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Interviews et reportages sur Hénin-Beaumont

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Publié par David NOËL

Après l’annonce de la garde à vue, de la mise en examen et du placement en détention du Maire d’Hénin-Beaumont, Gérard Dalongeville, de l’ancien premier adjoint, Claude Chopin, et de l’homme d’affaires Guy Mollet, la ville d’Hénin-Beaumont connaît une situation de chaos politique jamais vue.

Une semaine après un conseil municipal de basse vengeance consacré à l’élimination de Marie-Noëlle Lienemann et du Parti Communiste, la décision de Gérard Dalongeville de nous retirer nos titres d’adjoints après avoir refusé de voter son budget en déficit et insincère apparaît comme ce qu’elle a toujours été : une manœuvre politique désespérée d’un maire aux abois, sous le coup d’une menace de suspension demandée par le préfet et qui craignait vraisemblablement que sa première adjointe ne découvre les preuves de ses malversations présumées.

Il est vrai que nos multiples prises de position avaient amplement démontré que le PCF ne faisait pas allégeance à Gérard Dalongeville et incarnait, dans l’unité et aux côtés des autres partis de gauche, un pôle de résistance au sein de la majorité.

Les habitants d’Hénin-Beaumont n’ont pas oublié que j'ai dénoncé le clientélisme électoral, la hausse des impôts, la hausse de l'enveloppe des indemnités, l'éviction de Pierre Ferrari, les subventions aux écoles privées, la razzia du journal Nord-Eclair, le non-versement de la subvention promise à l'Escapade ou encore la suppression des contrats au cinéma.
Lorsqu'il s'est agi de faire le bilan de l'année écoulée lors du vote du CA 2008, j'ai logiquement voté contre comme j'ai voté contre le BP 2009...
Depuis un an, les prises de position du Parti Communiste ont été dès le départ sans équivoque.

Les 22 élus de la majorité municipale qui ont voté lundi 6 avril pour nous exclure Marie-Noëlle Lienemann et moi-même se sont rendus complice d’une opération de truanderie politique. 

Le PCF considère ces délibérations politiquement injustifiables comme étant juridiquement illégales et a déposé un recours en annulation samedi devant le Tribunal Administratif de Lille.

Le PCF demande désormais à l’Etat de prendre ses responsabilités en révoquant le Maire d’Hénin-Beaumont dont les pratiques présumées crapuleuses sont incompatibles avec l’éthique républicaine et ont ruiné la ville d’Hénin-Beaumont et ses habitants, écrasés d’impôts.

Les nouveaux éléments apportés par l’enquête de la Brigade Financière doivent conduire le Conseil d’Etat à annuler les élections de mars 2008.

Dans l’immédiat, le groupe Chruszez-Deshayes qui gère dans la plus grande confusion la commune depuis mardi matin n’a aucune légitimité. Complices jusqu’au bout de Gérard Dalongeville le plus souvent par intérêt personnel, les élus du groupe Chruszez-Deshayes doivent reconnaître leurs responsabilités devant les habitants d’Hénin-Beaumont, dont la colère est plus que justifiée.

Les élus du PCF au Conseil Municipal, David NOËL et Sandy SOUDE ont cessé toute collaboration avec le groupe Chruszez-Deshayes et siègeront désormais, en attendant les résultats des recours et les nouvelles élections, aux côtés des élus de gauche qui ont combattu le système Dalongeville.

Nous appelons les élus majoritaires qui ont refusé de voter le CA 2008 et le BP 2009 et qui n’auraient pas encore fait ce choix à nous rejoindre et à travailler à nos côtés pour construire ensemble, avec toutes les forces de gauche et les forces républicaines une alternative au système Dalongeville et au Front National.
 
David NOËL
Secrétaire de section
Conseiller municipal
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D
pour répondre aux commentaires n° 8 et 9 ,je voudrez que vous sachiez que 80 % des adhérents du faux P.S de chruszez(parti radical socialiste) d'aujourd'hui ,étaient membre de l'ex M.D.C,appelé aujourd'hui le M.R.C.nous étions à l'époque plus de 150 membres qui par interet suivaient le maire . à l'époque le président etait MR BOUQUILLON  et la plupart des adhérents étaient employés à la mairie(les memes sans doute qui sont au P.R.S.ne me parlait pas de fidélité,mais de girouette comme le président actuelle de ce mouvement.si par malheur,le F.N arrivait en mairie,nous retrouverions les memes limaces.
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U
Bonsoir David,
 
