitte à me faire traiter de réac, je pense que l’élection d’Obama est peut-être une moins mauvaise nouvelle pour les USA que ne l’aurait été celle de McCain. Je pense également que c’est une catastrophe pour la planète. Je m’explique (pour me traiter de réac, vous pouvez sauter les explications.) - L’image fortement négative que les USA avaient acquis avec G W Bush pourrait être (momentanément, si les illusions s’évaporent à temps) améliorée, ce qui facilitera la préparation diplomatique et médiatique des futures guerres des USA. Cela facilitera aussi l’impunité de leurs provocations militaires ; - Le profil "kennédien" d’Obama, dont les médias dominants chantent les louanges, me rappelle, avec quelque inquiétude, la vraie politique de Kennedy : ses manœuvres d’agression, y compris nucléaire, contre l’URSS (missiles nucléaires en Turquie) et Cuba (Baie des Cochons, blocus maritime), qui ont fait tituber la planète au bord du cataclysme. Nous n’avons jamais été aussi près de l’anéantissement nucléaire. Et puisque les uns me traiteront de réac, autant passer tout de suite pour un gauchiste aux yeux des autres (pour me traiter de gauchiste, pas besoin de lire la suite.) - Les intérêts des USA sont objectivement opposés à ceux du monde. Hébergeant un peu plus de 4% de la population humaine, ce pays dépense 50% du budget militaire mondial et consomme le quart de l’énergie de la planète. Ces véritables assistés vivent à crédit (leur dette se monte à 30% du PIB mondial) sur la position forte du dollar, position obtenue par la plus grande escroquerie de tous les temps : les accords de Bretton-Woods, et leur rupture unilatérale. Ce pays veut continuer à vivre au-dessus de ses moyens en comptant sur nous pour subventionner les piscines, le viagra et les injections de botuline de ses happy few. Rêver qu’Obama va rembourser les dettes, suspendre les agressions militaires et faciliter les mises en synergies des économies est à peu près aussi réaliste que de penser qu’il va supprimer la « peine de mort » [1] ou traduire George Bush en justice ; - La crise étant inévitable [2], les "républicains" ont pu volontairement laisser gagner Barrack Hussein [3] Obama (voir le choix de Sarah Palin, laquelle ferait passer Ségolène pour une intellectuelle) pour mieux accuser les "démocrates" de mauvaise gestion ; - Ces deux facteurs combinés me font craindre le recours, par Obama, à l’exutoire usuel du conflit extérieur où il pourra, par ailleurs, prouver, à lui même et aux autres, qu’il peut être aussi nationaliste qu’un Blanc afin de tenter de stabiliser son image à l’intérieur des USA [4]. Le personnage est d’autant plus dangereux que, à l’égal de Bush Junior, la guerre, il ne la connaît que par la télévision. D'après un article de C. Rainaudi sur le site maniprop.com Lire la suite : http://liberalisme-democraties-debat-public.com/spip.php?article107
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C
Bonjour, désolé du dérangement, mais j'ai besoin d'aide.Je suis à la recherche d'un témoignage et j'ai besoin que quelques personnes répondent à un sondage.Si vous pouviez prendre deux minutes pour faire un tour sur mon site j'en serais reconnaissante.Merci beaucoup !
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