Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Interviews et reportages sur Hénin-Beaumont

Archives

 

Publié par David NOËL

Jean-Pierre Chruszez est un menteur effronté. Sur son blog, le Chiffon Rouge, l'ex bras droit de Jacques Mellick et de Gérard Dalongeville se prétend placardisé alors que comme directeur de cabinet, ce spécialiste des finances, titulaire d'un doctorat en sociologie et en géographie était assurément le mieux à même de dénicher les failles du budget de la ville.

Jean-Pierre Chruszez ment comme un arracheur de dents en prétendant qu'il ne savait rien. Evidemment, Jean-Pierre Chruszez ne convaincra personne, alors le président du pseudo groupe majoritaire cherche à semer le doute par des insinuations ridicules visant les nouveaux élus qui ont rejoint la majorité municipale en mars 2008 dans le cadre d'un front républicain et avec la volonté d'être une alternative à un système Dalongeville que nous n'avons jamais cautionné.

Jean-Pierre Chruszez insinuait par exemple dimanche qu'une réunion secrète aurait eu lieu en préfecture en compagnie de Marie-Noëlle Lienemann et Pierre Ferrari pour nous informer de la menace de suspension de Gérard Dalongeville. On ne voit pas bien pourquoi le préfet organiserait une réunion avec les élus critiques, cette information signée Jean-Pierre Chruszez est insultante pour le préfet qui est implicitement accusé de sortir de son rôle. Jusqu'où ira le mépris de M. Chruszez pour les lois et les institutions républicaines ? Cette information est donc absolument fausse, je n'ai jamais rencontré le préfet.

Cette fausse information s'inscrit dans la stratégie de Jean-Pierre Chruszez d'être élu maire par le conseil municipal à la faveur de la révocation plus que probable de Gérard Dalongeville.

Pour s'assurer le soutien des élus les plus aveugles du groupe majoritaire, Jean-Pierre Chruszez a procédé en deux temps : de manière théâtrale, il a plusieurs fois claqué la porte pour protester contre l'absence de volonté de Gérard Dalongeville de mettre en place les mesures d'économies promises à la CRC et discutées à chaque réunion de BM. Mais après ses claquements de porte démonstratifs, Jean-Pierre Chruszez est systématiquement revenu jouer les présidents de groupe solidaire.

Lors de la réunion de Bureau Municipal du 17 mars, deux semaines avant le vote du CA 2008, Jean-Pierre Chruszez annonçait, après avoir présenté le CA 2008, qu'il s'abstiendrait, pour ne pas cautionner un Compte Administratif en décalage avec les engagements pris devant le préfet. Les élus les plus bêtes de la majorité, notamment les inénarrables Claude Duberger et Roger Lenfle ont pris chacun leur tour la défense de la solidarité de groupe, Claude Duberger osant proclamer : "On est avec Gérard, on vote son budget ! Depuis 2001, on est avec Gérard, on est une équipe, on doit voter pour. Gérard, je suis avec toi, tu pourras toujours compter sur moi !
Pendant que Gérard Dalongeville, l'air absent, envoyait des textos, Jean-Pierre Chruszez pilotait la réunion de BM et faisait le tour de table, humiliant au passage Annick Genty qui venait de poser une question sur une ligne budgétaire dont le montant l'interpellait :
- J'attends la réponse à ma question, mais je voterai pour, on est une équipe, on doit tous être solidaire !
- Si tu sais déjà quel sera ton vote, alors, pourquoi tu poses une question, si la réponse ne te fera de toute façon pas changer d'avis !
Le sourire aux lèvres, Jean-Pierre Chruszez m'a à mon tour demandé quel serait mon vote. Certain de voter contre, mais tenant à garder pour moi l'effet de surprise encore quelques jours, j'ai éludé la question en prétendant en discuter "à la fédération". 
Quelques minutes plus tard, Jean-Pierre Chruszez, dans les couloirs de la mairie m'interpellait, toujours souriant :
- Alors, ça t'étonne ?
- Pas du tout, Jean-Pierre, venant de toi, je m'y attendais. 