Je suis un militant actif du Parti Socialiste qui habite dans ta rue et qui y passe les tracts socialistes depuis une vingtaine d’années…
Je te croise dans la rue ainsi que ton père qui jardine de façon remarquable…
Je sais également que vous êtes une famille militante du Parti Communiste depuis des décennies …
Je ne partage pas toujours les avis du Parti Communiste mais une chose est sûre c’est que nous avons les mêmes convictions sur la défense du Monde Ouvrier…
 
Choqué,
d'apprendre par les médias l'affaire héninoise qui est portée devant le parquet du Tribunal de Béthune…
 
Scandaleux,
C'est bien le terme qu'il faut employer pour qualifier l'atteinte portée aux Héninois et Beaumontois…
 
Et pourtant un Résultat aux municipales sans précédent pour la liste de l'Union de la Gauche emmenée par Gérard Dalongeville et Marie Noëlle Lienemann, avec soutien du Secrétaire National François Hollande venu inaugurer notre siège !...
 
Nous avons d'autres échéances électorales que nous comptons bien gagner sauf que ce collectif (s’il ne l’est pas) peut compliquer nos futures campagnes déjà durement attaquées par le Front National...
 
Il est nécessaire et urgent de rassembler afin d'apporter toutes les informations que chaque militant de cette union est en droit d'obtenir…
Car si la Presse, certains élus savent …beaucoup de Militants, comme moi, ont été bernés, floués, honteusement trahis !...et certainement aveuglés par le manque d’informations, voire la désinformation !...
 
Ne laissons pas aux futures générations, l’image d’une Politique mafieuse et que la Justice dévoile chaque responsabilité dans cette affaire… 
Merci, David, de m’avoir lu jusqu'au bout...
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B
Bande de pourris, vous avez soutenu Dalongeville, vous avez été ses complices et maintenant vous jouez les pucelles ! Bande de vautours , le peuple aura votre peau ! Vous finirez derriere les barreaux comme lui !
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D


Je ne vais pas me laisser insulter par des fascistes... Quand on voit la gestion de Vitrolles et des autres municipalités gérées par le FN, partout, ça a été la catastrophe totale. Heureusement
que le FN n'a pas gagné à Hénin, parce qu'alors, ça aurait été sans doute pire qu'avec Dalongeville.

Vous pouvez remballer vos insultes. Nous nous sommes alliés avec Dalongeville contraints et forcés pour être sûrs de battre le Front National, nous avons dénoncé sa gestion et son clientélisme et
jamais je ne me suis senti membre d'une majorité dans laquelle j'étais au mieux en situation de cohabitation.

Vous surfez sur l'écoeurement des citoyens pour vous servir d'Hénin-Beaumont comme marchepied de la candidature présidentielle de Marine Le Pen en 2012, c'est honteux.

Marine Le Pen n'est pas d'Hénin, c'est une professionnelle de la politique, cumularde, conseillère régionale, députée européenne, dirigeante nationale d'un parti d'extrême droite qui ne vise que
la présidentielle.

Moi je suis un simple professeur qui travaille à temps plein et un militant de base, syndicaliste dans mon collège et élu municipal pour faire avancer les choses à Hénin-Beaumont et défendre
notre population. 

Malgré vos insultes, vous ne réussirez pas à travestir des militants de base intègres comme moi qui me suis battu contre le système Dalongeville en complice de ce système mafieux que nous avons
dénoncé. Moi, jamais je n'ai signé une fausse facture !



W
David Noël, je suis d'accord avec toi pour de nouvelles élections, par contre je ne suis pas d'accord quand on dit que les élus qui ont suivi Gérard DALONGEVILLE sont des pseudo socialistes ou des traitres. Beaucoup trop de zones d'ombre ont fait que nous sommes arrivés à cette déchirure dans cette union. Pas assez d'explication, donne un sentiment de trahison. Aujourd'hui avec les faits même si rien n'est avéré les élus doivent comprendre qu'il faut démissionner pour repartir de bon pied, il faut un leader qui sera à la hauteur des attentes de la population qui devra faire face aussi à Marine Le PEN, un leader et une équipe qui sera lavé de tous les soupçons pour éviter une nouvelle histoire de ce genre. Pour ce faire il faut que toutes les forces se rassemblent pour éviter qu'Hénin-Beaumont deviennent le FIEF du Front National. J'y ai mis toute ma confiance dans cette campagne mais les failles de cette union sont vite apparues, aujourd'hui, il faut arrêter la polémique car on en voit assez à la Télévision , il faut arrêter de critiquer sur les uns et les autres, si nous partons soudés nous pourrons battre le Front National.Dans cette démarche je vous soutien comme pour le MJS.Je vous souhaite Bonne chance !Webmaster        
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D


Merci pour votre commentaire. J'avais vu votre article sur le blog que vous animez et je voulais vous féliciter pour votre prise de position.

