Vendredi 4 juillet 2008
Les salariés d'Auchan Noyelles-Godault ont débrayé, mercredi matin, dans l'unité, pour protester contre l'arnaque de la journée de solidarité.
Imaginée après la canicule de 2003 par Jean-Pierre Raffarin pour venir en aide aux personnes âgées, la journée de solidarité du lundi de Pentecôte a fait la preuve de son échec au point que le gouvernement Fillon a légiféré le 16 avril 2008 pour en assouplir les modalités. Désormais, la journée de solidarité, transformée en temps de travail non rémunéré, peut être négociée au sein de l'entreprise sous la forme soit d'un autre jour férié, d’une journée de RTT ou encore de sept heures réparties dans l’année.
Sur le fond, le principe de cette journée de solidarité reste scandaleux. Comme le dénonçaient nos amis d'ATTAC, il s'agit avant tout de culpabiliser les travailleurs, de faire passer à petits pas l'idée que l'on pourrait revenir sur la baisse séculaire du temps de travail, de casser toujours plus d'acquis sociaux et de continuer à marteler l'évidence chère aux théoriciens du marché d'une nécessaire diminution du coût du travail.
Les personnes âgées et dépendantes méritent mieux que cette exploitation politicienne et idéologique d'une droite néolibérale toute acquise aux intérêts du patronat.
En proposant à ses salariés d'effectuer la journée de solidarité le 14 juillet ou encore le 15 août, la direction d'Auchan entend profiter du dispositif gouvernemental pour avancer en force sur la question de l'ouverture des grandes surfaces le dimanche et les jours fériés. C'est une attaque insupportable contre les droits des travailleurs.
La section d'Hénin-Beaumont du PCF apporte son soutien aux salariés d'Auchan, elle appelle la direction de l'entreprise à renoncer à un projet qui constitue une attaque en règle contre les droits des travailleurs et scandalise la population d'Hénin-Beaumont. Solidaires des salariés, les communistes d'Hénin-Beaumont appellent tous les consommateurs révoltés par la politique anti-sociale d'Auchan à en tirer les conséquences.
Imaginée après la canicule de 2003 par Jean-Pierre Raffarin pour venir en aide aux personnes âgées, la journée de solidarité du lundi de Pentecôte a fait la preuve de son échec au point que le gouvernement Fillon a légiféré le 16 avril 2008 pour en assouplir les modalités. Désormais, la journée de solidarité, transformée en temps de travail non rémunéré, peut être négociée au sein de l'entreprise sous la forme soit d'un autre jour férié, d’une journée de RTT ou encore de sept heures réparties dans l’année.
Sur le fond, le principe de cette journée de solidarité reste scandaleux. Comme le dénonçaient nos amis d'ATTAC, il s'agit avant tout de culpabiliser les travailleurs, de faire passer à petits pas l'idée que l'on pourrait revenir sur la baisse séculaire du temps de travail, de casser toujours plus d'acquis sociaux et de continuer à marteler l'évidence chère aux théoriciens du marché d'une nécessaire diminution du coût du travail.
Les personnes âgées et dépendantes méritent mieux que cette exploitation politicienne et idéologique d'une droite néolibérale toute acquise aux intérêts du patronat.
En proposant à ses salariés d'effectuer la journée de solidarité le 14 juillet ou encore le 15 août, la direction d'Auchan entend profiter du dispositif gouvernemental pour avancer en force sur la question de l'ouverture des grandes surfaces le dimanche et les jours fériés. C'est une attaque insupportable contre les droits des travailleurs.
La section d'Hénin-Beaumont du PCF apporte son soutien aux salariés d'Auchan, elle appelle la direction de l'entreprise à renoncer à un projet qui constitue une attaque en règle contre les droits des travailleurs et scandalise la population d'Hénin-Beaumont. Solidaires des salariés, les communistes d'Hénin-Beaumont appellent tous les consommateurs révoltés par la politique anti-sociale d'Auchan à en tirer les conséquences.
par David NOËL
publié dans :
Entreprises
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Un PCF de lutte des classes !
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