Et en effet, si Jean-Pierre Chruszez prend ses collègues du groupe majoritaire pour des naïfs, son jeu n'a jamais pris avec moi et d'ailleurs, comme je l'imaginais, trois jours plus tard, lors de la réunion de groupe du vendredi Jean-Pierre Chruszez nous informait de son changement de vote. Suivant Annick Genty et ses appels à la solidarité de groupe, Jean-Pierre Chruszez était décidé à voter pour le Compte Administratif 2008.

La stratégie de Jean-Pierre Chruszez était tout à fait transparente. Faisant semblant de s'opposer bruyamment pour gagner une réputation de franchise imméritée, Jean-Pierre Chruszez défendait toujours au final Gérard Dalongeville et la solidarité de groupe... contre Marie-Noëlle Lienemann !
Jean-Pierre Chruszez était sans doute convaincu dès le départ que Gérard Dalongeville serait rattrapé par la justice. Pour se faire accepter par les gogos du groupe majoritaire, il lui fallait donner l'illusion de la franchise et de s'être démarqué de Gérard Dalongeville, d'où les claquements de porte théâtraux et en même temps, d'être le garant de la continuité, d'où le soutien sans faille à Gérard Dalongeville et ses manoeuvres pour nous écarter Marie-Noëlle Lienemann, Pierre Ferrari et moi-même en nous travestissant en odieux putschistes dévorés d'ambitions alors que notre seul objectif était d'abattre le système Dalongeville en incarnant une alternative.

Jean-Pierre Chruszez, menteur effronté et manipulateur est un homme pour qui je n'ai jamais eu aucune estime. Je me souviens notamment d'une réunion de campagne lors de laquelle Jean-Pierre Chruszez nous a présenté la maquette de L'Affronteur, un tract anti Front National. 

Comme je l'ai dit à celui qui était alors encore le directeur de cabinet de Gérard Dalongeville, j'ai l'habitude de signer mes tracts et je ne voyais aucune utilité à ne pas signer clairement  un tract anti FN. Evidemment, Jean-Pierre Chruszez n'en a fait qu'à sa tête, mais pire que cela, au cours de cette même réunion, il a osé nous proposer une brève homophobe visant un représentant local du FN. Pierre Ferrari, Annick Genty et moi étions absolument révoltés et nous sommes opposés à ce que cette brève inacceptable paraisse.

Je n'ai jamais fait campagne aux côtés de Gérard Dalongeville et de Jean-Pierre Chruszez et après cette réunion, j'avais encore moins de raisons de faire campagne aux côtés de ces hommes sans foi ni loi qui ont osé sortir leurs tracts anonymes malgré notre opposition. Lorsque le deuxième numéro de L'Affronteur est paru, j'ai découvert les articles en même temps que tout le monde ; nous ne participions plus à aucun comité de campagne et scandalisé par les attaques contre Daniel Duquenne, j'ai aussitôt téléphoné à Georges Bouquillon pour condamner ce tract odieux et apporter mon soutien à Daniel Duquenne, soutien dont l'AR a d'ailleurs pu se prévaloir dans son tract de réponse. 

Cette anecdote de campagne illustre la personnalité réelle de Jean-Pierre Chruszez. Prêt à tout, le nouvel adjoint aux finances est un manipulateur dépourvu de morale qui ne reculera devant rien pour satisfaire ses ambitions. Les habitants d'Hénin-Beaumont devraient avoir froid dans le dos à l'idée qu'un tel individu est actuellement aux commandes de la mairie d'Hénin-Beaumont avec ses amis.       
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
J

Et les accords entre GD et toi pour virer le cinéma!
Répondre
D


Ce commentaire et le commentaire précédent doivent être de mon grand copain Jean-Pierre Chruszez qui raconte n'importe quoi, comme à son habitude...


