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Images aléatoires

Jeudi 28 août 2008
L’annonce d’une importante hausse d’impôts arrêtée par le préfet du Pas-de-Calais à la suite de l’avis de la Chambre Régionale des Comptes est une mauvaise nouvelle pour la population héninoise, même si les mesures d’économies proposées par la majorité ont permis de limiter l’augmentation des taux à 10 % au lieu de 25 %.

Cette annonce était hélas prévisible. Elle ne surprend pas les militants communistes qui avaient alerté bien avant les élections les Héninois sur le niveau anormalement élevé des dépenses de fonctionnement de la commune. 

La responsabilité de Gérard Dalongeville et de sa précédente équipe est pour partie engagée.

Là n’est pas l’essentiel. Les Héninois ne cherchent pas des coupables. Surtout, cette responsabilité est loin d’être entière. Les budgets annexes des parcs d’activité sont en déséquilibre depuis de nombreuses années. La Chambre Régionale des Comptes nous impose de rembourser des dettes parfois très anciennes.

Il reste que pour les contribuables Héninois, la facture sera lourde, au moment même où le gouvernement Sarkozy choisit d’augmenter le prix du gaz et de l’électricité, mettant ainsi en péril les ménages les plus modestes. La facture sera d’autant plus lourde que tout laisse penser qu’il y aura des coupes sombres dans des secteurs clés comme l’action sociale ou la culture, ce que nous refusons par avance énergiquement.

Les communistes ne portent aucune responsabilité dans ces hausses d’impôts que le Maire d’Hénin-Beaumont, rassurant, s’était bien gardé de nous laisser entrevoir durant la campagne.

Pour autant, la hausse des impôts locaux n’invalide pas notre analyse et notre stratégie. Dans les difficultés, la gauche héninoise doit se rassembler pour travailler à rétablir les finances locales. A cet égard, les communistes rejettent catégoriquement les appels de Daniel Duquenne à la rupture, des appels qui résonnent comme autant d’appels à la désertion.

Responsables, les communistes entendent bien travailler et se battre, aux côtés de leurs collègues de la majorité pour rétablir la situation.

Notre objectif reste le même que celui de la majorité. Les communistes seront particulièrement vigilants à ce que les mesures d’économie proposées soient effectives, à ce qu’elles ne frappent pas l’action sociale, la culture, l’éducation et le sport, de manière à pouvoir revenir rapidement à des taux de Taxe d’Habitation et de Taxe Foncière acceptables.

Fidèles à leurs valeurs, les communistes d’Hénin-Beaumont sont dans la majorité et continueront à se battre au service des habitants d’Hénin-Beaumont, en usant, quand il le faudra, de leur devoir de critique.  
par David NOËL publié dans : Communiqués de presse communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Dimanche 29 juin 2008
L’annonce du non-renouvellement de plusieurs dizaines de salariés de la Ville d’Hénin-Beaumont recrutés en CDD est un drame social pour les salariés concernés, qui espéraient, pour beaucoup d’entre eux, signer un Contrat à Durée Indéterminée.

Dans une ville frappée par le chômage et les fermetures d’entreprises comme l’est Hénin-Beaumont, travailler à la Ville est souvent le seul espoir, la seule perspective pour de nombreux chômeurs.

Un certain nombre de dispositifs, par exemple les Contrats d’Accompagnement vers l’Emploi, financés à 80 % par l’Etat, permettent à une commune comme Hénin-Beaumont d’embaucher, souvent à temps partiel, des personnes rencontrant des difficultés particulières d’accès à l’emploi qui bénéficieront ainsi d’une formation et d’une expérience professionnelle qui pourront leur permettre de retrouver un emploi stable.

Hénin-Beaumont, qui a largement eu recours aux CAE et aux CDD pour assurer des missions de service public subit aujourd’hui de plein fouet le désengagement de l’Etat.

Notre commune est une commune pauvre, qui ne peut se permettre d’accroître fortement la pression fiscale pour pallier aux carences de l’Etat et des grands groupes industriels qui délocalisent.

Dans ce contexte, la réduction des charges de personnel est malheureusement la seule solution qui reste. Derrière le terme de « réduction de charges de personnel » se cachent des situations individuelles qui nous émeuvent et auxquelles personne ne peut rester indifférent.

Nadine TAVERNIER, Maire-Adjointe déléguée aux ressources humaines et Pierre FERRARI, Maire-Adjoint délégué à l’emploi et à la formation travaillent de concert pour trouver des solutions individuelles.

