Vendredi 16 décembre 2011
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Lundi 14 décembre sur RTL, François
Hollande a précisé la réforme des retraites qu'il entend mettre en œuvre s’il était élu Président de la République. Ceux qui ont commencé à "travailler à 18 ans" et qui cumulent "41
ou 42 années de cotisations" pourront partir en retraite à 60 ans. C’est un peu court. Où est passé l'engagement du projet socialiste de rétablir l'âge légal de départ en retraite à 60 ans ?
François Hollande recule aussi sur la pénibilité. Alors que l'accord EELV-PS stipule que le droit de partir à 60 ans sera rétabli pour ceux ayant commencé à travailler tôt et ayant exercé des
métiers pénibles, le candidat socialiste a confirmé qu'un départ anticipé à 60 ans ne sera pas automatique mais que les conditions seraient renvoyées à une négociation entre partenaires sociaux.
Quelle audace !
Pour rassembler, pour répondre aux enjeux de la période, la gauche a besoin d'une orientation différente, en rupture avec les politiques régressives des dernières années. Il s'agit donc de
rétablir la retraite à 60 ans à taux plein pour toutes et tous avec la prise en compte de la pénibilité de professions donnant droit à des départs anticipés. Aucun salarié ne devra toucher de
retraite inférieur au Smic. Le financement des retraites peut et doit être assuré, notamment par un cotisation nouvelle sur les revenus financiers des entreprises, au même taux que les
cotisations employeurs sur les salaires.
Olivier Dartigolles
Porte-parole du PCF
Par PCF
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Mardi 15 novembre 2011
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Un an après la réforme injuste des retraites que la majorité UMP a
adoptée à l’automne 2010, refusant d’entendre le puissant mouvement social qui exigeait d’autres mesures pour garantir les retraites, le gouvernement entend déjà l’aggraver. Il annonce le report
de l’âge de départ en retraite des salariés nés en 1952 (+1 mois), 1953 (+2), 1954 (+3) et 1955 (+4). Si cette mesure est adoptée, au mépris des projets des personnes concernées et de la
sécurisation de leurs droits, elle envoie un message particulièrement négatif à toutes les générations suivantes. Il s’agit d’une mesure néfaste pour l’emploi des jeunes, par laquelle en outre,
le gouvernement fragilise la retraite par répartition.
Outre le décalage des droits à pension des salariés, dont une part importante est privée de travail bien avant l’âge de la retraite, la conséquence pour les fonctionnaires serait un effet plus
important de la décote provoqué par le report de l’âge du droit à la retraite et très vraisemblablement de celui de la limite d’âge, qui bouscule la progressivité introduite dans la loi Fillon de
2003.
Ainsi, pour un natif d’avril 1952, le taux maximum de décote passerait de 10,5% à 13%. La baisse de la pension pourrait atteindre 2,8%. Pour un(e) fonctionnaire né(e) en 1955, la pension pourrait
baisser de 3,1% en comparant les pensions avant et après réforme à 62 ans.
A l’opposé des mesures injustes et brutales annoncées le 7 novembre, la FSU continue d’affirmer qu’il faut envisager des mesures structurelles permettant à terme une réelle sortie de crise.
La FSU demande que les organisations syndicales soient consultées sur la situation économique et sociale de notre pays. Elle appelle les salariés, les chômeurs et les jeunes à se rassembler et à
agir dans l’unité la plus large pour faire face à cette situation.
Les Lilas, le 10 novembre 2011
Par David NOËL
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Mardi 27 septembre 2011
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Dernier acte en date de soumission de l'Exécutif au Médef et aux spéculateurs : reculer une nouvelle fois l'âge de la retraite.
Pour faire passer la pilule indigeste à l'opinion publique, le Premier ministre prend prétexte de « l'alignement sur l'Allemagne ». Mais il omet sciemment de préciser que le départ à taux plein
peut se faire au bout de 35 ans de l'autre coté du Rhin, contre 41 ans et demi désormais en France. Subtile différence...
Le bras d'honneur du gouvernement aux salariés, à l'automne dernier lors du passage en force de la réforme des retraites n'a pas suffit. Monsieur Fillon cherche maintenant à imposer de fait la
retraite à 67 ans en prétendant qu'elle est inévitable. Son projet d'alignement sur l'Allemagne entraînera une régression sociale et économique pour les deux pays.
Cet enfermement dogmatique qui consiste à se coucher devant les seuls intérêt du capital mène notre pays droit dans le mur. Il y a urgence à changer de logique !
