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Interviews et reportages sur Hénin-Beaumont

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Publié par David NOËL

Evo Morales, le président bolivien, était la semaine dernière en Europe. Après avoir assisté au sommet de Vienne qui réunissait les pays d'Europe, d'Amérique latine et des Caraïbes, il s'est arrêté à Paris où il a rencontré Bertrand Delanoë avant de se rendre au conseil général du Val de Marne, l'un des initiateurs de la coalition mondiale contre la privatisation et la marchandisation de l'eau.

L'élection d'Evo Morales, après celle d'Hugo Chavez, a changé la donne en Amérique latine où l'impérialisme militaire et économique des Etats-Unis a été mis en échec. Face à la ZLEA, la Zone de Libre Echange des Amériques, qui entendait concurrencer l'Union Européenne sur le terrain du capitalisme néolibéral, le Vénézuéla, Cuba et la Bolivie ont signé à La Havane un traité de libre commerce des peuples.

En Bolivie, Evo Morales a décidé de nationaliser les hydrocarbures, au grand dam de Total et des autres compagnies pétrolières.

C'est une véritable alternative au capitalisme néolibéral, portée par les peuples, qui se dessine peu à peu en Amérique latine.

Après des années de révolution conservatrice qui ont vu les idées de Hayek, Friedman, Reagan, Thatcher et Madelin triompher un peu partout dans le monde, le socialisme retrouverait-il une actualité ?

La fête de Liberté 62, dimanche prochain à Harnes, sera l'occasion d'en débattre.

Rendez-vous dimanche à 14h30 au stand de l'association France-Cuba !
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