Recommander

Concours

Catégories

Images aléatoires

  • Manif-Lille-Palestine-10-01-09--36-.jpg
  • Enflammons le débat
  • roms
  • Appel LDH Henin-Carvin municipales 2014 page 1

Politique héninoise

Jeudi 3 juillet 2014 4 03 /07 /Juil /2014 06:30

Lycee Darchicourt Motion de soutien à une directrice d'école d'Hénin Beaumont
(défendue par les enseignants, les élèves et les parents élus au conseil d'administration du lycée Darchicourt d'Hénin Beaumont)


Mardi 24 juin, une directrice d'école maternelle faisait les frais d'un dépôt de motion au conseil municipal d'Hénin-Beaumont, la mettant en cause pour avoir annulé des activités qui ne font pas partie des obligations de service d'un enseignant mais qui relèvent bien du bénévolat (voyage scolaire, festivités de fin d'année), l'accusant de "détourner les moyens" (lesquels ?) "et les missions de la fonction publique" (lesquelles ?) "à des fins politiciennes", alors que l'intéressée a eu un arrêt maladie (le médecin qui l'a délivré va t-il également subir une dénonciation publique ?) !

Nous, élus des personnels du lycée Darchicourt, apportons notre soutien à cette professeur des écoles et demandons solennellement à ce que M. le Recteur lui accorde sa protection juridique.

Par David NOËL - Publié dans : Politique héninoise - Communauté : Les blogs PCF du Pas-de-Calais
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 19 juin 2014 4 19 /06 /Juin /2014 14:30

Alain Alpern Depuis quand Alain Alpern s'est-il mué en "Alain le destructeur" ? Le blogueur politique, qui a été successivement à Génération Ecologie, aux Verts et au PS est aigri par ses échecs à répétition. Démissionné de son mandat de vice-président Vert du Conseil régional pour incompétence - c'est la raison de son hostilité envers les Verts et de ses attaques successives contre Régine Calzia et aujourd'hui Marine Tondelier - avant de passer au Parti Socialiste, Alain Alpern n'a pas été repris sur la liste Percheron en 2010 et en nourrit une amertume certaine à l'encontre du PS.

Alain le destructeur, sur son blog, n'a cessé de flinguer à tout va Eugène Binaisse, durant tout son mandat.

Après les élections cantonales de 2011, lorsque sous l'égide de la LDH, plusieurs organisations politiques et plusieurs personnalités dont Alain Alpern s'étaient réunies pour réfléchir à la meilleure manière d'éviter la catastrophe, tout le monde avait convenu d'une nécessaire pacification du débat politique entre républicains pour permettre le rassemblement de tous les républicains, au premier ou au second tour des municipales autour d'un projet partagé. Cette pacification du débat politique n'excluait pas la possibilité de critiquer, de manière constructive, l'action de la municipalité, pour peu que la critique soit respectueuse et qu'elle ait pour but de faire progresser et d'améliorer les choses.

C'est la raison pour laquelle je n'ai pas cessé de critiquer, de manière respectueuse et objective, l'action de la municipalité précédente, me faisant notamment le relais des prises de position des syndicats territoriaux et, auprès de la LDH, j'ai longtemps défendu Alain Alpern en expliquant que la critique objective et constructive était nécessaire.

Au bout d'un moment, je me suis rendu compte qu'Alain Alpern n'était plus défendable. Engagé dans un processus de radicalisation antisocialiste, Alain le destructeur a tout fait pour faire tomber Eugène Binaisse.

Ses analyses sur la victoire du Front national sont celles d'un homme aveuglé par la haine qu'il a laissée proliférer dans les commentaires de son blog.

Enfoncé dans ses certitudes, Alain Alpern ne veut pas entendre que le spectacle des divisions de la gauche héninoise depuis 2009 ait pu dégoûter des électeurs de gauche et les précipiter dans l'abstention ou dans le vote Front national ; il ne veut pas entendre qu'Eugène Binaisse n'était pas Gérard Dalongeville ; il ne veut pas entendre que le front républicain à gauche était une stratégie légitime ; il ne veut pas entendre que ses critiques destructrices - jointes à celles du MRC - ont considérablement affaibli le camp des républicains et précipité la victoire du Front national.

Alain Alpern me reproche notamment d'avoir fait le choix de l'union de la gauche lors de la campagne des élections municipales. Fallait-il faire le choix de la désunion ? Depuis des mois, le blogueur politique m'accuse d'opportunisme et juge que notre choix collectif signe "la mort du PCF". Mais qu'aurait-on dit et écrit si nous avions maintenu une liste autonome du Front de Gauche et que le FN l'avait emporté quand même au premier tour ? Aux yeux de tous, aux yeux de la France entière, des médias, comme aux yeux des habitants d'Hénin-Beaumont, on aurait dit et écrit, à juste titre, que la division de la gauche avait permis la victoire du FN. Cela, je ne l'ai pas voulu, la direction fédérale ne l'a pas voulu, mes camarades de la section ne l'ont pas voulu.

