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Interviews et reportages sur Hénin-Beaumont

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Publié par PCF

Nicolas-Sarkozy-4.jpgHier soir, Nicolas Sarkozy s'est livré à une heure d'autosatisfaction irréelle pour justifier l'accord signé à Bruxelles. Que faut-il retenir de cette leçon présidentielle ? « Tout va bien, tout est sous contrôle, nous avons eu raison de faire la réforme des retraites car les retraités étaient responsables de la dette, il n'y a pas eu de baisse de salaires et de retraites en France. » Mais qui peut croire à une fable pareille ? Les souffrances des Français étaient absentes de tout le propos présidentiel. En fait , il s'agissait de répéter les mêmes slogans de campagne comme le « travailler plus... » auquel plus aucun Français ne peut croire, les mêmes promesses sur la fin des bonus des banquiers plusieurs fois annoncée mais jamais réalisée. Surtout il s'agissait pour le Président de justifier de nouvelles mesures d'austérité qu'il a d'ailleurs refusé d'annoncer clairement, sans écarter une hausse de la TVA. Enfin, en plaidant pour de nouveaux alignements sur l'Allemagne, il a décrété « obligatoire » la règle d'or sur laquelle les Français n'ont jamais été consultés.

Le Président qui avait promis un exercice de vérité. Pendant une heure, il a menti aux Français.

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Lourdel Yves 28/10/2011 22:14



Maintenant qu'on a rayé d'un trait de plume la moitié de la dette de la Grèce (au final c'est nous qui payeront) tous les emprunteurs de France et de Navarre ne sont-ils pas en droit
d'exiger de leurs débiteurs la réduction de 50% leurs dettes? Voila une idée qu'elle est bonne!


Yves LOURDEL



kamarade 28/10/2011 13:12



 le président a menti vous qui avez soutenu un maire voyou en 2008  je suis rassurez vous ne saurez jamais président de la république ou  maire d hénin en 2014  vos scores
minable vs rend jaloux dsl pas la hauteur mr david pour exercer un mandat pas grand monde à votre réunion victor mathé j y suis passé encore un mensonge salle comble MDR



David NOËL 28/10/2011 16:08



J'ai tellement soutenu l'ancien maire qu'il m'a viré pour opposition après mon vote contre son budget, vote par lequel j'ai défendu les intérêts de la ville et la bonne gestion contre le maire, a
reconnu le tribunal administratif de Lille.


Mais si ça vous peut vous rassurer que je ne me présente pas pour être président de la République, soyez rassuré !


Pour ce qui est de nos scores, vous ne devriez pas avoir les yeux fixés sur ça, ça rend aveugle... Je ne cherche pas de poste et de manière générale, à la gauche de la gauche, ce sont les luttes
qui comptent, pas les postes et les élections et encore moins les sondages...


Tout de même, je vous invite à regarder d'un peu plus près les baromètres de bonnes et mauvaises opinions des instituts de sondages. Jean-Luc Mélenchon a autant de bonnes opinions que Marine Le
Pen, aux alentours de 30 %. 


La différence avec les scores dont les sondages créditent ces deux candidats tient au vote utile : à droite, des électeurs peuvent avoir une bonne opinion de Marine Le Pen, mais préfèrent voter
UMP ; à gauche, des électeurs peuvent avoir une bonne opinion de Jean-Luc Mélenchon et de ses idées, mais préfèrent voter PS. Par contre, regardez en détail, par exemple dans le baromètre du
journal Le Point de cette semaine le pourcentage de mauvaises opinions : il est deux fois plus élevé pour Marine Le Pen que pour Mélenchon. Environ 60 % des Français ont une mauvaise
opinion de Marine Le Pen, deux fois moins pour Mélenchon. Il y a de quoi relativiser la popularité de votre candidate...


Des "scores minables", c'est à voir, parce que des victoires, j'en ai vécu quelques unes : le non au référendum sur le Traité Constitutionnel Européen était une des plus belles, le non l'a
emporté avec 55 % des voix sur un contenu de gauche, pas un contenu nationaliste ! Le retrait du CPE après le mouvement de 2006 contre Villepin était également une grande victoire. Et même quand
il n'y a pas de victoire, il y a des défaites qui permettent de marquer des points, de gagner des consciences.


C'est comme cela que nous prenons toutes les élections : comme autant d'occasions de faire passer nos idées.


Je ne suis pas sûr que la "victoire" de Sarkozy contre le mouvement social dans l'affaire des retraites en soit une. Nous avons marqué des points, nous avons fait avancer nos idées, nous avons
gagné des consciences et c'est ça qui compte.


Le score de Jean-Luc Mélenchon aux présidentielles m'importe peu, même si je me battrai pour qu'il soit le plus élevé possible. L'important, ce sera ce qui se passera après et après les
élections, quel que soit le résultat, il faudra construire un grand mouvement social, comme en juin 1936, surtout si la gauche l'emporte, pour les obliger à tenir leurs promesses, à aller plus
loin que leurs promesses, à ne pas capituler devant le mur de l'argent. Plus le score de Jean-Luc Mélenchon sera élevé, plus cette mobilisation qu'on est quelques uns à espérer sera
importante. 


Evidemment, vous ne pouvez pas comprendre...