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Interviews et reportages sur Hénin-Beaumont

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Publié par David NOËL

Les mauvais coups de la droite médéfisée n'allaient pas s'arrêter avec les vacances d'été ! Pendant que la caravane de l'UMP recrute ses adhérents par SMS, le gouvernement De Villepin s'acharne à précariser l'emploi en instaurant un nouveau contrat léonin, le Contrat Nouvelle Embauche (CNE). Le CNE n'est rien d'autre qu'un CDD - avec période d'essai de de deux ans ! - pendant lequel l'employeur pourra licencier à sa guise le salarié embauché en CNE.

Le PCF, avec ses partenaires, prépare d'ores et déjà la riposte. Avec les syndicats, avec l'ensemble du mouvement social, nous serons présents, dès septembre pour lutter contre la politique néolibérale du gouvernement, qui accentue la précarité et criminalise le chômage pour mieux combler de cadeaux le patronat.

Dominique De Villepin s'est donné 100 jours pour réduire le chômage de manière significative : nous ferons le bilan ! La fête de l'Humanité, les 10, 11 et 12 septembre prochain, sera l'occasion d'esquisser le bilan de ce gouvernement au service du Medef nommé par un Jacques Chirac plus sourd que jamais aux attentes du peuple, au lendemain d'un 29 mai d'espoir.

Décidément, nous avons besoin d'une autre politique ! Téléchargez notre tract d'été, n'hésitez pas à le diffuser autour de vous !
Avec le PCF, luttons contre la droite et le capitalisme néolibéral qui menace la planète et précarise nos vies !

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visiteur 25/09/2006 19:44

Vu sur le site http://www.actuchomage.org
En neuf ans le nombre réel de chômeurs n'a pas baissé en France.
En neuf ans, de 1996 à 2005, le chômage apparent (chômage officiel) a diminué de 21% en passant de 3.062.980 à 2.419.600 inscrits en catégorie 1 Anpe (chômage officiel). En fait, le chômage réel des diverses catégories de chômeurs et des chômeurs en partie ou en totalité dissimulés à travers différents dispositifs, calculé en équivalent "temps plein", a un peu augmenté, passant de 5.745.310 à 5.848.550.
Cependant, la population active, occupée (ayant un emploi) ou non (chômeur inscrit), est passée de 25.591.000 (1996) à 27.637.000 (2005), au sens du BIT et de l'INSEE. Cette population active doit toutefois être corrigée en réintégrant les personnes qui en sont artificiellement exclues : les dispensés de recherche d'emploi, celles en préretraites entières et les chômeurs en stage. La population active corrigée devient 26.070.000 en 1996 (+479.000) et 28.132.000 en 2005 (+495.000).
Le taux de chômage apparent (officiel) est de 11,96 % en 1996 et de 8,75 % en 2005, en prenant la moyenne annuelle de la catégorie 1 de l'ANPE.
Le taux de chômage réel est : - 16,97 % en 1996 et 14,54 % en 2005 sans tenir compte de l'équivalence chômage des emplois à temps partiel - 22,04 % en 1996 et 20,79 % en 2005 en tenant compte de ce chômage partiel de fait.
Un progrès bien faible en neuf ans et tout relatif, car si la population active continue d'augmenter, le rythme de cette augmentation s'est beaucoup ralenti au cours des dernières années. Reste à savoir la part prise par les chômeurs découragés, disparus des statistiques, dans cette diminution de la population active.
Ne croyez pas pour autant à une situation réelle plus enviable dans les autres pays en Europe ou dans d'autres régions du monde. Bien souvent, un taux de chômage officiel autour de 5 %, même estampillé Ocde ou Eurostats, cache un taux effectif du chômage compris entre 10 et 20 %. Et bien souvent, la proportion d'emplois à temps partiel est plus importante qu'en France avec un nombre d'heures plus faible (Pays-Bas, Royaume-Uni ... ).
Voir : Le chômage réel en France : 1996 et 2005 http://travail-chomage.site.voila.fr/chomage/chom_reel_1996_2005.htm
 

un éclairé 19/08/2005 14:41

encore une fois, vous vous ridiculisez à défendre une vision obsolette de la vie réelle et du monde du travail.
est-ce un crime de vouloir redonner aux français la chance de travailler en voyant un peu plus loin que ces acquis sociaux qui nous ralentissent et qui sont confortés par votre piteux parti communiste héninois.
sachez que l'UMP à HENIN-BEAUMONT regroupera et mobilisera.

Gérald Alexandre Roffat 15/08/2005 18:51

" Par rapport aux CDD et aux missions intérimaires que j'ai enchaînés jusqu'ici, un CNE n'est peut-être pas plus mal, reprend Guido. La période de deux ans, je m'en fous. Même un petit salaire, je l'accepte. L'essentiel, c'est de travailler. Il y a urgence : mon compte est à découvert et l'Assedic me réclame un trop-perçu. Si on me propose un CNE maintenant, je le prends. Tout ce que je demande, c'est d'être respecté par le patron." http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-679612@51-673522,0.html

Guido, 29 ans a exercé quasiment tous "les métiers les plus recherchés" : manutentionnaire, agent de propreté, peintre, couvreur en bâtiment, etc.

Que les chômeurs soient peu demandeurs, c’est compréhensible. Le contrat nouvelle embauche est diabolisé par beaucoup. J’avoue qu’il n’aurait pas sa place dans ma société idéale. Cependant, une utilisation raisonnable de ce nouveau contrat peut desserrer le frein relatif à l’incertitude d’une embauche en CDI, dans les TPE.

On évoque de nombreuses raisons expliquant la frilosité des Très Petites Entreprises à créer de l’emploi en CDI. Le CNE apporte une souplesse qui devrait permettre en particulier d’adapter l’embauche de salariés à la conjoncture économique et au rythme de croissance des TPE.

Pourquoi ne pas essayer ? Devant la situation, mieux vaut de l’emploi précaire que pas d’emploi. Le pragmatisme de Guido montre où se trouve l’essentiel. On peut défendre le CDI classique bec et ongles comme modèle unique. Mais devant la pénurie de CDI classique, doit on rejeter de suite le CNE ?