Entre deux mauvais choix, nous avons fait le moins mauvais, celui qui préservait l'avenir, celui qui préservait l'image du PCF et du Front de Gauche, le choix du refus du sectarisme et de l'isolement, le choix du rassemblement à gauche, sur des valeurs de gauche, contre l'extrême droite. Ce pari d'une alliance qui résonne comme un électrochoc, nous l'avons perdu, mais ce pari, il fallait le faire, il aurait pu réussir. Aujourd'hui, quoi qu'en dise Alain Alpern, nous sommes présents au Conseil Municipal pour défendre les Héninois et Beaumontois et combattre le Front national. La Résistance, c'est nous et elle ne pourra pas se faire sans nous, malgré les délires d'Alain Alpern et de ses petits camarades. La Résistance, c'est nous et notre dernier tract en cours de distribution le confirme de manière éclatante là où Alain Alpern, incapable d'écrire et de distribuer un tract préfère cracher sur ceux qui se bougent contre le Front national.

Opportunisme ? L'opportunisme, c'est privilégier la lutte des places aux idées. Pendant des mois et des mois, j'ai fait campagne pour des idées qui se sont retrouvées dans le programme commun de la liste "Agissons unis pour Hénin-Beaumont". Où est l'opportunisme ? Il n'existe que dans le cerveau paranoïaque de ceux, comme Alain Alpern, qui voient des opportunistes partout. De mon côté, je me suis toujours battu pour mon parti, pour la victoire de la gauche et pour les habitants d'Hénin-Beaumont là où Alain Alpern, aveugle et autiste, se battait pour faire tomber Binaisse... La bataille continue, le PCF n'abandonnera pas et je n'abandonnerai pas le combat pour une alternative démocratique à Hénin-Beaumont.

Au lieu d'être pétrifié de honte et de prendre sa retraite comme il l'a annoncé à plusieurs reprises, Alain le destructeur continue de distribuer les mauvais points à tout le monde et s'en prend avec une rare mauvaise foi à l'opposition républicaine qu'il juge illégitime. Tous nuls, tous incompétents, sauf lui ! Avec des gens comme lui pour "conseiller" de futurs opposants sectaires, antisocialistes, anticommunistes et antiécologistes, le FN a de beaux jours devant lui... Alain Alpern devrait prendre des leçons d'humilité, ça lui ferait le plus grand bien... 

Par David NOËL - Publié dans : Politique héninoise - Communauté : Les blogs PCF du Pas-de-Calais
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires
Jeudi 10 avril 2014 4 10 /04 /Avr /2014 06:30

Alain Alpern Aveugle et indécent, Alain Alpern, un des principaux responsables du climat politique pourri de ces dernières années à Hénin-Beaumont, continue de donner des leçons sur son blog.

Au lendemain des élections cantonales de 2011, plusieurs responsables politiques dont Alain Alpern avaient été conviés à des tables rondes au siège de la LDH. L'objectif d'Alain Pruvot et de ses amis était de contribuer à la pacification du débat politique pour permettre un rassemblement de tous les républicains qui fasse échec au Front national.

Incapable de s'engager à cesser les polémiques stériles, Alain Alpern, le lendemain de la première table ronde des républicains récidivait en lançant une nouvelle polémique contre Eugène Binaisse.

Après avoir combattu deux maires condamnés par la justice, Jacques Mellick et Gérard Dalongeville, l'ancien conseiller régional socialiste s'est lancé dans une incompréhensible croisade anti-Binaisse.

Je m'étais rendu, fin 2012, au stade Birembaut pour vérifier les allégations d'Alain Alpern sur une histoire de fausses factures autour d'une clôture ; j'en étais reparti convaincu que sur le blog d'Alain Alpern, les montagnes accouchaient toujours d'une souris.

Conforté par ses dizaines de commentaires anonymes quotidiens, Alain Alpern a, malgré tout, continué son travail de sape. Alors que certains, à l'image de Patrick Piret ou de Pierre Ferrari mettaient en valeur sur leurs blogs le travail des associations héninoises, le dynamisme de la ville, les victoires des sportifs, Alain Alpern a continué à critiquer, à dénigrer et à démolir jour après jour.

Paradoxalement, Alain Alpern prétendait combattre l'extrême droite. Il est pour le moins curieux de combattre l'extrême droite en accréditant tous les jours la thèse frontiste du "tous pourris", en tapant tous les jours sur les militants républicains, en laissant des fachos et des aigris anonymes multiplier les commentaires odieux sur les militants républicains.

Parmi les aigris anonymes, certains sont bien reconnaissables, à l'instar de l'inénarrable Jean-Pierre Policante. Conseiller municipal délégué aux sports de 2001 à 2008, Jean-Pierre Policante, qui ne s'est pas fait remarquer pour ses interventions particulièrement combatives contre Gérard Dalongeville, c'est le moins qu'on puisse dire, a été l'homme de main de Jean-Marie Alexandre lorsque le patron du MRC a "putsché" Georges Bouquillon, en 2003.
Désormais grimé en "résistant" Jean-Pierre Policante ne sait que haïr : il hait la "mafia socialiste" avec les mêmes mots que le FN, il hait le MRC. En 2012, séduit par Jean-Luc Mélenchon, il a voulu adhérer au PG qui n'a pas voulu de lui.
Incapable de faire de la politique, d'animer une organisation, d'organiser une conférence, d'écrire un communiqué de presse, Jean-Pierre Policante se complaît depuis plusieurs années dans le rôle de corbeau et laisse libre cours à ses haines. Tout le monde y passe : Eric Mouton, Patrick Piret, Christine Coget, Pierre Ferrari... Je ne suis que le dernier en date à subir les commentaires anonymes, mais reconnaissables de ce triste individu qui a élu domicile sur le blog d'Alain Alpern.

