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Images aléatoires

Vendredi 1 mai 2009
Les salariés de MSI ont manifesté hier matin, dans les rues d'Hénin-Beaumont pour protester contre l'annonce de la suppression de 53 emplois sur les 189 répartis entre les sites d'Hénin et de Billy-Montigny.

Fragilisée par une procédure de redressement judiciaire engagée en 2004 et de grosses mensualités à rembourser, MSI avait mis ses salariés en chômage partiel depuis le mois de février.
La société de la rue Paul-Bert s'abrite derrière la baisse du carnet de commandes pour justifier des licenciements qui permettraient, à en croire la direction de l'entreprise, d'économiser 120 000 €.

En Belgique, où le groupe est aussi installé, les effectifs ont déjà été réduits de moitié avec le non-renouvellement des intérimaires. Tandis qu'en Inde - où MSI s'est implanté en 2007 pour la production de petites pièces -, on est passé de 300 tonnes produites à seulement 4 en janvier et à 50 postes supprimés sur 300.

Affaiblie par la crise, la forge industrielle ne livre plus que 10 à 15 % de ses tonnages habituels.

Après STAF et IGA, l'annonce de ces licenciements chez MSI est un nouveau coup dur pour notre secteur, qui frappe une usine historiquement liée à Hénin-Beaumont. Le site d'Henin-Beaumont est dédié à la métallurgie depuis plus de 120 ans. Les aciéries Sartiaux de l'origine ont été reprises par le groupe allemand Schwinn AG en 1954 et l'usine s'est consacrée dès cette époque à la productions de pièces pour le ferroviaire.

La société héninoise compte désormais sur des aides de la CAHC et du Conseil Régional pour accompagner le plan social.

Pour beaucoup de salariés, c'est l'incompréhension, d'autant plus que la société affichait + 20 % d'activité en octobre dernier par rapport à 2007.

Les élus et militants communistes étaient venus en nombre hier aux portes de MSI pour apporter leur soutien aux salariés de l'entreprise, qui ne connaissent pas encore le nom des 53 futurs licenciés.

Pour les communistes, beaucoup d'élus du secteur étaient présents, comme Jean Haja, Maire de Rouvroy et vice-président de la CAHC, Dominique Watrin, adjoint au Maire de Rouvroy et vice-président du Conseil Général et David Noël, secrétaire de la section d'Hénin-Beaumont du PCF et conseiller municipal.

Parmi les autres personnalités, on notait la présence de Pierre Ferrari, secrétaire national du MJS et conseiller municipal, d'Anne-Sophie Taszarek, animatrice fédérale du MJS 62, de Christine Coget, conseillère municipale Modem, Daniel Duquenne, conseiller municipal Alliance Républicaine, Jean-Pierre Policante représentant le MRC ainsi que de Steeve Briois pour le Front National.

Parti de l'usine Meca Stamp International, c'est aux cris de "Non au chômage, non aux licenciements !" que le cortège s'est rendu jusqu'à la mairie d'Hénin-Beaumont bloquant au passage une partie du centre ville.  Jean-Bernard Deshayes, 1er adjoint au Maire d'Hénin-Beaumont, Guy Creuze et Annick Genty, adjoints au Maire et Jean-Pierre Wirtgen, conseiller municipal délégué et vice-président de la CAHC représentaient la majorité héninoise et ont reçu, après quelques hésitations de M. Deshayes, une délégation de salariés en mairie d'Hénin-Beaumont, en présence de Jean-Pierre Corbisez, Maire de Oignies, vice-président du Conseil Général et président de la CAHC.

Les collectivités n'ont pas à supporter le financement d'un plan social chez MSI. Pour les élus communistes, les aides qui pourraient être versées par les collectivités doivent avoir pour corollaire le maintien des emplois. Solidaires des salariés de MSI, les élus communistes apporteront toute leur aide aux ouvriers de l'usine héninoise pour empêcher un nouveau drame social.
Par David NOËL - Publié dans : Entreprises
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Vendredi 28 novembre 2008
Les militants communistes étaient mercredi après-midi aux portes des équipementiers automobiles héninois pour distribuer plusieurs centaines de tracts appelant à la manifestation du 6 décembre aux ouvriers de Faurecia et d'IGA Grupo Antolin.

A IGA Grupo Antolin, David Noël et ses camarades ont distribué des tracts à des ouvriers inquiets par l'avenir de leur entreprise et concernés par le chômage technique qui touche maintenant des dizaines d'entreprises automobiles et d'équipementiers de notre région.

