Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Interviews et reportages sur Hénin-Beaumont

Archives

Publié par David NOËL

Tati-12-02-11--3-.JPGMercredi dernier, Edmond Bruneel, secrétaire de la section de Montigny-en-Gohelle du PCF et conseiller municipal avait invité les ex-salariées de Tati au conseil municipal de Montigny. En effet, Lindsay, une des cinq  employées de Tati licenciées pour avoir donné des bons d'achats de 50 € à dépenser dans le magasin à leurs parents qui y ont fait leurs courses, ou pour les avoir encaissés, est originaire de Montigny-en-Gohelle.

Edmond Bruneel avait donc invité Lindsay et ses collègues au conseil municipal et a demandé au maire, Bruno Yard, de leur donner la parole afin de faire entendre leurs revendications.

Sectaire et méprisant, Bruno Yard a refusé, expliquant que leur situation était connue et qu'elles ne s'étaient pas adressées à lui. Le maire de Montigny n'a donc pas pu récupérer le combat des Tati comme il l'a fait avec le combat contre la fermeture d'une classe de maternelle au Barlet initié par les parents d'élèves avec le soutien des communistes et récupéré sans vergogne par le PS.  Sur l'affaire Tati, force est de constater que contrairement au PCF, ni Bruno Yard, ni Jean-Marie Picque, le conseiller général sortant qui se représente aux cantonales pour le PS malgré son âge et son absence de bilan ne sont allés soutenir les salariées de Tati.

Malgré ce refus du maire PS de donner la parole aux salariées, Edmond Bruneel a défendu une motion de soutien qui a finalement été approuvée à l'unanimité.

On voit clairement qui est aux côtés des salariés dans les luttes et qui sont les imposteurs qui n'en ont rien à faire, qui sont absents du terrain et qui ne supportent aucune contradiction...

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

cimares 18/02/2011 17:22



Je ne connais pas Bruno Yard, mais si ce qui est relaté ici est vrai, on ne peut une fois de plus que déplorer le comportement de ceux qui se réclament du socialisme et se font élire au nom de ce
parti dans le département.


S'agissant des sanctions prises à l'égard des salariées de Tati; que les motifs qui les ont entraînées soient vrais ou faux, on ne peut qu'observer la rigueur dont font preuve les nouveaux
spécialistes de ce que l'on appelle aujourd'hui "les ressources humaines".


Décidément, à comparer avec ce que l'on connait dans d'autres milieux que celui des salariés, on  peut, une fois de plus, constater que la vertu est le privilège des pauvres.


 



David NOËL 18/02/2011 21:54



C'est malheureusement vrai, Cimares, je vous invite à aller sur ma page facebook où j'ai mis en lien cet article et à lire le commentaire de Lindsay...



povre noel 18/02/2011 15:38



vous connaissez que l affaire tati par la presse  la direction s est exprimé sur cette affaire et elle fait le bon choix on ne dot pas échanger un bon  d achat contre de l espéce 
qd vous avez un bon d achat mr noel vous demandez à votre caissiére la somme en liquide sans prendre l objet  un bon d achat  n est pas transformable en liquidité et tout abus et puni
cest marqué comme sur le porc salut



David NOËL 18/02/2011 16:05



Le commentaire ci-dessus vient de Vincent Caflers, ex-candidat sur la liste Alliance Républicaine et admirateur effréné de Marine Le Pen en même temps qu'anticommuniste forcené...


Rien d'étonnant à ce que cet individu gobe les mensonges de la direction de Tati et approuve ces licenciements illégaux...