Le financement de nos retraites peut être assuré dans l'immédiat en faisant cotiser les revenus financiers et spéculatifs au même niveau que les revenus du travail salariés. C'est par la reprise
en main de l'économie par les citoyens et les salariés, pour qu'elle réponde aux besoins sociaux, au pouvoir d'achat, à la création d'emploi... que nous sortirons de la crise.
L'humain d'abord, pas les marchés financiers !
Par PCF
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Mercredi 6 juillet 2011
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Le Conseil
d'orientation des retraites (COR) doit rendre un "avis technique" ce mercredi sur la durée de la cotisation des retraites requise pour liquider une pension à taux plein. Il s'agit pour le
gouvernement de poser les premiers jalons d'un nouvel allongement de la durée de cotisation après avoir supprimé le droit pour les salariés de partir en retraite à 60 ans.
Après avoir affolé tout le monde avec des prédictions plus que discutables pour faire passer dans l'opinion publique la fin de la retraite à 60 ans, le COR est désormais réduit à jouer les «
passe-plats » pour le gouvernement dans son entreprise de mis-à-sac de nos retraites. Le conseil d'orientation des retraites en se retranchant derrière l'application stricte du mécanisme prévu
par la loi de 2003, valide ainsi l'allongement de la durée de cotisation à 41 ans et demi. Cette mesure est d'autant plus injuste que la France en cumulant, recul de l'age légal et augmentation
de la durée de cotisation, devient un des pays les plus régressifs en matiere de retraites dans l'Union européenne.
Cette stricte application de la réforme Fillon n'a qu'un but : réduire le montants des retraites. C'est suicidaire. Le système de retraite par répartition ne peut être sauvé qu'à la condition de
faire entrer d'autres ressources financières, en taxant les profits et la spéculation financières. Et cela, le COR le sait pertinemment.
Par PCF
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Dimanche 2 janvier 2011
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Le gouvernement publie au Journal officiel du 31 décembre les décrets
d’application de la loi de réforme des retraites.
A la mesure "emblématique" du report de l’âge légal de départ à la retraite et à celle du relèvement du taux plein, le gouvernement a choisi d’ajouter l’allongement de la durée d’assurance. Pour
les générations nées en 1953 et 1954, ce sont 165 trimestres qui seront exigés pour une pension au taux plein, soit 41 annuités un quart.
Cet allongement aggrave encore un peu plus les dispositions de la loi, en augmentant l’effet de la décote pour les salariés qui demanderaient à liquider leur pension sans réunir les conditions
(durée d’activité ou âge) du taux plein. L’importance du chômage des seniors, les politiques des entreprises, l’augmentation de la pression exercée dans le travail sur les salariés de tous les
secteurs contraindront en effet la plupart des salariés à « choisir » un départ avec une pension amputée. Les femmes, et tous ceux qui ont eu des carrières courtes ou précaires sont les plus
concernés par cette réforme injuste et brutale. Les plus faibles pensions seront encore réduites par la réforme du minimum de pension de la Fonction publique et la confirmation d’une mise sous
condition de ressources de l’ensemble des minima de retraite.
L’allongement réduit encore le nombre des bénéficiaires potentiel du dispositif carrières longues. A l’extrême, si le droit à la liquidation de sa retraite est théoriquement reconnu à 56 ans, il
faudrait à un salarié né en 1954 totaliser 43,25 années cotisées pour y prétendre, soit avoir cotisé dès l’âge de 13 ans ¾ ! Alors que le gouvernement fait état du maintien du droit à partir à 60
ans pour ceux qui ont commencé à travailler avant 17 ans, la condition de cotisation écarte de fait de ce dispositif les femmes ayant eu des périodes validées au titre des congés de maternité et
tous ceux qui ont connu maladie ou chômage.
Les agents de la Fonction publique sont particulièrement concernés par cette réforme brutale et injuste, jusque dans les revenus de leur travail puisqu’est confirmée l’augmentation du taux de
retenue pour pension, dans le contexte du gel de leur traitement, retenue pour les trois prochaines années dans la loi de finances triennale. La suppression brutale de la cessation progressive
d’activité (temps partiel facilité en fin de carrière) est en contradiction flagrante avec l’allongement imposé de l’activité professionnelle.
La FSU a combattu cette réforme injuste, brutale et inefficace pour assurer le financement des retraites solidaires. Elle en demande l’abrogation. Pour poursuivre son action, elle s’appuiera sur
l’exceptionnel mouvement social qui s’est développé à l’automne, grâce en particulier au débat mené sur le financement des régimes de retraite.
Une autre réforme est possible, assurant une retraite à taux plein dés 60 ans ! C’est forte de cette conviction que la FSU continuera d’agir pour l’avenir de la retraite par répartition et la
défense du code des pensions.
