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Interviews et reportages sur Hénin-Beaumont

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Publié par David NOËL

L'ancien maire socialiste d'Hénin-Beaumont, Gérard Dalongeville, remis en liberté

ARRAS, 19 nov 2009 (AFP) - 17h29

La cour d'appel de Douai (Nord) a décidé jeudi de remettre en liberté sous contrôle judiciaire l'ancien maire socialiste d'Henin-Beaumont (Pas-de-Calais), G. Dalongeville, mis en examen et écroué en avril dans une affaire de fausses factures, a-t-on appris de sources concordantes.

Gérard Dalongeville devrait quitter la prison de Longuenesse (Pas-de-Calais) jeudi soir ou vendredi matin, a indiqué à l'AFP son avocat, Maître Cattoir.
"La chambre de l'instruction (de la cour d'appel de Douai) a estimé que sa détention n'était plus utile aux nécessités de l'enquête", selon une source judiciaire. Le parquet général ne s'est pas opposé à sa libération.

Son contrôle judiciaire lui fait notamment interdiction de sortir du département des Vosges où il a indiqué vouloir se rendre, et l'oblige à se présenter une fois par semaine dans un commissariat ou une gendarmerie.

"Je ne peux que me réjouir de sa mise en liberté. J'ai toujours considéré que cette détention provisoire était un peu longue", a indiqué à l'AFP Me Cattoir, qui était "prêt à aller jusqu'au bracelet électronique" pour obtenir la mise en liberté de son client.

"Je suis plutôt pas mécontente. M. Dalongeville va pouvoir parler des complicités éventuelles dont il a bénéficié. Ca pourrait être intéressant pendant la campagne des régionales", a réagi pour sa part Marine Le Pen, vice-présidente du Front national (FN) et conseillère municipale à Henin-Beaumont.

Gérard Dalongeville avait été mis en examen et écroué début avril pour détournement de fonds publics, faux en écriture et favoritisme présumés. Il encourt dix ans de prison et 150 000 euros d'amende. L'enquête, lancée en juin 2008, a mis au jour un système de fausses factures établies entre 2006 et 2008 au bénéfice de sociétés qui n'auraient jamais honoré les prestations correspondantes. Le montant de ces factures pourrait atteindre pas moins de quatre millions d'euros.

Suspendu, puis révoqué de son poste de maire fin mai, Gérard Dalongeville a été exclu depuis du Parti socialiste.

Le tribunal administratif de Lille a annulé fin octobre l'arrêté de suspension du 27 avril 2009 du ministère de l'Intérieur et l'avocat de l'élu a déposé un recours devant le conseil d'Etat pour faire annuler le décret de révocation pris par le président Nicolas Sarkozy.

Le 5 juillet, le divers gauche Daniel Duquenne, soutenu par le PS, avait succédé à M. Dalongeville comme maire, en devançant de peu la liste FN menée par Steeve Briois et la vice-présidente du parti, Marine Le Pen, lors de l'élection municipale provoquée par cette révocation.



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Lu sur Alter echo 21/11/2009 12:02


"D'abord, je souhaite un prompt rétablissement à Daniel Duquenne mais je lui dis aussi qu'on n'est pas maire avec 20 %. J'avais 4 000 voix d'écart avec Marine Le Pen. Les électeurs n'ont pas voté
pour lui mais contre le FN. Au deuxième tour, il a refusé de tendre la main au PS Pierre Ferrari et au PC David Noël alors qu'ils se sont opposés à moi. Il a refusé le rassemblement avec des gens
du MoDem ou des Verts alors qu'ils n'ont jamais été dans mon équipe. C'est choquant. Il a servi un clan et cette erreur politique a été exploitée par le FN. C'est un jeu dangereux et, aujourd'hui,
sa majorité est fragile" Gérard Dalongeville.
Quel arugument Briois, sa clique et ses complices de l'AR vont-il pouvoir encore inventer pour dissimuler leurs mensonges honteux ?


pascale 21/11/2009 11:43


alors les complices ont trembles les policantes ferrari legrand martel l ancienne majorite  et  j oublie le nain de jardin


David NOËL 21/11/2009 17:46



Pascale n'a vraisemblablement pas lu l'interview de Dalongeville dans Nord Eclair ce matin. Il écrit noir sur blanc, en parlant de Daniel Duquenne : "Au deuxième tour, il a refusé
de tendre la main au PS Pierre Ferrari et au PC David Noël alors qu'ils se sont opposés à moi."

Gérard Dalongeville nous considérait comme des opposants. Jean-Pierre Chruszez a écrit dans son livre que nous étions des opposants et des conspirateurs. Gérard Dalongeville et Jean-Pierre
Chruszez nous ont viré pour opposition. Que faut-il rajouter ?



pauvre con 20/11/2009 23:06


"je n'ai pas touché personnellement d'argent des entreprises".

effectivement mr  galongeville ,vous avez raison...
comme les autres maffieux du département,vous aviez des   "porteurs de valises"" dont les noms seront désignés lors du procés.

ne vous prenez pas pour la famille "balkani".vous n'etes qu'un pauvre truand de bas étage et le roi des menteurs et des manipulateur.

méfiez vous,à hénin-beaumont, vous avez un terrible concurrent..


lu sur le blog du m.j.s 20/11/2009 22:46


 le Blog de l'A.R est fermé.il était animé à 99% par le grand manipulateur.mais comme il commence ses journées à 11 h du matin ,il n'avait plus le temps de répondre à toutes les vérités qui
paraissaient sur les blogs,meme sous un des pseudo,XAVIER.

une sale rumeur (fausse j'espere) circule en mairie.la fille de mr binesse ,actuellement au chomage,serait embauchée .
élue actuellement avec son nom marital et éphémère,il faudra que d'abord,elle démissionne.cela ferait beaucoup,depuis le début du régne de bouquillon.
les hommes changent,mais les méthodes demeurent,n'est-ce pas ,mr le 3è adjoint


paul durand 20/11/2009 14:14



Il est quelque part normal que Gérard Dalongeville sorte de préventive au bout de 8 mois.

A terme, il aurait pu saisir la CEDH.

Je trouve le temps passant que "l'affaire Dalongeville" est semblable à une montagne accouchant une souris.

On parlait de volets sulfureux relevant du droit commun genre La Camargue.

C'était à peine si Gérard Dalongeville était proche de la mafia russe ou des triades chinoises.

Au final, il n'y a que les volets Bouche et Mollet/ Chopin: des suspicions de petits arrangements entre amis dans des marchés publics.

Finalement, c'est ce qui se passe tous les jours dans les collectivités locales.

Sauf qu'il semblerait que Dalongeville a été très (trop) gourmand et qu'il s'est fait prendre.

Qu'il soit condamné si les faits sont effectivement révélés, c'est dans la logique des choses dans une Démocratie mais n'en a t'on fait pas un peu trop?

A se demander si ce dossier ne sent pas la vengeance politique.

Ou "l'affaire" a t'elle été étouffée?

Etant peut être naïf, je ne pense pas que la France soit Cuidad Juarez.

Je pencherais donc pour la première solution.