Quelques jours avant le vote du budget, il y a eu un conseil d'exploitation au cinéma avec le DGA en charge de la culture, Marc Bernalicis, Nadine Tavernier, Gladys Froissart, Claudine Policante
je crois et moi. Marc Bernalicis a lu un rapport qui démontrait qu'au vu des décisions majorales de ne pas renouveler les contrats du projectionniste et du programmateur, le cinéma devait fermer.
Tout le monde a émis un avis favorable à son rapport sauf moi. J'ai expliqué que je ne pouvais pas cautionner la fermeture du cinéma, que je ne pouvais pas cautionner les non-renouvellements de
contrats et que le maire et sa gestion calamiteuse en étaient les seuls responsables. J'ai demandé à ce que mon vote contre et mes arguments soient inscrits dans le compte-rendu de séance. Il
fallait voir la tête de Nadine Tavernier quand j'ai dit ça... 


Quelques jours plus tard, Gérard Dalongeville m'a convoqué dans son bureau pour négocier mon vote pour le budget contre la promesse de garder un projectionniste au cinéma.


Les promesses d'un maire au bord de la suspension n'engageant que les gogos qui veulent bien le croire, j'ai refusé tout accord avec lui et j'ai voté contre le compte administratif 2008 et contre
le budget primitif 2009. Et lorsqu'on a voté le budget prévisionnel 2009 du cinéma, j'ai également voté contre. 


Contrairement à d'autres, je n'étais pas à acheter, moi...



G

Pourtant , tu m'a soutenu contre JPC!
Répondre
C

Je fais un petit retour enarrière sur votre  blog, parce que je pense que la méthode qu'utilise Jean Pierre Chruszez pour se faire valoir et surtout diffuser des analyses sur les élus en
place ou l'ayant été n'est pas conforme au conportement que doit avoir tout fonctionnaire en exercice; étant tenu à la discrétion, il est dommage qu'il soit aujourd'hui à Charleville Mézières à la
Librairie Rimbaud en train de dédicacer son oeuvre (qui n'estpas littéraire)
Certains collègues carolomacériens s'en sont émus et m'ont appelé pour me dire combien ce comportement les choque.
Le 17 octobre 2009


Répondre
C
A Charleville-Mézières, le responsable du PC, adjoint au maire de surcroit, que j'ai cotoyé il y a quelques 20 ans, est Sylvain Dalla Rosa. C'est un élu de grande qualité avec lequel il serait intéressant que vous puissiez échanger.
Répondre
R
On pourrait également s'intéresser au passage de JPC à charleville-Mézières (08) où il a mené une politique antisyndicale acharnée contre le syndicat SUD.Ce gars est il de gauche?Par bien des points, il se rapproche du FN.
Répondre
E
et c'est qui le "on" ?
Répondre
D


Allez, vous n'avez pas une petite idée ?



2

Le cas Dalongeville continue d'embarrasser
Créé le 22.04.09 à 04h40 | Mis à jour le 22.04.09 à 04h40  | 2 commentaires
Agrandir la taille du texte Réduire la taille du texte | Imprimer Envoyer par e-mail