Pour vous rassurer, je ne crois pas que tous les membres de la section "radicale-socialiste" sont des pseudo-socialistes ; certains sont sans aucun doute des militants sincères. En même temps, je
crois que comme dans beaucoup de communes, la section proche de la municipalité au pouvoir attire toujours des gens qui prennent leur carte en espérant obtenir des avantages du Maire. Ce n'est
pas quelque chose de propre à Hénin et cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas de militant sincère. Apparemment, vous faîtes partie de ces militants sincères.

Pour les élus, je serai plus sévère que vous. Ce que nous apprenons aujourd'hui courait depuis très longtemps en ville, mais ce n'étaient alors que des rumeurs... sauf pour les élus de l'équipe
précédente qui avaient vu passer des factures parfois douteuses, mais n'ont rien dit.
Une poignée d'élus ont quitté la majorité : Georges Bouquillon fin 2002 suivi de Jean-Marc Bureau, Guy Haudrechy et Marie-Claude Duchateau, Eric Mouton en 2004, Marie-Serge Opigez en 2005. Tous
avaient vu clair et les autres savaient.
Je peux vous dire et c'est Marie-Serge Opigez qui me l'a raconté, mais l'histoire a été confirmée par Eric Mouton et Jean-Pierre Policante que fin 2002, les élus critiques s'étaient réunis et
s'étaient comptés afin de voir s'ils pourraient mettre le maire en minorité. Le départ de Georges suivi par les Verts a fait que cette tentative de révolte contre les pratiques du maire et de
Claude Chopin a avorté.
Jean-Bernard Deshayes était parfaitement au courant de tout ce qui se tramait et était à l'époque un des élus les plus critiques, avant de se rallier avec armes et bagages au clan Dalongeville,
au grand désespoir de Marie-Serge Opigez pour qui le PCF ne pouvait plus cautionner la gestion clientéliste du maire.
Quand je suis arrivé à la tête de la section en 2006, j'ai poursuivi l'action de Marie-Serge Opigez.

Tout cela pour vous dire que les élus de 2001 savaient.



C
j'invite tous les internautes à se rendre sur le site du"journal du dimanche"et de taper DALONGEVILLE....édifiant!!!!tous le journaux nationaux parlent d' HENIN- BEAUMONT,et de ses adjoints pourris jusqu'à la moelle.quelle honte!!!!.mais j'ai confiance,avec ce scandale national,non étouffé,la justice va passer.merci ALEXANDRE et PERCHERON.
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A
Crucru, salarié de JPC 1er, va écrire un livre où il révélera tout sur le PS...Sur le Ps où sur toutes les affaires dont il a été un acteur actif ? Béthune, Charleville et Vert Marine, son éviction du PRG, et maintenant Hénin-Beaumont. C'est protégez-moi où je parle ou je me trompe ? Intéressons nous d'abord à son emploi actuel...à la cahc. A sa (ses) rémunérations, son domicile réel. Gémissons, gémissons...la fin est proche...
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D
AFFAIRE VALENCIENNES-OM : Jacques MELLICK a-t'il rencontré Bernard TAPIE le 17 juin en début d'après-midi ? (ou B. TAPIE était-il à la même heure en compagnie de Boro PRIMORAC, l'ancien entraineur de Valenciennes ?) - A Béthune, déclaration de J. MELLICK (maire adjoint de Béthune) ce matin devant la presse : il dénonce la "machination politique" dont il est victime / il cite le nombre de policiers mobilisés par cette affaire. - Brefs plans de J. MELLICK en compagnie de plusieurs personnes à la mairie de Béthune. - Les journalistes de France 2 ont refait le trajet entre l'avenue de Friedland (siège du bureau de TAPIE où Mellick affirme l'avoir rencontré) et Béthune où il était présent presque à la même heure pour une réunion municipale : CAM SUBJ avenue de Friedland / CAM SUBJ sur l'autoroute / arrivée à Béthune. - BT revue interne de la communauté du Béthunois "Cap sur l'innovation" montrant une photo de MELLICK entouré d'agents municipaux / la légende précise l'heure de cette réunion : 14 heures. - Déclaration de JEAN-PIERRE CHRUSZEZ (dir communauté du Béthunois) devant la presse : il brandit la maquette du numéro de "Cap sur l'innovation" et explique que le texte était déjà imprimé deux jours avant la publication / on remarque que l'emplacement de la photo n'est pas le même. - Bref plan du juge BEFFY (dans les locaux du journal "Le Point" ?) - Voiture de MELLICK dans la cour de la mairie / on aperçoit son chauffeur au volant / MELLICK monte dans la voiture. - Autre déclaration de MELLICK cet après-midi : "Maintenant qu'il n'y a plus d'otages retenus par la police (allusion aux employés municipaux de Béthune en garde à vue), je me tiendrai à la disposition des magistrats... Je vais répondre aux questions du juge Beffy". -
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B
De qui parles tu quand tu évoques des élus qui auraient voté contre le budget 2009 et le Ca 2008 et qui seraient encore dans la majorité?
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D