Par David NOËL
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Samedi 20 novembre 2010
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Même promulguée la loi sur les retraites restera injuste et inefficace
et donc inacceptable ! Dans un contexte de réduction d’emploi et de gel des salaires, les fonctionnaires sont particulièrement pénalisés par cette réforme. Depuis plusieurs mois maintenant, ils
posent avec l’ensemble des salariés, avec force et détermination, des questions sociales majeures souvent liées entre elles : retraites, emploi, salaires, conditions de travail, répartition des
richesses produites…
Ce profond mouvement a permis de rendre crédible, possible et indispensable des propositions alternatives. La FSU est déterminée à poursuivre ce travail unitaire de propositions et d’actions avec
tous les personnels. D’ores et déjà, et alors que le budget 2011 est en débat, des secteurs se mobilisent : Education, justice, Pôle emploi, culture…
Moins de moyens, moins d’effectifs, moins d’emploi, moins de salaires, moins de retraites ! Il est temps pour nous de dire notre détermination à défendre les personnels et la qualité du service
public afin de contribuer à davantage de justice sociale et de solidarités.
La mobilisation unitaire se poursuit dès le 23 novembre prochain. Faisons de cette nouvelle journée nationale d’action, un rendez-vous social majeur !
Par David NOËL
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Jeudi 11 novembre 2010
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C’est à la sauvette que
la loi sur la réforme des retraites a été promulguée la nuit dernière à 2h du matin, par le Président de la République. Quel courage !
Faut-il que Nicolas Sarkozy ait eu peur de son propre peuple pour procéder de la sorte. Cette façon de faire illustre jusqu’à la caricature une manière de gouverner qui n’a que trop duré et qui
bafoue de plus en plus la légitimité des décision adoptées.
L’adoption de la réforme des collectivités territoriales arrachée à une voix de majorité au Sénat, par l’Elysée en tenant la main des sénateurs de droite réticents en est un autre exemple
inquiétant. Jusqu’à quand les parlementaires de droite vont-il accepter de servir de moquette sur laquelle le Président s’essuie les pieds ?
Je tiens à prévenir le Président de la République que la fin de la partie n’est pas sifflée. La colère devant l’injustice est toujours là, intacte, et ceux qui luttent n’ont pas une mémoire de
poisson rouge ! Ils se retrouveront dans les rues pour montrer leur détermination, le 23 novembre.
Avoir gagné la bataille de l’opinion sur la réforme des retraites, nous donne de l’ambition et des responsabilités. A nous maintenant de préparer des victoires durables. C’est toute l’ambition du
Front de Gauche et du PCF : déployer, construire avec tous ceux qui le souhaitent un programme populaire partagé.
Pierre Laurent,
Secrétaire national du PCF
Par David NOËL
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Mercredi 10 novembre 2010
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Malgré les moyens déployés par le gouvernement pour tenter
d’accréditer l’idée que « la page retraite » est tournée, ce sont 1,2 million de salariés qui ont manifesté dans 243 villes contre la réforme des retraites.
En 10 semaines de mobilisation depuis la rentrée, des millions de salariés ont construit une multitude d’initiatives dans les entreprises et les localités, participé à huit journées
interprofessionnelles de grève et de manifestations. En soi, c’est déjà un mouvement hors du commun.
Cela démontre que, malgré la fin du processus parlementaire et les mensonges d’Etat diffusés dans les médias, l’opinion des salariés n’a pas changé. La loi reste impopulaire parce qu’elle est
injuste et inefficace. Les salariés ont bien compris que les conséquences seraient néfastes pour la plupart d’entre eux.
Il y a plusieurs mois avant la mise en application effective de la loi qui sera probablement promulguée par le Président de la République. L’action peut donc légitimement se poursuivre pour
empêcher la mise en œuvre des mesures anti sociales de cette loi et obtenir l’ouverture de négociations pour prendre en compte les alternatives syndicales.
La CGT appelle sans attendre les salariés à se réunir sur leur lieu de travail pour débattre et décider des initiatives unitaires les plus larges contribuant à alimenter le mouvement sur les
retraites. La CGT invite à cette occasion les salariés à mettre à jour les cahiers revendicatifs en matière d’emploi, de salaires, de conditions de travail… afin de contraindre les employeurs à
ouvrir des négociations. D’ores et déjà de premiers succès sont enregistrés dans divers secteurs professionnels et entreprises.
La CGT, comme elle l’a toujours fait, sera porteuse de la détermination des salariés à continuer l’action en proposant à l’intersyndicale du 8 novembre une nouvelle journée de mobilisation
interprofessionnelle dans la semaine du 22 au 26 novembre.
