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Interviews et reportages sur Hénin-Beaumont

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Publié par David NOËL

Le pays tout entier est en état d’urgence.

Partout, on s’inquiète. Peut-on agir contre la crise, bloquer les licenciements, stopper la chute du pouvoir d’achat et retrouver l’espoir d’une vie meilleure ? Nous, au Parti communiste, nous pensons que c’est possible, à condition d’agir sans tarder, en inversant les grands choix politiques. Nous faisons des propositions pour cela. Nos élus, nos parlementaires partout les défendent.

Nicolas Sarkozy nous dit : « Attendez, ça ira mieux demain, rentrez sagement chez vous et cessez de manifester ».
Mais qui peut attendre quand la crise fait si mal ? Ce serait une folie de l’écouter. Ce n’est pas en renflouant la machine à faire du profit, en protégeant de manière indécente les actionnaires et les dividendes, et en écrasant les salaires, la consommation, l’investissement public, le crédit aux PME pour payer l’addition qu’on s’en sortira. C’est exactement le contraire qu’il faut faire en commençant par s’attaquer aux privilèges du capital et de la finance.

Nous sommes des millions à ressentir et à partager ces urgences. Comment les faire avancer face à ce pouvoir sourd et arrogant ?

En poursuivant les mobilisations sociales, assurément. Et en saisissant toutes les occasions de faire prévaloir d’autres choix politiques.

L’élection européenne du 7 juin prochain en sera une. Nous pourrons ce jour-là donner un carton rouge à la politique de Nicolas Sarkozy, et à toutes les politiques libérales qui fondent les traités européens actuels et nous ont conduis dans le mur.

Le PCF a initié pour cela un front unitaire, le « Front de gauche pour changer d’Europe ». Il regroupe aujourd’hui le PCF, le Parti de gauche , la Gauche unitaire et de nombreux acteurs du mouvement social. Il est ouvert à tous.

Le 7 juin, le vote pour ses listes peut donner une grande force à cette exigence : il est urgent de changer de cap en France et en Europe.

Télécharger le tract 
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C
Je fais suite à votre dernière minute mentionnée sur votre blog, Monsieur Noël: N'y a-t-il pas lieu de saisir le préfét  pour demander une mesure de suspension urgente. Ce futur conseil du 6 avril va se transformer en réglement de compte avec un risque majeur de trouble important à l'ordre public qu'il appartient au préfet d' éviter.Il me semble acquis qu'un conseil destiné à démettre les adjoints de leur titre et non pas de leur délégation (qui ne relève que du maire seul) va se transformer en pugilas dont la commune se dispenserait bien. Il faut plutot obtenir dès à présent la démission des conseillers pour éviter de montrer à la France entière ce que l'accord de l'an dernier a donné.Il faut maintenant reconstruire ce qui peut l'être avec ceux qui, mettant de coté les accords partisans, avaient une connaissance précise de l'homme auquel votre parti et le PS ont confié l'avenir d'Hénin, faisant fi du passé et de l'avis de ceux qui n'avaient cessé de mettre en garde.Vous comprenez peut être maintenant les raisons qui m'ont amené régulièrement à vous mettre en garde sur la réalité des systèmes partisans qui finissent par mépriser les analyses des militants du quotidien et de l'anonymat: et vous en avez fort bien décrit le portrait à mon propos dernièrement.Il faut travailler sérieusement à l'avenir de la collectivité qui a encore accentué ses déficits depuis un an. Dorénavant, vous aurez accès à toutes le données; l'une des toutes premières à mettre en oeuvre est la formation par le CNFPT des personnels territoriaux sur les fondamentaux des collectivités territoriales et le rôle des fonctionnaires: ce ne devrait rien coûter à la collectivité et cela se traduirait par un début de professionnalisation indispensable à intégrer : chaque fonctionnaire  obéit d'abord à des règles de droit avant d'être mis en position de soumission à un homme. Une organisation administrative bien comprise doit servir de garde fou. Visiblement la mairie d'Hénin Beaumont n'en a plus
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