Les socialistes sont gênés aux entournures. Le bureau national du Parti socialiste a prononcé, hier soir, la « suspension » du maire de Hénin-Beaumont, Gérard Dalongeville. L'édile a été placé en détention provisoire le 9 avril dans l'enquête sur des détournements de fonds. Son parti avait déjà réagi le 6 avril, lorsque le maire a fait retirer leurs délégations aux adjoints qui n'avaient pas approuvé le budget 2008. « De fait, Gérard Dalongeville vient de s'exclure du PS », déclarait alors la première fédérale du Pas-de-Calais, Catherine Génisson.
Mais au PS, le malaise vient de plus loin. Certains n'ont toujours pas digéré la réintégration du maire, en juin 2008. « Les élections étaient gagnées contre le FN, quel besoin avait-on de le réintégrer ? », s'était alors interrogé l'un des membres de la majorité municipale. « J'ai émis les plus vives réserves sur cette décision », explique d'ailleurs Serge Janquin, à l'époque premier fédéral PS du Pas-de-Calais. « C'était un processus mécanique, explique Christophe Borgel, secrétaire national du parti aux fédérations. Il donnait alors l'impression de vouloir redresser les comptes. » Ce que ne confirme pas Serge Janquin : « En juin, des rumeurs circulaient sur les affaires judiciaires. J'ai demandé à Gérard Dalongeville des preuves de sa bonne foi, et je ne les ai jamais reçues. »
Sauf qu'au PS, ils sont toujours nombreux à jurer avoir découvert le pot aux roses lors de l'interpellation du 9 avril. C'est le cas de Daniel Percheron, président de région. C'est aussi celui de Jean-Pierre Kucheida, député-maire de Liévin. « Comment a-t-il pu tromper autant de monde aussi longtemps ? », s'interroge celui qui a pourtant employé Gérard Dalongeville au Conseil supérieur de l'électricité et du gaz. De fait, le maire de Hénin-Beaumont a croisé beaucoup de monde depuis son baptême du feu électoral, en tant que directeur de campagne du député Albert Facon, en 1997. Pour Guy Delcourt, le député-maire de Lens, « on s'est servi de la menace du FN pour obtenir sa réintégration au PS ». Qui est-ce « on » ? Guy Delcourt botte en touche : « C'est le manque de lucidité et de courage. » L'exclusion définitive du maire devrait être prononcée lundi. W

Olivier Aballain
Répondre
D


J'ai une petite idée de qui est le "on"...



M
Moi qui ai aussi vécu la campagne municipale à vos côtés , je ne peux que confirmer tes propos et approuver entièrement le portrait que tu nous dresses de M. CHRUSZEZ. Parler de solidarité de groupe me fait bien rire ou plutôt pleurer. Réunion  pendant la campagne ou seuls les proches(benis oui-oui) ou les amis de Legrand étaient conviés.Mépris envers les nouveaux , consignes par exemple de ne pas passer les tracts d'annick Genty pour les cantonales (cette dame a la mémoire courte car elle peut dire merci aux mjs).Pour avoir dénoncé ce fait à GD et CHruszez, le premier n'a pas répondu et a fui, le deuxième a dit que j'avais mauvais caractère .quant à M. Duberger il m'a dit que j'étais faux-cul car il trouvait que je faisais trop confiance à Marie-Noelle. Il faut dire qu'à cette époque Duberger était 27ème sur la liste ;il avait peur!! Je pense aujourd'hui à son beau-frère MD et aux autres anciens militants du PS(véritables socialistes eux) Ils n'auraient jamais renié leurs convictions pour garder leur indemnité.Alors aujourd'hui je suis avec toi David et avec toutes les personnes de gauche qui désirent se rassembler pour redonner à Henin des élus dignes de ce nom !
Répondre
C
Monsieur Noël.On ne peut qu'être atterré devant ce que vous nous racontez aujourd'hui: Pour avoir vêcu ce genre de choses, ma nature fait que je n'ai pu aussitôt rester solidaire: je suis parti imédiatement sur la pointe des pieds sans faire de scandale pour ne pas gêner mon parti, mais j'ai quitté ce genre d'asociation mafieuse. Ma réflexion vaut aussi pour le jeune Ferrari, qui visiblement a accepté, comme vous, l'inacceptable!Même l'éviction du jeune Ferrari de son poste d'adjoint en son temps ne vous aura pas trop troublé dans votre mission avec ce clan; puisque vous y êtes resté jusqu'au moment où vous avez perdu votre poste d'adjoint... et maintenant, vous vilipendez vos ex-collègues.Que dire de cette attitude? que de souffrances endurées par celles et ceux que vous n'avez pas suivi au prétexte que c'est vous qui donnez le "top départ"!Et, ma foi, il en aura fallu des demonstrations et de la Préfecture, et de la Chambre régionale des comptes, et de la brigade financière et enfin du juge pénal pour que vous nous racontiez tout cela. Voyez vous, M. Noël, je ne suis pas historien, mais issu d'une famille qui a souffert de ces méthodes peu glorieuses consistant à hurler avec les loups au moment où ça arrange et à dénoncer au moment où le vent tourne.Je suis de ceux qui ne tirent pas sur l'ambulance et vous remarquerez la rareté de mes commentaires ces derniers temps.Simplement, je souhaiterais que tout homme continue à réfléchir avec sa tête et exerce avec ses tripes et son coeur dans l'intérêts de ses semblables et notamment de ceux qui souffrent. C'est peut être aussi pour cela que cette espèce n'occupe que très rarement le devant de la scène politique et qu'elle est condamnée à ne rester "que" militante... pour justifier le système.Vous souvenez vous ? l'été dernier, je n'avais pu résister à un jeu de mots rappelant au passage que dans le marigot il y avait des crocodiles: votre réponse avait été: "vous êtes pitoyable".Vous aviez sûrement raison, comme d'habitude.
Répondre
D