Je parle de Jean-Claude Giannuzzi et de Claudine Policante, par exemple, ou même de Gladys Froissart qui s'est abstenue sur le vote du budget, a voté contre la hausse des indemnités et contre la
hausse des impôts.
Ce sont des élus honnêtes qui n'ont rien à voir avec le clan des complices menée par le duo Chruszez-Deshayes.



E
Dans un rapport d’observations définitives consacré à la ville de Béthune datant du 28 mars 2000, la Chambre régionale des comptes avait sérieusement taclé Jean-Pierre CHRUSZEZ, ancien Directeur général des services de la ville et alors éminence grise de Jacques Mellick (condamné pour subornation de témoin et faux témoignage).Extraits du rapport de la CRC datant du 28 mars 2000 :« 2-1-1 – Les fonctions de secrétaire générala) M. CHRUSZEZ1) la situation dans la commune avant la création du SIVOMCette situation est extrêmement confuse et juridiquement incertaine en raison de la juxtaposition d’actes contradictoires et rétroactifs.Si le SIVOM a été créée le 6 juin 1988, le 2 mai 1988, la sous-préfecture de Béthune a reçu 6 actes dont le plus ancien est daté du 19 décembre 1985 et qui surclassait la ville de Béthune dans la catégorie des villes de 40 000 à 80 000 habitants. Ce document était accompagné d’un arrêté municipal en date du 20 décembre 1985 qui reclasse M. CHRUSZEZ dans la fonction de secrétaire général de commune de 80 000 à 120 000 habitants, avec prise en compte pour sa rémunération à compter de janvier 1988 (exercice de transmission des actes).En complément, un arrêté du 3 septembre 1986 annule un arrêté pourtant pris le même jour et transmis au contrôle de légalité le 10 septembre 1986 qui promouvait M. CHRUSZEZ dans la carrière de secrétaire général de commune de 20 000 à 40 000 habitants. Un arrêté du maire du 2 mars 1988 intègre M. CHRUSZEZ dans le grade d’administrateur territorial.Le caractère très tardif de la transmission de ces actes au Préfet, la contradiction entre les différents documents et l’absence de certitude sur l’existence de la délibération du 19 décembre 1985 conduisent la Chambre à considérer que c’est la publication des décrets du 30 décembre 1987 déterminant les conditions d’intégration des administrateurs territoriaux qui explique la production de cette avalanche de décisions.2) les confusions dans les fonctions de directionSi M. CHRUSZEZ a été muté au SIVOM en avril 1989, avec effet au 1er janvier 1989, il a néanmoins continué à exercer des fonctions au sein de la commune, puisque selon les réponses même de l’ordonnateur, le directeur général du SIVOM a cumulé les fonctions avec celles de secrétaire général de la ville et de directeur de cabinet du ministre maire, au moins jusqu’à la fin de l’année 1992.Cette confusion dans les fonctions, liée pour partie aux conséquences de la gestion réelle des personnels par la ville, a compliqué la gestion de la commune et entrainé une certaine ambiguïté dans les rôles dévolus à chaque structure. Pendant une période (1992), M. CHRUSZEZ a d’ailleurs été également rémunéré non seulement comme directeur de la régie Béthune Artois Parc, nouvellement créé, mais aussi par le secrétariat d’Etat à la mer. »Et à la CAHC où "naviguent" de nombreuses béthunoises et béthunois ?
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I
http://lesgensdelocon.forumjonction.com/la-vie-dans-le-bethunois-f9/le-caca-chruszez-t216.htm
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D
je comprend mieux la précipitation du casseur de téléphonne mis en examen.il fallait éliminer en urgence M.N.LIENEMANN ET DAVID NOEL,2 élus honnetes.car jugé pour des crimes politiques de la période 2006-2008,le protégé de PERCHERON avait peur que ces derniers découvrent et denoncent d'autres escroqueries commises entre 2001-2006.il savait que les membres de sa secte se tairaient puisque mouillés jusqu'au cou ou pris par  les C.......
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