A Faurecia, Dominique Watrin, premier Adjoint au Maire de Rouvroy et Conseiller Général, accompagné de plusieurs militants de la section d'Hénin-Beaumont a pu discuter avec les salariés de l'usine héninoise. Le tract départemental du PCF est accueilli avec intérêt par les ouvriers qui ne comprennent pas qu'on distribue 360 milliards d'euros aux banques alors que nos industries délocalisent et licencient. 

Pour crier notre colère et exiger qu'on nous respecte, la manifestation du 6 décembre sera déterminante. Si nous sommes nombreux le 6 décembre dans les rues de Lens, nous montrerons à Sarkozy et à sa clique qu'ils devront compter avec les travailleurs du Pas-de-Calais.
Par David NOËL - Publié dans : Entreprises
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Mercredi 29 octobre 2008
A l'heure où Renault annonce un plan de 6 000 suppressions d’emplois, où 20 000 emplois sont menacés ou détruits chez les constructeurs, les équipementiers ou les sous-traitants (Ford, Valéo, Faurecia, Renault, PSA, Michelin, Goodyear...), les militants communistes d'Hénin-Beaumont ont tenu à apporter leur soutien, hier après-midi aux salariés de Faurecia et de Grupo Antolin.

La distribution du dernier tract du PCF sur l'industrie automobile a été très bien accueillie par des salariés très inquiets de voir leur usine tourner au ralenti.

Le pouvoir d’achat affaibli et la hausse du carburant ont provoqué une baisse de près de 4% des immatriculations de voitures neuves en Europe. Les constructeurs automobiles parlent de crise. Quelle crise ? Leur crise c’est celle du modèle de développement qu’ils ont choisi.

Les constructeurs français et européens délocalisent : prenant comme argument « le coût trop élevé des salaires », c’est faux ! Ces coûts ne représentent que 9 à 11% du coût de la construction du véhicule, mais pour eux il s’agit-là de la seule variable d’ajustement. Des bénéfices faits à l’étranger : 61% des 101 milliards d’euros de chiffre d’affaire de Renault et PSA sont réalisés hors de France. Pour les équipementiers c’est près de 50% des 23 milliards. Les bénéfices de l’industrie automobile, reversés largement aux actionnaires, se construisent sur l’exploitation d’une main-d’oeuvre à bas coûts, de conditions de travail rudes dans les pays d’Europe de l’est ou des pays en voie de développement.

Une pression accrue sur les salariés français : PSA a dégagé au premier semestre 2008 un bénéfice net en hausse de 49% et Renault 20%. Pour être des vedettes du CAC 40, ils font le choix de la rémunération la plus forte aux actionnaires (+10% en 2007), pratiquent en France la politique des bas salaires pour leurs employés, multiplient le recours à l’intérim, aggravent les conditions de vie et de travail jusqu’aux dépressions nerveuses et aux suicides comme l’année dernière à Guyancourt.

Carlos Ghosn déclare vouloir faire de Renault « l’entreprise la plus rentable au monde ». Il ne nous surprend pas. Nous lui opposons l’enjeu industriel pour les défis sociaux et écologiques du 21e siècle.

Automobile : les défis du 21e siècle sont considérables

L’industrie automobile est au carrefour d’enjeux. Élément du droit à la mobilité individuelle et familiale, la voiture doit répondre à la crise écologique et sociale, au développement durable. Les solutions technologiques et humaines existent : nouveaux moteurs hybrides, électriques, à hydrogène, nouveaux matériaux, propulsion, générateurs d’énergie à zéro taux d’émissions de gaz polluants... Pourquoi n’en faire qu’une vitrine dans les pays développés et proposer du « lowcost  » polluant pour les autres ? Pourquoi ne pas faire une priorité de la reconversion des secteurs liés à l’automobile : énergie, chaînes de distribution (bornes électriques, hydrogènes) ?

Remettre en cause le capitalisme, défier les logiques de profits à court terme, plutôt que s’enliser dans la spéculation, la recherche des bas coûts au détriment de la qualité, le profit maximum dans le plus court temps et la rémunération des actionnaires, c’est le développement de l’emploi, de la formation et de la recherche qu’il faut favoriser.

Par des droits nouveaux, salariés et citoyens pourraient réorienter le fleuron industriel automobile pour une réelle prise en compte des défis sociaux et environnementaux.

