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Interviews et reportages sur Hénin-Beaumont

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Publié par David NOËL

Le Parti Communiste Français tient à exprimer sa grande préoccupation après l’intervention d’investiture à la Knesset, mardi de Benjamin Netanyahou, nouveau Premier ministre israélien.

B. Netanyahou, conforme à son profil de faucon et de droite dure, efface du discours officiel israélien l’option d’une solution en deux États au conflit du Proche-Orient. Exit l’édification d’un État palestinien indépendant qui constitue pourtant la base d’une solution juste et conforme aux résolutions des Nations Unies.

B. Netanyahou constate que six premiers ministres ont échoué avant lui à réaliser la paix avec les Palestiniens. « Cet échec n’est pas leur faute », dit-il, pour faire oublier la responsabilité que chacun de ces gouvernements doit assumer dans l’impasse actuelle, dans la poursuite de la colonisation, la construction du mur d’annexion, l’occupation et ses pratiques brutales... jusqu’à la guerre d’Israël et ses crimes contre le peuple palestinien à Gaza.

Personne ne peut entériner le positionnement de la nouvelle majorité israélienne en faisant semblant de croire qu’on pouvait continuer comme avant sans prendre le risque de nouvelles tragédies. Il y a une nouvelle donne politique qui place la France, les Européens et la nouvelle administration américaine devant leur responsabilité. Leur discours permanent en faveur de la paix ne pourra désormais être crédible sans un engagement réel et déterminé, sans des actes pour contraindre les autorités israéliennes au respect du droit international en faveur d’ une solution fondée sur la création d’un État palestinien souverain à côté de l’État d’Israël.
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Jean-eric 04/04/2009 15:10

Bonjour david,J'ai lu la  VdN ce matin.Je retrouve dans tes propos ce que je dis depuis toujours et,dont j'ai déjà fait part dans ton blog.Contradiction ou non, à toi d'y répondre sur ce qui suit..Tout en restant fidèle à ton parti, tu n'hésites pas à le critiquer de l'intérieur.As-tu trop longtemps hésité dans tes responsabilités d'élu à Hénin-Beaumont? Je t'en laisse seul juge. Tu connais à ce sujet ma position sur les décisions des appareils.Formons le grand front des démocrates,même s'ils ne sont pas cartés(en référence au grand front des travailleurs).Bon courage pour ce lundi !Comme je l'ai sous-entendu sur le blog d'Alain Alpern: Jean-Marie Alexandre doit rester à sa place  et laisser les élus organisation réagir en leur âme et conscience.L'avenir d'Hénin-Beaumont n'a rien à voir avec un congrès du PS.

David NOËL 04/04/2009 18:43



Bonjour Jean-Eric, je ne pense pas avoir trop longtemps hésité à me démarquer de Gérard Dalongeville et à critiquer ses méthodes. Officiellement désigné adjoint le 23 mars 2008, j'écrivais trois
mois plus tard, à propos du non-renouvellement des CDD municipaux un communiqué d'une ironie dévastatrice, pointant clairement du doigt, pour qui voulait bien lire entre les lignes la politique
clientéliste de Gérard Dalongeville :

"Il est tout à fait absurde d’imaginer que le Maire d’Hénin-Beaumont ait pu promettre à 180 salariés en CDD ou en CAE de tous les titulariser. Qui peut croire une fable pareille ? Pour ma
part, je me refuse à accorder le moindre crédit à des « on dit » et à des bruits de couloir qui seraient hautement condamnables s’ils étaient avérés.

En tout état de cause, si promesses inconsidérées il y a eu durant le précédent mandat, les élus communistes, qui n’y participaient pas, ne sauraient être tenus pour responsables d’une situation
qu’ils découvrent aujourd’hui dans la presse."

Le 12 juillet, à l'occasion du vote conseil municipal consacré au rapport de la CRC et au budget modifié, j'étais en vacances et j'avais confié à ma collègue Sandy la lecture de mon intervention
dans laquelle je justifiais notre abstention ; Sandy a malheureusement dû quitter la séance si bien que cette intervention est devenue communiqué de presse dès le lendemain.

Bref, mes premiers actes de rupture ont eu lieu à peine 3 mois après l'élection. Je ne pense vraiment pas avoir trop tardé !
Dans toute cette affaire, heureusement, j'ai toujours bénéficié du soutien et de la confiance pleine et entière de ma Fédération qui n'a jamais eu aucune illusion sur les méthodes de Gérard
Dalongeville et qui m'a donné carte blanche pour le combattre de l'intérieur comme de l'extérieur.