Lundi 30 janvier 2012
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Le PCF d'Hénin-Beaumont a découvert avec stupéfaction dans La Voix du Nord que par deux fois, en octobre 2010 et en février 2011, le service des archives municipales avait été cambriolé par des
individus qui auraient fait disparaître « des dossiers stratégiques ayant trait à quelque aménageur urbain ou des opérations ayant trait aux sites Sainte-Henriette ou Delta 3 ».
Plusieurs commentaires sur des blogs avaient mentionné ces vols, mais il a fallu attendre la fin du mois de janvier 2012, soit quinze mois après la première effraction, pour en avoir confirmation
par la presse.
Nous nous étonnons de ce long silence contradictoire avec la volonté de transparence qui devrait animer l'équipe municipale.
Par ailleurs, cette affaire survient alors qu'une affaire similaire se serait produite dans les locaux de la Communauté d'Agglomération d'Hénin-Carvin, conduisant le mois dernier le président de
la CAHC à mettre sous scellés certains dossiers concernant l'aménagement de la zone du Château de Carvin afin de faciliter le travail des magistrats de la Chambre Régionale des Comptes.
Y-a-t-il un lien entre ces deux affaires et pourquoi la municipalité héninoise n'a-t-elle pas réagi plus tôt ? Y-a-t-il eu tentative d'obstruction à la justice, alors que l'affaire
héninoise va bientôt être jugée ? Toutes les spéculations sont permises.
Cette affaire est extrêmement gênante pour le maire et son adjointe à la culture que les cambrioleurs, qui connaissaient manifestement les lieux, prennent pour des imbéciles s'ils les croisent
dans les couloirs de l'Hôtel de Ville.
Le PCF demande à la municipalité héninoise de faire toute la lumière sur cette affaire, de nous informer des suites données à la plainte déposée après le second cambriolage et de mieux sécuriser
l'accès aux archives municipales afin que de tels incidents ne se reproduisent pas.
David NOËL
Secrétaire de la section d'Hénin-Beaumont du PCF
Membre du Secrétariat Fédéral du PCF 62
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Mercredi 30 novembre 2011
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Monsieur le Maire,
150 ex-salariés de Samsonite ont engagé une procédure d'action de groupe devant le tribunal de Boston à l'encontre de Bain Capital, un fonds d'investissement américain qui était le principal
actionnaire de Samsonite au moment de la revente du site héninois à un groupe de pseudos-repreneurs qui ont orchestré la faillite de l'usine afin de licencier les salariés sans indemnités. Après
s'être ainsi débarrassé de l'usine héninoise, le fonds Bain Capital a cédé ses parts pour un prix d'1,8 milliards de dollars à un fonds d'investissement européen.
Les ex-salariés de Samsonite, défendus par maître Fiodor Rilov, ont déjà remporté plusieurs victoires devant la justice française. Inédite, l'action devant le tribunal de Boston vise à condamner
les vrais responsables du licenciement de plus de 200 salariés. Leur victoire serait une victoire pour la dignité, une victoire pour notre ville et son territoire victimes de la casse
industrielle et un signal fort pour faire cesser ce type de pratiques qui sont celles de patrons-voyous obsédés par le profit.
Si le tribunal de Boston décide la continuation de la procédure, les ex-Samsonite auront besoin du soutien des collectivités locales (mairie, agglomération, département et région) pour se rendre
à Boston et faire face aux actionnaires de Bain Capital et aux jurés.
Aussi, le PCF d'Hénin-Beaumont, solidaire des ex-Samsonite, vous propose le vote d'une délibération pour accorder une subvention exceptionnelle à l'association AC Samsonite pour le financement du
voyage des ex-Samsonite aux États-Unis.
Comptant sur vote soutien et celui de la municipalité d'Hénin-Beaumont dans ce juste combat, recevez, Monsieur le Maire, mes respectueuses salutations.
David NOËL
Secrétaire de la Section PCF d’Hénin-Beaumont
Membre du Secrétariat Fédéral du PCF 62
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Mardi 22 novembre 2011
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La Fédération du Pas-de-Calais et la section d'Hénin-Beaumont du
PCF se félicitent que le dossier des ex-Samsonite soit désormais entre les mains de la justice américaine.
