Lundi 22 avril 2013
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J'étais jeudi à Paris à l'assemblée générale des actionnaires de LVMH. En fait, j'ai rejoint le C.I.A.G., le "Comité d'Intervention en Assemblée Générale" créé à l'initiative du journal
Fakir. J'avais donc scrupuleusement suivi le mois dernier les conseils de Fakir pour acheter une action et se faire inviter à l'AG des actionnaires afin de porter la contestation aux côtés
d'anciens salariés jetés comme des kleenex par Bernard Arnault, le PDG du groupe de luxe et la 1ère fortune de France. J'en demande pardon à ma conseillère financière à qui je n'ai pas exactement
présenté la chose sous cet angle là pour des raisons évidentes de confidentialité...
Nous étions une quarantaine autour de François Ruffin, le rédac' chef de Fakir, prêts à poser nos questions à Bernard Arnault non pas sur le cadeau de fin d'assemblée générale
(une bouteille de champagne Moët et Chandon pour tous les actionnaires), ni sur le montant de nos dividendes, mais sur la liquidation de ECCE à Poix-du-Nord pour aller fabriquer des costumes
Kenzo (produits 80 € en France et vendus 980 €) en Pologne (coût de production : 40 €), puis maintenant en Bulgarie pour encore moins cher.
Nous avions aussi des questions plus anciennes à lui poser, par exemple, lui rappeler ses promesses de 1984 lors du rachat des établissements Boussac Saint-Frères. Bernard Arnault avait promis de
garder la plupart des salariés. En réalité, il n'a gardé que Christian Dior et liquidé tout le reste de Boussac Saint-Frères, mettant plus de 13 000 ouvriers et ouvrières au chômage et faisant de
Flixecourt, dans la Somme, une zone sinistrée. Catherine Thierry, l'ancienne secrétaire CFDT de Boussac Saint-Frères était là, avec nous.
Ce fut impossible de s'approcher de Bernard Arnault. Prévenu que l'avant-veille, le C.I.A.G. avait mené la même opération à l'AG des actionnaires de Vinci, le PDG de LVMH avait considérablement
renforcé son service d'ordre, avec plus d'une centaine de vigiles présents dans tous les coins de la salle du Caroussel du Louvre pour empêcher la quarantaine d'ex-salariés et de petits
actionnaires fakiriens de poser la moindre question à Bernard Arnault.
Relégués dans une salle annexe pour suivre l'AG sur grand écran, il était impossible d'avoir le micro pour poser une question, les hôtesses ayant eu comme consigne de ne pas nous donner le micro.
Dans la grande salle, le millier d'actionnaires présents ignorait tout de ce qui se passait dans la salle annexe où nous étions parqués. François Ruffin est monté sur une chaise pour protester et
a été aussitôt entouré de dizaines de vigiles. Nous avons essayé de le protéger des vigiles mais l'un après l'autre, nous avons tous été vidés, un petit groupe restant quand même dans la salle
jusqu'à la fin.

A la sortie de l'AG, avec nos t-shirts Fakir, aux cris de "Bernard, fuyard !" et en chantant l'Internationale, nous avons accueilli les actionnaires en leur proposant des numéros de
Fakir sur la vérité sur l'origine de la fortune de Bernard Arnault. Autant dire qu'on leur a gâché leur petite fête...
La lutte des classes existe vraiment : pour ceux qui en douteraient encore, il suffit d'aller faire un tour dans une AG d'actionnaires...
Par David NOËL
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Jeudi 17 janvier 2013
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Le constructeur automobile Renault a
annoncé mardi une réduction de 7 500 postes, d'ici 2016, soit 17 % de ses effectifs. C'est un véritable coup de massue pour les salariés français de Renault.
En se félicitant qu'il n'y ait « ni licenciement, ni fermeture d'usine » et en parlant d'un « cadre normal » de gestion des effectifs et du personnel, le satisfécit décerné par
le ministre du redressement productif Arnaud Montebourg, est consternant !
Est-ce un hasard si cette annonce tombe quelques heures après l'accord MEDEF-CFDT qui entérine les accords compétitivité pour « éviter les licenciements secs »?
Ce qu'ont dénoncé les organisations non signataires CGT et FO, Carlos Ghosn l'applique aux salariés de Renault : un chantage sur l'emploi avec une augmentation du temps de travail, une baisse des
salaires et une remise en cause des acquis sociaux. Bref des efforts qui vont reposer essentiellement sur les épaules des salariés alors que la trésorerie de Renault et les bénéfices réalisés
permettent de continuer de verser des millions d'euros aux actionnaires.
Ce n'est pas le « coût du travail » qui pèse sur les résultats mais le coût du capital avec les profits massivement versés aux actionnaires au détriment de l'emploi.
Si Renault et les constructeurs français pâtissent d'une baisse importante des ventes de voitures particulières et utilitaires, les causes principales sont l'appauvrissement des Français et le
ralentissement de l'économie. D'ailleurs le marché du véhicule d'occasion (4,5 millions) n'a jamais été aussi dynamique. En comparaison, il est à noter pour les véhicules de luxe que les
résultats restent stables.
