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Interviews et reportages sur Hénin-Beaumont

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Publié par PCF

Iran-accord-nucleaire.jpgL'accord intérimaire signé dans la nuit de samedi à dimanche par les 5 membres du Conseil de sécurité, l'Allemagne, l'Union européenne et l'Iran sur le nucléaire iranien est une avancée de première importance pour tous les peuples et nations de la planète. Au terme de 10 ans de pourparlers, ces 5 derniers jours débouchent sur une bonne nouvelle, même si tout reste à faire.

Cet événement indique d'abord qu'il est possible de résoudre par la voie diplomatique et politique des problèmes d'une extrême gravité qui font peser sur le monde entier de très lourdes menaces.

Ensuite, sur le cas précis du nucléaire iranien, cela confirme que la négociation si difficile qu'elle soit peut aboutir si chaque partie prend en compte les pas en avant faits par les autres. Évidemment, un texte, même signé par tous, ne résout pas du jour au lendemain le problème qu'il traite mais il constitue un engagement mutuel public dont il s'agira d'évaluer la mise en oeuvre effective – par tous –.

La réaction très négative du gouvernement israélien par la voix de son ministre de l'économie – lequel est issu d'un parti d'extrême-droite – est éloquente des obstacles à la réalisation de cet accord, et de ce à quoi la « communauté internationale » doit maintenant consacrer tous ses efforts : la reprise et l'aboutissement des négociations de paix israélo-palestiniennes, la pacification du Proche-Orient.

Cet accord doit permettre d'avancer vers l'objectif de dénucléarisation du Proche et du Moyen-Orient adopté par l'Assemblée générale de l'ONU. Ce processus doit s'ouvrir, et impliquer tous les pays de la région, Israël compris qui est le seul à posséder l'arme atomique. Ainsi le risque de prolifération, se trouvant d'autant diminué, seront créées des conditions plus favorables au dialogue politique et à la paix.

L'accord du 24 novembre de Genève représente une opportunité historique internationale qu'il va falloir saisir et mettre à profit.

La France doit s'engager pour stopper la surenchère et les escalades militaires au Proche-Orient.

Les étapes suivantes de l'accord de Genève sont donc maintenant la dénucléarisation du Proche-Orient, la reprise de véritables négociations entre Israël et Palestine, et la mise en oeuvre de la conférence de paix sur la Syrie.

La France doit prendre ses responsabilités pour faire aboutir dans ses trois domaines des solutions politiques et diplomatiques significatives. Elle en a la capacité, il faut que ses dirigeants en aient la volonté.

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