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Interviews et reportages sur Hénin-Beaumont

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Publié par PCF

Barack Obama vient de recevoir le Prix Nobel de la Paix pour ses efforts en faveur du renforcement de la diplomatie et de la coopération entre les peuples. Ce prix suscite de l’étonnement et de l’incompréhension.

On comprend que son engagement déclaré pour le désarmement nucléaire puisse soulever un espoir, comme ses déclarations en faveur d’une solution politique au Proche Orient.

Mais pour l’instant, malgré les engagements pris et les grands discours, rien de positif n’est intervenu.

Des négociations internationales décisives vont s’engager. Il est indispensable que toutes les puissances nucléaires, en particulier les États-Unis, mais aussi la France, participent réellement au désarmement. Il faut maintenant passer de la parole aux actes. Le nouveau Prix Nobel de la paix est aussi devant des enjeux majeurs autour de la sécurité internationale et des crises, avec notamment la question de la Palestine et l’Afghanistan.

Barack Obama est au pied du mur.

Pour assumer cette reconnaissance internationale prestigieuse, il devra prendre les initiatives déterminées, conformes à la Charte et aux résolutions de l’ONU et aux droits des peuples concernés. De telles initiatives ont singulièrement manqué jusqu’ici et les reculs constatés provoquent de sérieuses préoccupations. Les crises du Moyen Orient ont atteint un degré de gravité inquiétant et des impasses dramatiques.

C’est l’avenir de la sécurité et des relations internationales qui est en jeu. Barack Obama est devant des choix urgents et cruciaux, et ceux qui viennent de le couronner le rappellent finalement à ses engagements et donc à sa responsabilité.
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Yves LOURDEL 12/10/2009 00:07


Je suis d'accord avec le contenu de cet article. Je ne sais pas trop comment fonctionne le Comité Nobel, mais il me semble que le jury qui attribue le Nobel de la Paix est beaucoup plus intelligent
que celui qui a en charge le prix de littérature. Le premier vient de consacrer Barak Obama qui n'a certes encore rien prouvé mais se voit ainsi conforté dans ses intentions de mettre fin aux
guerres d'Irak et  d'Afghanistan, et de juguler les vélleités expansionnistes d'Israël. Le second a distingué une nostalgique de la guerre froide et de l'anticommunisme. Le rideau de fer
est déjà tombé depuis belle lurette mais certain ont décidément la rancoeur tenace. Y.L.
PS: A l'Elysée un petit gnome (sacré pléonasme dont je n'arrive pas à me défaire) trépigne en criant: "Pourquoi lui et pas moi!".


cimares 11/10/2009 16:32


Votre analyse, M. Noël, ne fait que confirmer les dires du président des Etats Unis dès qu'ila eu connaissance de la distiction que lui a décerné le comité du prix Nobel.
Quand même, cette Amérique du Nord est surprenante ! lorsque j'étais au lycée, c'était l'époque où on ne mélangait pas les Noirs et les Blancs. J'ai connu l'époque de Cassius Clay quichange de
nom pour s'appeler Mohammed Ali. J me souviens des assasinats de John Kenedy, puis de son frère en 1968.
Les états unis sont violents et la victoire d'Obama nous laisse espérer de nouvelles conquêtes dans l'humanité.
J'ai vu le reportage sur le racisme exacerbé dans le sud des Etats Unis, l'apologie des nazis et l'appel au meurtre développé par les "orphelins du pouvoir blanc"... Tout cela avec la complicité
des autorités locales de certains états, et dans le respect de la constitution américaine.
Alors, cette distinction à l'égard d'Obama me semble méritée: parce qu'il en a du courage, de la ténacité et de la volonté au milieux de forces qui ne lui sont pas favorables.


cela ne va pas mieux 11/10/2009 15:12


j'ai envie de vomir..
je viens de regarder sur la 2,l'émission de michel drucker,"vivement dimanche".
le pitoyable fréderic mitterand,excellemment briefé par  les conseillers de l'élysée,essaye de nous faire croire ,que tel raminagrobis,c'est un saint homme de chat..
il croit nous faire pleurer en évoquant la vie de FRANCOIS MITTERAND.l'un des plus grand président,avec DE GAULLE,de ces 2 derniers siecles(20é et 21é).
il le trahi en 1995 en appelant à voter chirac,et il le trahi une deuxieme fois en 2009 en rejoignant l'agité du bocal,sarko,prenant ses distances depuis longtemps avec le P.S.,comme son autre
oncle par alliance,navarro.
une preuve de plus que chez les socialistes ,la trahison familiale est un plat quotidien.
monsieur,vous etes indigne de porter ce nom respectable.
changer le pour ..fréderic PATAYA ou fréderic MARRAKECH..
quand à michel drucker, que j'apprecie énormement,a force de vouloir durer et perdurer à la télé vous devenez écoeurant et obséquieux,tel la carpette d' elkabach.