De nombreuses organisations ont déjà prévu des initiatives avant cela, notamment le 16 novembre comme étape intermédiaire avant un nouveau temps fort national.
La CGT se félicite des 8 500 adhésions qu’elle a enregistrées depuis le 1er septembre. Elle appelle tous ceux qui lui témoignent leur confiance à s’engager eux aussi durablement dans l’action en
adhérant à la CGT.
Montreuil, le 6 novembre 2010
Par David NOËL
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Mardi 9 novembre 2010
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Aujourd’hui encore, les manifestations de salariés, du public comme du
privé, chômeurs, jeunes, retraités… partout en France contre la réforme des retraites ont été importantes. Personne n’oublie que même votée, cette loi porte à 62 ans l’âge de la retraite et à 67
ans celui du taux plein, fait porter les efforts financiers essentiellement sur les salariés et allonge la durée de cotisation. Si ce texte devait être promulgué, il provoquerait des régressions
sans précédent pour tous les salariés. C’est injuste pour tous et inacceptable !
La FSU demande au Président de la République de ne pas promulguer cette loi !
Dans un contexte de réduction d’emploi et de gel des salaires, les fonctionnaires sont particulièrement pénalisés par cette réforme. Les jeunes ne sont pas non plus épargnés car non seulement
cette loi n’assure pas l’avenir de leurs retraites mais elle crée un nouvel obstacle à leur insertion professionnelle.
Aujourd’hui tous : salariés, chômeurs, jeunes, retraités… ont bien compris qu’une alternative à cette loi en termes d’emploi, de financement, de reconnaissance de la pénibilité au travail, de
réduction des inégalités entre les hommes et les femmes, de prise en compte des années d’étude... est crédible, possible et indispensable. C’est pourquoi la FSU est déterminée à poursuivre le
travail unitaire de propositions et d’actions avec tous les personnels.
La détermination reste forte face à cette loi et au refus de dialogue social. Le gouvernement qui a perdu la bataille d’opinion aurait tort de penser qu’il en a terminé avec la question des
retraites. Ce qui a été massivement jugé injuste, inefficace et inacceptable avant le vote du projet de loi au parlement, le reste toujours après.
La FSU s’engage à continuer de combattre cette réforme pour imposer des mesures justes, solidaires et pérennes.
Elle appelle les personnels à débattre des conditions de poursuite du mouvement et à participer toujours plus nombreux aux actions unitaires engagées localement.
La promulgation de la loi n’arrêtera pas le profond mouvement qui s’est développé dans notre pays. D’ores et déjà un nouveau rendez-vous national de mobilisation est fixé pour la semaine du 22
novembre. La FSU contribuera à faire de cette nouvelle journée nationale d’action, un rendez-vous social majeur pour la défense des retraites et pour l’emploi, le pouvoir d’achat et contre la
précarité qui impactent aussi le financement des retraites.
Par David NOËL
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Vendredi 5 novembre 2010
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Les organisations syndicales se félicitent du succès de la mobilisation des salariés du privé, du public et des jeunes le 28 octobre dernier alors que nous étions en pleine période de vacances
scolaires et après le vote définitif de la loi sur les retraites au parlement.


La détermination des salariés qui ne faiblit pas depuis des mois,
appuyée par l’opinion publique, démontre qu’il y a de nombreuses inquiétudes sociales, un refus de cette réforme des retraites et un profond mécontentement face à un gouvernement qui a choisi le
passage en force.
Les organisations syndicales réaffirment leur détermination face à une réforme gouvernementale qui demeure injuste, inefficace, inacceptable et qui ne répond pas aux enjeux actuels. Elles
confirment leur appel à une mobilisation massive samedi 6 novembre 2010 partout en France. Le gouvernement porte seul la responsabilité de la situation actuelle. Il doit entendre qu’un véritable
débat sur le devenir des retraites reste indispensable.
Les organisations syndicales, comme les salariés, sont attachées au travail intersyndical qui perdure depuis deux ans et aux actions unitaires. Elles décident de poursuivre le travail commun sur
l’emploi, les salaires, le pouvoir d’achat et les conditions de travail en actualisant leur déclaration commune du 29 janvier 2009.
En écho aux préoccupations des salariés, les organisations syndicales appellent d’ores et déjà à un nouveau rendez-vous national de mobilisation dans la semaine du 22 au 26 novembre dont les
modalités et le contenu seront déterminés lors de la réunion du 8 novembre prochain.
Paris, le 4 novembre 2010.
Par David NOËL
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