Chaque salarié de la Ville dont le contrat s’achève doit pouvoir, avec l’aide de la municipalité d’Hénin-Beaumont, faire valoir son expérience professionnelle et retrouver un emploi stable.

Les salariés concernés savent pouvoir compter sur l’engagement des élus communistes, David NOËL et Sandy SOUDE, pour leur apporter toute l’aide et le soutien nécessaires.

A l’heure où plusieurs dizaines de salariés en CDD et leurs familles ont besoin de notre soutien, la section d’Hénin-Beaumont du PCF condamne l’ignominieuse exploitation politicienne à laquelle se livrent l’Alliance Républicaine et le Front National.

Les amis de Daniel DUQUENNE et de Steeve BRIOIS s’offusquent aujourd’hui des non-renouvellements de contrats qu’ils appelaient de leurs vœux il y a à peine quelques semaines, accusant à l’époque le Maire d’Hénin-Beaumont d’avoir pratiqué une politique d’embauche clientéliste.

Il est tout à fait absurde d’imaginer que le Maire d’Hénin-Beaumont ait pu promettre à 180 salariés en CDD ou en CAE de tous les titulariser. Qui peut croire une fable pareille ? Pour ma part, je me refuse à accorder le moindre crédit à des « on dit » et à des bruits de couloir qui seraient hautement condamnables s’ils étaient avérés.

En tout état de cause, si promesses inconsidérées il y a eu durant le précédent mandat, les élus communistes, qui n’y participaient pas, ne sauraient être tenus pour responsables d’une situation qu’ils découvrent aujourd’hui dans la presse.   

En réalité, à travers ces accusations, l’Alliance Républicaine et le Front National, exploitent de manière indigne un drame social et le désespoir des salariés pour affaiblir politiquement Gérard DALONGEVILLE et les forces de l’Union de la gauche.

La section d’Hénin-Beaumont du PCF réaffirme avec force son soutien total aux salariés de la Ville en CDD dont les contrats ne seront pas renouvelés et dénonce avec fermeté une mauvaise polémique qui n’honore pas ses auteurs et desservira l’Alliance Républicaine et le Front National.

Communiqué CDD 28-06-08
par David NOËL publié dans : Communiqués de presse communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Mercredi 18 juin 2008
A Monsieur Pierre-Laurent FLAMEN
La Voix du Nord
113, rue de l’Abbaye
62110 Hénin-Beaumont


C’est avec stupéfaction que j’ai entendu, au Conseil Municipal de mercredi dernier, Christine Coget, s’exprimant au nom de l’opposition, accuser l’Escapade d’avoir fait payer une partie de ses factures par l’Atrium.

Ces accusations rocambolesques, reprises dans l’édition du 13 juin de La Voix du Nord, ne font que déstabiliser l’Escapade, à un moment où le centre culturel a besoin d’être conforté et soutenu par tous ses partenaires.

L’équipe de l’Escapade sait pouvoir compter sur mon engagement et celui de la Ville d’Hénin-Beaumont pour soutenir un lieu de création et de diffusion culturelle qui rayonne à l’échelle de toute une région. 

Ces accusations gravissimes portent atteinte à l’honneur de Jean-Luc Dubroecq, président de l’Escapade et trésorier de l’Atrium. Jean-Luc Dubroecq est un homme intègre et passionné, respecté de tous, dont l’engagement bénévole et la rigueur ne sauraient être mis en doute.

Je suis, comme lui, extrêmement choqué par les accusations portées publiquement contre lui et je lui réaffirme mon soutien le plus total et ma sympathie.

Je me joins à sa demande et à celle de Fabrice Vanhems, directeur de l’Atrium, pour inviter Christine Coget à nous communiquer au plus tôt et à transmettre à La Voix du Nord les copies des factures en sa possession, si elles existent.

Comme élu, comme militant et comme simple citoyen, je condamne avec la plus grande fermeté le petit jeu malfaisant des rumeurs. Ce n’est pas ma conception de faire de la politique et de travailler au service des habitants.

Dans l’attente de cette rencontre qui devrait rétablir la vérité, je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes sincères salutations.