Par le renforcement du rôle de l’Etat et des institutions financières européennes dans la reconversion de l’ensemble du secteur industriel lié à l’automobile : énergie, distribution, fabrication. C'est tout le sens des propositions des parlementaires communistes, Alain Bocquet, à l'Assemblée Nationale et Jacky Hénin au parlement européen.

Sortir l’industrie automobile de la « crise », c’est faire tout cela aujourd’hui : respecter les salariés, les consommateurs et la planète. C’est le sens des propositions du Parti communiste français sur l’automobile.

Tract automobile octobre 2008
Par David NOËL - Publié dans : Entreprises
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Vendredi 4 juillet 2008
Les salariés d'Auchan Noyelles-Godault ont débrayé, mercredi matin, dans l'unité, pour protester contre l'arnaque de la journée de solidarité.

Imaginée après la canicule de 2003 par Jean-Pierre Raffarin pour venir en aide aux personnes âgées, la journée de solidarité du lundi de Pentecôte a fait la preuve de son échec au point que le gouvernement Fillon a légiféré le 16 avril 2008 pour en assouplir les modalités. Désormais, la journée de solidarité, transformée en temps de travail non rémunéré, peut être négociée au sein de l'entreprise sous la forme soit d'un autre jour férié, d’une journée de RTT ou encore de sept heures réparties dans l’année.

Sur le fond, le principe de cette journée de solidarité reste scandaleux. Comme le dénonçaient nos amis d'ATTAC, il s'agit avant tout de culpabiliser les travailleurs, de faire passer à petits pas l'idée que l'on pourrait revenir sur la baisse séculaire du temps de travail, de casser toujours plus d'acquis sociaux et de continuer à marteler l'évidence chère aux théoriciens du marché d'une nécessaire diminution du coût du travail.

Les personnes âgées et dépendantes méritent mieux que cette exploitation politicienne et idéologique d'une droite néolibérale toute acquise aux intérêts du patronat.

En proposant à ses salariés d'effectuer la journée de solidarité le 14 juillet ou encore le 15 août, la direction d'Auchan entend profiter du dispositif gouvernemental pour avancer en force sur la question de l'ouverture des grandes surfaces le dimanche et les jours fériés. C'est une attaque insupportable contre les droits des travailleurs.

La section d'Hénin-Beaumont du PCF apporte son soutien aux salariés d'Auchan, elle appelle la direction de l'entreprise à renoncer à un projet qui constitue une attaque en règle contre les droits des travailleurs et scandalise la population d'Hénin-Beaumont. Solidaires des salariés, les communistes d'Hénin-Beaumont appellent tous les consommateurs révoltés par la politique anti-sociale d'Auchan à en tirer les conséquences.
Par David NOËL - Publié dans : Entreprises
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Mardi 20 novembre 2007
Faurecia-19-11-07--6-.JPG Les militants communistes étaient hier midi aux portes de Faurecia. David NOËL, Marie-Serge OPIGEZ et leurs camarades ont distribué plusieurs centaines de tracts aux ouvriers de l'équipementier automobile.

Notre dernier tract fédéral est consacré à la riposte contre Sarkozy.
Six mois après son élection, l'effet "Sarkozy" est retombé, le pouvoir d'achat diminue et la situation des salariés se dégrade.

Pendant ce temps, les grands patrons et les nantis bénéficient de cadeaux fiscaux.
Le "paquet fiscal" voté en juillet ? 15 milliards d'euros gâchés en pure perte !
Les stocks-options ? 3 milliards soustraits aux cotisations sociales !
Et que dire de l'augmentation de 172 % du salaire du chef de l'Etat ?

Les libertés démocratiques sont menacées : limitation du droit de grève, tests ADN, peines planchers, chasse aux sans-papiers... on assiste, dans tous les domaines à une véritable révolution conservatrice.

Des résistances se lèvent : étudiants, cheminots, gaziers et électriciens, fonctionnaires, avocats... Le PCF est aux côtés de tous ceux qui luttent pour conquérir de nouvelles avancées sociales, démocratiques et écologiques.

Les communistes héninois étaient hier aux portes de Faurecia, ils seront aujourd'hui à Lille aux côtés des fonctionnaires pour protester contre la casse de la fonction publique.

A Faurecia comme ailleurs, c'est le monde du travail qui est victime des politiques économiques de la droite qui ne profitent qu'aux riches. Les communistes héninois continueront à se battre aux côtés des ouvriers. Face à la droite, il faut reprendre l'initiative et le chemin des luttes !
Par David NOËL - Publié dans : Entreprises
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