Comme l'affirment le PCF et le Front de gauche, les solutions, pour lutter contre le démantèlement du secteur de l'automobile, impliquent un changement de cap industriel et une relance économique
par l'augmentation des salaires et du pouvoir d'achat.
Le PCF apporte son total soutien à l'action des salariés de Renault qui débrayent aujourd'hui, dans de nombreux sites.
Par PCF
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Samedi 22 décembre 2012
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/2012 20:00
A l’approche des fêtes de fin d’année, la
chaîne de magasins de parfums de luxe Sephora, filiale du trust LVMH, se distingue par sa politique violemment antisociale.
Une vendeuse de la boutique d’un centre commercial des Ulis (Essonne, banlieue parisienne) vient de se voir infliger une mise à pied de deux jours pour… avoir utilisé une pince à cheveu du
magasin et ne pas l’avoir remise en place le temps de sa pause-déjeuner.
Les faits sont exposés par la CGT. Ils ne sont pas contredits par la direction.
La salariée avait oublié sa barrette pour s’attacher les cheveux, dont le port est obligatoire. Elle en a pris une en rayon, pratique non exceptionnelle. Fouillée en partant déjeuner (pratique
courante paraît-il !) par la directrice. Elle est accusée du vol de cet objet d’une valeur de moins de 5 euros.
Sanction : deux jours de mise à pied, une « grâce » octroyée par la direction qui s’estime humaniste pour avoir renoncé à la licencier en considération de sa situation de famille.
Cela se passe comme ça à Sephora ! La CGT, dans un communiqué dénonce la criminalisation des salariés, « voleurs, voleuses en puissance », outil de répression et de licenciement.
Le chantage à l’emploi est bien une pratique généralisée chez Sephora. Le groupe menace ainsi, se payant des pages entières de propagande patronale dans la presse, de licencier des dizaines de
salariés de son magasin des Champs-Elysées si la loi restreignant l’ouverture en soirée (jusqu’à 21h) est appliquée.
Soutenons la résistance des salariés et de leur syndicat CGT contre l’arrogance patronale ! Associons la marque Sephora à la laideur crue et à l’odeur nauséabonde de l’exploitation patronale !
Source : Vive le PCF
Par David NOËL
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Samedi 15 décembre 2012
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/2012 06:30
Par David NOËL
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Mardi 6 novembre 2012
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/2012 16:00
MSI ne doit pas mourir ! L'avenir
de la forge historique installée depuis 120 ans à Hénin-Beaumont est suspendu aux décisions du tribunal de commerce d'Arras qui se réunira demain matin. C'est le sort de 136 salariés et de leurs
familles qui est en jeu.
Ce matin, les salariés de MSI se sont rendus jusqu'à la mairie d'Hénin-Beaumont où une délégation a été reçue par le maire, Eugène Binaisse, avant de se rendre sur le marché.
Apparemment, la rencontre a été positive.
Présent sur place, j'ai accueilli les salariés au local du PCF héninois en leur proposant le café pour se réchauffer. J'ai évoqué avec eux la situation de leur entreprise et l'action des élus
communistes à la région.
Président de la commission économique, Bertrand Péricaud se bat, aux côtés de Jean Haja pour obtenir un soutien financier de la région, au moins sous forme de
garantie au projet de reprise viable de M. Thavaux, le directeur de MSI. Alors que le département et la région mettent de l'argent pour de nouvelles loges VIP au stade Bollaert pour 10 millions
d'euros de travaux, Meca Stamp International, qui a de nombreux clients comme Caterpillar et Fenwick n'a besoin que de 500 000 € pour poursuivre son activité. Comme les salariés me l'expliquaient
tout à l'heure, le projet de reprise est bon et tout le monde est motivé. A l'issue de cette rencontre avec les salariés au local du PCF, les MSI sont partis en manifestation sur le marché pour
distribuer des tracts à la population.
Demain matin, les salariés se rendront donc au tribunal de commerce d'Arras. On est de tout coeur avec eux pour que vive MSI.
Par David NOËL
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Mercredi 19 septembre 2012
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/2012 12:30
Par David NOËL
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Jeudi 31 mai 2012
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/2012 14:30
Suite à la
liquidation judiciaire du fabricant de textiles prononcée ce matin par le tribunal de commerce d'Arras, et le licenciement de 343 salariés, le candidat aux législatives Jean-Luc Mélenchon dénonce
« l'absurde cruauté du système libéral » dans un communiqué.
« Il est urgent de relancer l'activité industrielle dans notre pays !, » s'insurge le représentant du Front de gauche dans ce communiqué, avant de proposer « la protection de
certaines activités par des visas sociaux et écologiques aux frontières et la création d'un pôle financier public, des solutions incontournables pour soutenir les entreprises en manque de
trésorerie comme Meryl Fiber. »
Meryl Fiber, société textile de Saint-Laurent-Blangy est en cessation d'activité depuis ce mercredi matin, après la décision du tribunal de commerce d'Arras de la placer en liquidation
judiciaire. 343 personnes vont être licenciées.