Communiqué de soutien à Jean-Luc Dubroecq
par David NOËL publié dans : Communiqués de presse
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Mardi 22 avril 2008
Un décret jusqu’alors passé inaperçu modifie les règles de calcul des allocations familiales. Depuis hier, François FILLON, 1er Ministre et Nadine MORANO, secrétaire d’Etat à la famille, ont défendu le décret qui soulève la réprobation de l’Union des Familles en Europe et des nombreuses organisations syndicales.

Le nouveau dispositif, qui concerne plus de 4,5 millions des familles de 2 enfants et plus et qui  entrera en vigueur le 1er mai , entraînera automatiquement une baisse des allocations familiales insupportables pour des familles déjà confrontés aux difficultés quotidiennes à « joindre les deux bouts ».

Dès aujourd’hui, l’ensemble des élus communistes se mobilise avec les populations pour engager la riposte et exiger le retrait de ce décret qui porte atteinte au pouvoir d’achat des familles qui subissent une hausse constante des prix à la consommation.

Si le gouvernement persistait dans son choix, les élus communistes ne manqueraient de manifester leur refus de cette nouvelle injustice faite aux familles.

Les élus communistes rappellent qu’en 2007, les profits capitalistes ont rapporté plus de 100 milliards d’euro et que c’est de ce côté qu’il faut trouver l’argent plutôt que de ponctionner le pouvoir d’achat des familles.

       Le 17 Avril 2008

      Cathy APOURCEAU-POLY
      Conseillère Régionale
      Adjointe au Maire de la ville d’Avion
par David NOËL publié dans : Communiqués de presse communauté : Un PCF de lutte des classes !
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Samedi 23 février 2008
La visite de Nicolas Sarkozy sur le site de Metaleurop résonne comme une provocation.

Plus de cinq ans après la fermeture du site qui a laissé 830 salariés sur le carreau, le Président de la République continue de théoriser l’impuissance publique alors que des dizaines d’anciens salariés de Metaleurop n’ont toujours pas retrouvé d’emploi ou enchaînent les CDD.

En se rendant aujourd’hui à Noyelles-Godault, le Président de la République, en difficulté dans les sondages, veut faire de Metaleurop un symbole de la reconversion.

En réalité, la fermeture de Metaleurop symbolise la logique implacable du capitalisme financier. Les yeux rivés sur leur taux de profit, les actionnaires n’ont que faire des territoires et des travailleurs.

Interdiction des licenciements dans les entreprises qui font des bénéfices, taxation des revenus financiers, renforcement des pouvoirs des comités d’entreprise, création d’un pôle public bancaire, sécurité emploi-formation sur le modèle de la sécurité sociale et financée par les cotisations des entreprises… Pour éviter d’autres Metaleurop, il faut une autre logique, qui rompe avec celle du capitalisme ultralibéral.   

Zélateur du marché, le Président de la République est bien mal placé pour venir à Metaleurop. C’est l’idéologie libérale qu’il défend qui cause, jour après jour, les drames sociaux de Metaleurop hier, de Gandrange et de Kléber-Michelin aujourd’hui.

Ami des patrons, ami des actionnaires, Nicolas Sarkozy récompense à Paris ce qu’il feint de dénoncer dans le Pas-de-Calais. Il a ainsi distribué l’été dernier 13 milliards d’euros de bouclier fiscal aux contribuables les plus fortunés. Sous la présidence de Nicolas Sarkozy, les riches sont choyés : 2398 contribuables, parmi les plus aisés, ont touché chacun 50.000 euros en moyenne grâce au bouclier fiscal !

Les caisses ne sont décidément pas vides pour tout le monde…

En 20 ans, la part des salaires dans le PIB de la France a chuté de 8 %. Ces 8 % représentent plus de 130 milliards d’euros, confisqués par les capitalistes. Tout acquis aux intérêts du MEDEF, Nicolas Sarkozy défend les privilèges des riches, justifie les inégalités, théorise l’impuissance publique. Le 8 janvier dernier, il s’énervait lors de sa conférence de presse : « Attendez-vous que je vide des caisses déjà vides ? Que je donne des ordres à des entreprises ? »

Non, Monsieur Sarkozy. Plus personne n’attend rien de vous. Vous avez été élu pour défendre les intérêts des capitalistes et vous vous acquittez de votre tâche avec un zèle remarquable.

Mais les militants communistes continueront de combattre votre politique et de lutter pour une société plus juste et une autre répartition des richesses.
par David NOËL publié dans : Communiqués de presse communauté : Un PCF de lutte des classes !
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