Au-delà du drame humain vécu par les familles plongées dans le chômage, la liquidation de l'entreprise Energy Plast, en février 2007, entraînant 205 licenciements, avait été un coup très dur pour
le territoire d'Hénin-Beaumont et dès le départ, les élus communistes du territoire et les militants communistes locaux avaient apporté leur soutien matériel et moral aux salariés de Samsonite,
des salariés en colère d'avoir été sacrifiés sur l'autel de la rentabilité financière par Samsonite.
Les ex-salariés de Samsonite n'ont jamais cessé de le dire : la cession en 2005 du site héninois du bagagiste américain à une société de fabrication de panneaux solaires rapidement mise en
faillite de façon délibérée par de véritables patrons-voyous était une manière pour Samsonite de licencier sans indemnités plus de 200 salariés sans que cela affecte son image sur les
marchés.
La justice française a déjà par trois fois donné raison aux ex-Samsonite et il faut saluer le combat exemplaire de leur avocat, Fiodor Rilov et la détermination des ex-salariés qui sont restés
solidaires malgré les pressions.
Le bagagiste américain a été condamné par le conseil des Prud'hommes de Lens à verser des indemnités de licenciement aux salariés jetés sur le carreau et le jugement est définitif. Le Tribunal de
Grande Instance de Béthune a annulé la cession frauduleuse de l'entreprise héninoise à ses pseudos-repreneurs, des repreneurs qui ont été condamnés à de la prison ferme par le Tribunal
Correctionnel de Paris qui les a jugés coupables d'avoir organisé la faillite de l'entreprise en détournant 2,5 millions d'euros.
Les actionnaires américains du fonds d'investissement propriétaire de Samsonite, eux, courent toujours, alors que c'est leur rapacité qui est à l'origine de ce licenciement boursier déguisé. La
vente du groupe Samsonite, amputé de son site héninois, à un fonds d'investissement européen a en effet rapporté 1,8 milliard de dollars aux actionnaires de l'époque de Samsonite, le fonds Bain
Capital.
L'action engagée par les ex-Samsonite devant le tribunal de Boston contre ces actionnaires rapaces doit permettre de faire éclater la vérité et de mettre enfin les actionnaires devant leurs
responsabilités.
Le PCF apporte son soutien aux ex-salariés de Samsonite dans leur combat pour la justice et la vérité qui met en lumière la réalité du capitalisme financier.
Le PCF appelle par ailleurs, comme Jean HAJA, maire de Rouvroy et conseiller régional, l'a proposé lors de l'Assemblée Générale des ex-Samsonite, les collectivités locales concernées à soutenir
financièrement l'action en justice des ex-Samsonite. Le PCF d'Hénin-Beaumont déposera une demande au conseil municipal dans ce sens.
Hervé POLY
Secrétaire de la Fédération du Pas-de-Calais du PCF
David NOËL
Secrétaire de la section d'Hénin-Beaumont du PCF
Membre du Secrétariat Fédéral du PCF 62
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Mercredi 2 novembre 2011
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Trop, c'est trop ! Il faut lire le blog de l'Alliance Républicaine pour découvrir que la municipalité a rendu, ce lundi 31 octobre, un hommage aux anciens maires et élus d'Hénin-Beaumont, au
cimetière centre.
Curieusement, il n'y avait pas d'information à ce sujet ni sur le blog de l'Alliance Républicaine, ni sur le site internet de la ville alors qu'on découvre que la présidente de l'Alliance
Républicaine, Yvelise Dufresnes, était présente à cet hommage.
L'information a donc dû lui parvenir par d'autres canaux, puisque Mme Dufresnes est manifestement la seule responsable politique locale à avoir été conviée à cette cérémonie.
Pourtant et pour ne citer que lui, Nestor Calonne a été, après guerre, le seul maire communiste d'Hénin-Liétard ; volontaire des brigades internationales et résistant, il a été député et
sénateur.
Si le PCF avait été invité, ce qui aurait été naturel, nous aurions évidemment participé à cette cérémonie d'hommage aux anciens élus de la commune dont on ne comprend pas pourquoi elle serait
ainsi confisquée par un clan.
Le PCF d'Hénin-Beaumont déplore l'attitude choquante, discourtoise et antirépublicaine de la majorité municipale et demande à l'Alliance Républicaine et au Parti Socialiste de cesser d'avoir les
invitations sélectives lors des cérémonies républicaines.