« Cette tragédie démontre l'absurde cruauté du système libéral : l'entreprise disparait alors que son carnet de commandes était plein », ajoute Jean-Luc Mélenchon, qui « dans
l'immédiat, soutient l'exigence des salariés que le stock d'une valeur de 4,7 millions d'euros puisse servir à assurer des conditions de départ dignes à chacun et chacune. »
Source : Nord Eclair.fr
Mercredi 30 mai 2012
Par David NOËL
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Vendredi 4 novembre 2011
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Ce mercredi, je me
suis rendu avec quelques camarades de la section à la sortie de Faurecia Hénin-Beaumont pour une distribution du dernier tract entreprises fédéral, Travailleurs 62, consacré à l'industrie
automobile.
Ce tract 4 pages disponible en téléchargement sur notre blog évoque longuement la
situation du groupe Faurecia et les problèmes qui se posent sur les sites d'Auchel, Brebières et Hénin-Beaumont, mais aussi le plan d'économies promis par le groupe PSA qui risque de se traduire
par de nombreuses suppressions de postes. Le tract revient aussi sur le combat des élus communistes au conseil régional pour la défense de l'industrie automobile.
Lors de séances récentes (les vidéos sont disponibles sur le videowall de la colonne de gauche de notre blog) Jean Haja est intervenu sur la question de la vente des bâtiments de Faurecia Hénin
et Cathy Apourceau-Poly est intervenue pour dénoncer le vote d'une nouvelle subvention à la Française de Mécanique alors que cette société n'apporte aucune garantie en terme de maintien de
l'emploi.
Habitués à faire les sorties d'usines avec nos tracts entreprises, nous sommes maintenant bien connus des travailleurs de Faurecia et, comme à chaque distribution, nous avons été accueillis très
chaleureusement par les ouvriers.
A six mois de la présidentielle, le parti qui défend les ouvriers, c'est le Parti Communiste !
Par David NOËL
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Dimanche 2 octobre 2011
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/2011 06:30
Mercredi soir,
après le conseil municipal, je me suis rendu avec mes camarades aux portes de Faurecia pour une distribution du dernier numéro de Liberté 62 aux portes de l'entreprise, à l'occasion du
changement de poste du soir.
Le numéro de Liberté 62 que nous avons distribué était consacré au tableau noir de la rentrée scolaire et comportait une interview de Ghislain Viseur, délégué CGT de
Faurecia, réalisée par Jacques Kmieciak au cours d'une rencontre avec nos conseillers régionaux, Jean Haja et Bertrand Péricaud ainsi que notre
premier secrétaire départemental, Hervé Poly, consacrée à la situation de Faurecia. Cette interview est en ligne sur notre blog.
Justement, nous avons rencontré Ghislain Viseur, qui distribuait aux salariés un tract de la CGT à l'occasion des élections professionnelles organisées le lendemain.
Les salariés que nous avons rencontrés étaient ravis de pouvoir lire une interview de leur délégué CGT et beaucoup lui ont promis d'aller voter.
Grâce au PCF et à Liberté 62, les salariés de Faurecia sont informés des enjeux de la vente par Faurecia de ses locaux, vraisemblablement au groupe Mulliez. Nous continuerons de les
informer et les élus communistes seront particulièrement vigilants. La direction de Faurecia va devoir s'expliquer et dire la vérité aux ouvriers.
Par David NOËL
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Jeudi 7 juillet 2011
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/2011 06:30
La révélation par
la CGT du projet du groupe PSA de fermer ses usines d'Aulnay et de Sevelnord inquiète les salariés de l'automobile et ce ne sont pas les démentis du groupe PSA et du gouvernement qui sont fait
pour les rassurer. Dans notre région, une fermeture de Sevelnord aurait de très graves conséquences pour les équipementiers qui travaillent pour PSA, comme Faurecia. Plusieurs milliers d'emplois
seraient menacés dans le Nord-Pas-de-Calais.
A l'appel de plusieurs organisations syndicales, une manifestation pour la défense de l'industrie automobile a lieu ce matin, à 10h, à Valenciennes.
Lundi, Hervé Poly, premier secrétaire de la Fédération communiste du Pas-de-Calais et les militants communistes héninois se sont rendus aux portes de Faurecia et d'IGA pour
rencontrer les salariés des équipementiers automobiles du secteur et distribuer le tract du PCF appelant à la manifestation. Beaucoup d'ouvriers étaient informés par les tracts et les affiches de
la CGT et comptent se rendre à la manifestation. Le soutien du Parti Communiste à la mobilisation d'aujourd'hui pour la défense de l'industrie automobile a été particulièrement apprécié.
Par David NOËL
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