Parce que pour vous, condamner le principe et le contenu d'un tract, refuser de le distribuer et apporter son soutien publiquement aux personnes attaquées dans ce tract, c'est accepter
l'inacceptable ? Vous avez une définition assez personnelle du verbe "accepter"...

Quant à mon manque de trouble lors de l'éviction de Pierre Ferrari, là aussi, vous avez une définition très personnelle puisque j'ai dit les yeux dans les yeux à M. Dalongeville et à M. Chruszez
que je restais solidaire de Pierre Ferrari dont les positions étaient semblables aux miennes, qu'ils pouvaient me retirer ma délégation, mais que ce serait un casus belli contre le PCF
et que je le dénoncerai et que je condamnerai de toute façon l'éviction de Pierre Ferrari ce que j'ai été le seul à faire en conseil municipal dans un discours extrêmement dur. A partir de là, en
effet, je trouve pitoyable que vous essayiez encore aujourd'hui de me travestir en complice d'un homme que j'ai combattu.

Vous avez peut-être quitté sur la pointe des pieds pour manifester votre opposition, eh bien moi, je suis allé affronter ces gens qui n'avaient aucune leçon à me donner, j'ai refusé de capituler
et attaqué par une dizaine d'adjoints qui exigeaient du Maire mon retrait de délégation ou ma démission, je leur ai dit les yeux dans les yeux que je ne démissionnerai pas du conseil municipal,
que j'étais élu par les Héninois au même titre qu'eux, que je représentais les 10 % d'électeurs communistes qui n'avaient pas voté pour que je "ferme ma gueule ou que je démissionne", selon les
bons préceptes de M. Deshayes et que j'avais bien l'intention de rester élu et de dire ce que je pense, ce que j'ai continué à faire à de multiples reprises.

Mon cher Cimarès, je n'ai rien contre vous, mais je n'ai pas de leçon d'opposition à recevoir et je ne vois pas pourquoi partir sur la pointe des pieds serait plus courageux que d'aller affronter
une réunion de groupe de 25 personnes jouant les procureurs en leur disant que je ne capitulerai pas, que je continuerai à m'exprimer dans la presse comme je l'entendais et en les critiquant
aussi souvent que nécessaire et que je ne leur reconnaissais aucune légitimité pour me juger.

J'aurais pu me barrer sur la pointe des pieds, mettre la pelle dans le sable et faire autre chose, mais je suis resté, je me suis battu, j'ai informé la presse, j'ai continué à entretenir des
contacts avec des opposants, j'ai toujours été prêt à perdre ma délégation. Alors, oui, lorsque vous m'attaquez injustement, je vous réponds que je me suis battu et que c'est pitoyable d'écrire
le contraire.



M
Un bref exposé du cursus politique de ce gaillard vaut toutes les démonstrations tendant à prouver la malhonnêteté intellectuelle, l'ambition démesurée et le mépris affichés aux électeurs... Partout où il a trainé, il y a eu des affaires (Béthune, Hénin...)!
Répondre