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Dimanche 11 septembre 2011
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Le PCF
d'Hénin-Beaumont a été un des premiers à alerter, dès le mois d'octobre 2008, sur la grave menace qui pèse sur les finances héninoises du fait des emprunts toxiques souscrits par l'ancien
maire.
Dans un communiqué en date du 1er octobre 2008, paru dans La Voix du Nord du lendemain, nous demandions, alors que l'État, en pleine crise des subprimes,
venait d'injecter trois milliards d'euros pour sauver la banque d'affaires, que cette aide soit conditionnée à une contrepartie simple : limiter les prêts à taux variables qui étranglent les
collectivités territoriales. L'État et la Caisse des Dépôts disposent ensemble de plus de 23 % des parts de Dexia, c'est-à-dire qu'ils peuvent faire jouer la minorité de blocage avec le renfort
de l'État belge ou des actionnaires salariés.
Lors du dernier conseil municipal, la majorité a décidé d'adhérer à l'association Acteurs publics contre les emprunts toxiques et a dénoncé l'attitude de Dexia qui refuse de renégocier les prêts
contractés par la ville d'Hénin-Beaumont.
L'attitude de cette banque d'affaires renflouée grâce à l'argent public, et donc grâce aux contribuables, est scandaleuse ! Les usuriers de Dexia ont fait signer à un ancien maire indigne des
prêts pourris dont ils savaient pertinemment qu'ils étaient pourris. C'est de l'abus de confiance et une action en justice contre Dexia se justifierait pleinement.
Hénin-Beaumont doit pouvoir sortir de ces emprunts toxiques sans payer le droit de sortie exorbitant qui est réclamé à notre commune par la banque d'affaires. Si Dexia s'obstine à refuser, la
municipalité devra aller devant la justice et le PCF d'Hénin-Beaumont est prêt à se porter partie civile à ses côtés pour défendre les intérêts des contribuables d'Hénin-Beaumont.
Ce scandale des emprunts toxiques prouve une fois de plus la pertinence des propositions du PCF et du Front de Gauche sur la création d'un pôle public bancaire réunissant plusieurs banques
nationalisées, qui pourrait prêter de l'argent aux entreprises et aux collectivités pour favoriser le développement de l'emploi et des territoires, qui s'interdirait toute spéculation et qui
mettrait l'humain d'abord avant le profit.
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Mardi 16 août 2011
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Dans un communiqué adressé à la presse, le maire d'Hénin-Beaumont, Eugène Binaisse explique que « la CRC a regardé de plus près le budget primitif 2011 […] dans le cadre du plan
pluriannuel de redressement du budget de la commune. »
Personne n'a dit le contraire et nous n'avons jamais dit ni même sous-entendu que la municipalité AR renouait avec les méthodes de Gérard Dalongeville. Nous avons par contre pointé du doigt les
contradictions entre les propos tenus par Eugène Binaisse dans la lettre du maire de juin 2011 dans lesquels il insistait sur l'indépendance retrouvée de la ville et la réalité.
Eugène Binaisse s'est réjoui trop vite et a gommé la réalité. Ce n'est pas honnête vis-à-vis de la population.
Le maire se retranche également derrière le Code Général des Collectivités Territoriales pour justifier son absence d'explications sur les « anomalies » détectées par la CRC.
Pourtant, le 10 août, l'adjoint aux finances, Orféo Cogo a donné une explication claire sur la nature des erreurs relevées par les magistrats de la chambre qui seraient apparemment des erreurs
d'écriture bénignes.
Ce faisant, Orféo Cogo a-t-il violé le Code Général des Collectivités Territoriales ? Bien sûr que non ! Son explication, nous aurions aimé l'entendre de la bouche du maire le 1er juillet dernier
dans La Voix du Nord, plutôt que d'en rester à un flou artistique propice à toutes les inquiétudes et face auquel Alain Alpern a dû demander plus d'explications au préfet. Le PCF
d'Hénin-Beaumont se serait bien abstenu de cette polémique qui donne une image navrante de la ville, mais qui en est responsable ?
Si la municipalité avait mis en place, comme nous le demandons en vain depuis plus de deux ans, un groupe de travail des partis républicains, si la municipalité nous respectait, si la
municipalité nous avait donné des informations (Eugène Binaisse et Georges Bouquillon ont les coordonnées du PCF héninois...), il n'y aurait jamais eu de polémique.
