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Interviews et reportages sur Hénin-Beaumont

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Publié par David NOËL

Mobilisation-Education-27-09-11--12-.JPGLa grève a été particulièrement suivie, hier, dans les écoles, collèges et lycées d'Hénin-Beaumont. La plupart des écoles élémentaires étaient fermées, hier matin.

Avec plusieurs camarades communistes et des amis du Nouvel Elan, dont Bernard Dubois, président de la FCPE du collège Jean Macé, nous nous sommes rendus au collège Gérard Philipe pour apporter notre soutien aux enseignants en grève et aux parents d'élèves mobilisés. Le mot d'ordre de "collège mort" était bien passé et il n'y avait pratiquement pas d'élève, hier matin, au collège de la place Wagon. Plusieurs professeurs militants du SNES et de SUD Education ont distribué des tracts sur le marché.

Mes camarades et moi avons rejoint de notre côté le rassemblement devant Darchicourt, où une trentaine de professeurs - dont tous les professeurs de sciences - étaient mobilisés, autour de Karine Boulonne, secrétaire académique du SNES. Quelques élèves étaient également présents, ainsi que Christine Coget, directrice d'école en grève hier et responsable du MoDem local. A signaler également la présence de militants PS de l'Alliance Républicaine. Côté élus, Jean-Pierre Corbisez, le maire-conseiller général PS de Oignies et président de l'agglo était présent, avec Christian Musial, le maire PS de Leforest et vice-président de l'agglo. Tous deux ont apporté leur soutien au mouvement des enseignants.

Vers 10h30, le cortège s'est mis en route en direction du rond-point des vaches, chaque manifestant portant un carton avec une lettre, le tout formant un message "Non à la casse de l'école publique" qui a été disposé sur le rond-point des vaches. Durant tout le parcours, nous avons été salués par de nombreux automobilistes à qui nous avons remis des tracts qui ont reçu un excellent accueil, signe que la population réprouve la politique organisée de casse de l'école pratiquée depuis cinq ans par la droite qui s'est traduite par 60 000 suppressions de postes, des classes chargées, des options qui disparaissent, une réforme du lycée qui sert à supprimer des postes, des budgets qui se réduisent pour acheter des manuels pour tous les élèves...

En 2012, il ne faudra pas céder aux sirènes des marchés et des zélateurs de l'austérité, mais s'engager pour mener une politique vraiment à gauche et donner les moyens à l'Education Nationale, pour la réussite des élèves et pour l'élévation du niveau de formation dans ce pays.

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