Au nom de l'Alliance Républicaine, Yvelise Dufresnes appelle les forces de gauche au silence – à la soumission, plutôt – et à faire confiance aux élus. La confiance ne se décrète pas, elle se
gagne par des gestes concrets que nous attendons toujours...
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Par David NOËL
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Mercredi 10 août 2011
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10:30
Les informations obtenues par Alain Alpern auprès du préfet du Pas-de-Calais viennent contredire le discours plutôt rassurant tenu par le maire Eugène Binaisse et son premier adjoint, Georges
Bouquillon, dans les colonnes de La Voix du Nord le 1er juillet dernier.
Alors que le maire se félicitait dans l'éditorial du bulletin municipal que la ville ait retrouvé son indépendance, on s'aperçoit qu'il n'en est rien. En 2011 comme en 2012, les budgets de la
ville d'Hénin-Beaumont seront épluchés par la CRC.
Autre pieux mensonge que celui d'imputer la résorption du déficit de la ville à l'action efficace de la majorité Alliance Républicaine. En réalité, on le comprend à la lecture du courrier du
préfet, la municipalité actuelle n'a fait qu'appliquer le plan pluriannuel de redressement voté en 2008 par l'ancienne municipalité assorti de hausses d'impôts décidées par le préfet.
Certes, les élus de l'AR suivent à la lettre un plan que l'ancien maire, pris à la gorge, avait été contraint d'accepter, mais n'aurait sans doute pas suivi, mais le fait est que la majorité
actuelle, arrivée en juillet 2009, n'est pour presque rien dans la remise en état des finances municipales.
Par contre, on apprend dans le courrier du préfet à Alain Alpern que des « anomalies » ont été détectées dans le budget et qu'elles rendaient nécessaire un contrôle approfondi de
l'équilibre réel du budget par la CRC, entraînant de facto le dessaisissement des pouvoirs budgétaires du conseil municipal.
A la lecture de La Voix du Nord, on pouvait croire que le report du conseil municipal était dû à un retard du côté des services de la préfecture pour valider le budget. Il n'en est rien
et l'erreur vient bien de la municipalité et des « anomalies » dans le budget.
La municipalité est, pour le coup, directement responsable et paie le prix de son isolement et de son refus répété de travailler avec les autres forces politiques qui étaient prêtes à siéger dans
une commission extra-municipale et voulaient contribuer par leur réflexion au redressement des finances de la ville.
Encore une fois, le PCF d'Hénin-Beaumont ne peut que déplorer l'opacité en matière de communication de la municipalité Alliance Républicaine.
Le PCF réclame la vérité sur les raisons de la non-validation du budget et beaucoup plus de transparence : c'est une question de « respect du citoyen », une promesse qui devrait être chère à
l'Alliance Républicaine...
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Par David NOËL
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Samedi 6 août 2011
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L'association ANTICOR, association de citoyens et
d'élus contre la corruption fondée en 2002, a publié il y a quelques mois sa nouvelle charte éthique des collectivités locales adressée à l'occasion des élections cantonales du printemps dernier
aux candidats, élus et à toute personne s'y reconnaissant.
Cette charte insiste sur les engagements des élus, la démocratie locale, son contrôle et enfin la gestion transparente des finances publiques.
Voici la liste des 11 engagements proposés :
1 – Non cumul et limitation des mandats et des fonctions exécutives
2 – Formation obligatoire des élus aux bonnes pratiques de gestion
3 – Mise en place d’une autorité éthique territoriale
4 – Lutter contre les conflits d’intérêt et favoriser la transparence des élus
5 – Reconnaissance de la place de l’opposition et affirmation de ses droits
6 – Contrôle par les citoyens de la gestion de la collectivité
7 – Reconnaissance de l’intérêt à agir de chaque élu au bénéfice de sa collectivité
8 – Reconnaissance du droit d’alerte pour tous les employés territoriaux
9 – Gestion des deniers publics transparente et rigoureuse
10 – Délits financiers des élus
11 – Réglementation stricte du lobbying
Ces propositions rejoignent le combat que j'ai mené localement, avec le Parti Communiste, contre l'ancien maire qui m'a exclu de la majorité de front républicain élue en 2008, en raison de mon
opposition à sa gestion et à ses pratiques et que j'ai fait condamner devant le Tribunal Administratif de Lille pour retrait de délégation abusif. En mars 2009, j'avais en effet voté contre le
compte administratif 2008 et le budget primitif 2009 présentés en déséquilibre et truqués avant de démissionner afin d'obtenir de nouvelles élections.
Mon engagement de responsable communiste contre la corruption, pour le respect du pluralisme, pour la gestion transparente et rigoureuse des finances publiques est ancien et rejoint pleinement
les combats d'Anticor.
C’est donc avec évidence que j'ai ratifié la charte éthique parue sur le blog d'Anticor : http://anticor.org/2011/03/15/2035/. Avec le Parti
Communiste, je défendrai localement ces propositions de bon sens dans les années qui viennent.
David NOËL
Secrétaire de la section d'Hénin-Beaumont
Membre du Secrétariat Fédéral du PCF 62
Adhérent d'Anticor
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Par David NOËL
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Mardi 28 juin 2011
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06:30
Le PCF d'Hénin-Beaumont a
pris connaissance sur le blog du syndicat CGT Territoriaux d'Hénin-Beaumont de la convocation au prochain Comité Technique Paritaire dont le dernier point mentionne des « suppressions d'emplois
».
Les fonctionnaires territoriaux sont protégés par un statut. Il est possible de supprimer leur emploi et d'envoyer les agents au centre de gestion de la fonction publique territoriale qui les
réaffectera en cas de fermeture de service ou par mesure d'économies budgétaires, mais pendant un certain temps, les salaires des personnels dont le poste a été supprimé continuent d'être pris en
charge par la municipalité.
La suppression de postes n'apportera donc aucun bénéfice immédiat à la commune d'Hénin-Beaumont, mais entraînera au contraire des dépenses supplémentaires pour un service moindre. C'est une
décision irresponsable !
Humainement et socialement, cette décision est scandaleuse parce que les agents municipaux n'ont pas à payer pour la gestion calamiteuse et le clientélisme fou de Gérard Dalongeville.
Les agents municipaux doivent pouvoir bénéficier d'une meilleure formation pour évoluer dans leur travail et apporter toujours un meilleur service aux habitants. Le recrutement de nouveaux cadres
annoncé lors du conseil municipal du mois d'avril va dans le bon sens, mais il doit s'accompagner d'un organigramme des services clarifié et d'un chiffrage des économies budgétaires rendues
possibles par les prochains départs en retraite.
Aucun agent non volontaire ne devrait voir son poste supprimé et être envoyé au centre de gestion. Le PCF d'Hénin-Beaumont étudiera avec attention les décisions du prochain CTP. Le PCF demande à
la municipalité de respecter le personnel municipal et soutiendra les démarches des organisations syndicales.
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Par David NOËL
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Lundi 2 mai 2011
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Le PCF d'Hénin-Beaumont désapprouve le vote en conseil municipal d'une délibération relative à l'installation de caméras de vidéosurveillance à l'ilot Carnot.
Comme nous l'avons toujours répété, la vidéosurveillance constitue une atteinte inadmissible à nos libertés individuelles et au respect de la vie privée ainsi qu'un outil de contrôle social dont
l'efficacité est loin d'être prouvée.
La mise en place systématique de systèmes de vidéosurveillance, favorisée par les pouvoirs publics qui les subventionnent s'inscrit dans le cadre d'une politique de casse du service public, de
fermetures de gendarmeries, et de réduction d'effectifs dont les policiers subissent les effets au quotidien.
Le PCF a toujours dénoncé la multiplication de systèmes de vidéosurveillance, l'augmentation des effectifs de la police municipale et le recours à des sociétés privées. Face aux carences de
l'Etat, on assiste à une véritable privatisation de la sécurité que le PCF condamne fermement.
A l'ilot Carnot comme ailleurs, la vidéosurveillance est une mauvaise solution, qui ne remplacera pas la présence humaine et qui ne fera que déplacer les problèmes.
Le PCF d'Hénin-Beaumont demande à la municipalité de revoir sa copie et de réfléchir à des solutions alternatives.
David NOËL
Secrétaire de section
Membre du Secrétariat Fédéral du PCF 62
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