Parmi les autres commentateurs anonymes du blog d'insultes et d'attaques personnelles d'Alain Alpern, nul doute qu'on trouve un ou deux militants du PG... Ces derniers, gauchistes sectaires à Hénin-Beaumont, ont tenté en vain de convaincre les communistes qu'il fallait s'allier aux municipales avec le MRC de Jean-Marie Alexandre.
Une semaine avant le premier tour des municipales, les militants du PG distribuaient un tract anti-PCF avec les bras du MRC. J'ai moi-même croisé Eric Daussin un dimanche matin qui distribuait les deux tracts du PG et du MRC en même temps. On a les alliés qu'on peut.
Les militants du PG ne sont cependant pas contre toutes les alliances avec le PS. A Harnes, leur tête de liste, Corinne Taté a ainsi refusé de faire une liste Front de Gauche ; les gens du PG ont présenté leur propre liste de division du Front de Gauche et appelé à voter PS au 2ème tour plutôt que PCF. On n'a pas entendu Dominique Alavoine et Jean-Pierre Carpentier dénoncer cette trahison du Front de Gauche, ils étaient trop occupés à expliquer que dans une ville où le Front national est majoritaire depuis les législatives de 2012, refuser la division et choisir d'envoyer aux électeurs un message d'unité était une "trahison". Les attaques inqualifiables du PG contre le PCF à trois semaines du premier tour, leurs accusations contre les militants communistes accusés d'aller à la gamelle ont très certainement nourri l'abstention. Bravo...

Alain Alpern qui distribue les bons points sur son blog et nous accuse la Ligue des Droits de l'Homme et moi d'être "indécents" et d'avoir contribué à la victoire du FN au premier tour appelait de son côté... à voter blanc ! Décidément, l'indécence, n'est pas de notre côté...

Par David NOËL - Publié dans : Politique héninoise - Communauté : Les blogs PCF du Pas-de-Calais
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Lundi 17 février 2014 1 17 /02 /Fév /2014 06:30

livre-Octave-Nitkowski.pngOctave Nitkowski était vendredi soir l'invité de l'émission Zemmour et Naulleau, sur Paris Première, l'occasion pour le jeune étudiant de répéter sa thèse, à savoir que le Front national d'Hénin-Beaumont tient un discours lisse (j'ai compté 11 articles sur les Roms et l'immigration en un mois sur le blog du FN), que ses électeurs ne sont pas racistes (sic) et que les autres partis sont "boboïsés" (re-sic).

Pour rappel, parmi les militants communistes qui sont à mes côtés tous les jours, Yves est un carreleur retraité, Jean vient de prendre sa retraite après avoir travaillé à Renault Douai, Marcel est un ancien de Faurecia, Alain est cheminot, Charles, mon père, est agent de maîtrise après avoir commencé sa carrière comme plombier à la ville d'Hénin-Beaumont.

Boboïsé ?

Conseiller régional depuis 1998, Steeve Briois est un professionnel de la politique, secrétaire général du Front national, qui vit de ses indemnités d'élu.

Depuis bientôt dix ans, je suis professeur d'histoire-géographie en collège.

Boboïsé ?

Je comprends que les Grandes Gueules de RMC se soient demandées si Octave était le porte-parole du FN...

Je ne comprends pas pourquoi Octave évoque cette ambiance de camaraderie qui existerait au local du FN et s'en va affirmer que les autres partis n'existent pas. Notre local, qu'Octave connaît bien, est ouvert depuis deux ans. Les camarades de la section ont pavé eux-mêmes la cour, construit une buvette, nous avons organisé des barbecues qui n'ont rien à envier à l'anniversaire surprise de Steeve Briois auquel a pu assister le jeune Octave, apparemment tellement impressionné qu'il en a fini par croire que le FN était le seul parti sympa. Il faut se reprendre, Octave !

J'invite également Octave Nitkowski à consulter sur le blog du PCF héninois le nombre d'articles sur nos distributions de tracts aux portes des entreprises, le jeune blogueur verra qui s'adresse réellement aux ouvriers. Au PCF, on est les seuls à avoir un bulletin départemental spécial entreprises distribué au moins quatre fois par an aux portes des entreprises du secteur.

J'invite Octave Nitkowski à s'intéresser à l'appartenance syndicale des équipes militantes héninoises. Les syndicalistes, ils ne sont pas au FN, ils sont au PCF et au Front de Gauche !

J'aimais bien ce que faisait Octave sur son blog sur Libération, mais depuis la sortie de son livre, je trouve les analyses du jeune blogueur rouvroysien fragiles et limite caricaturales. Il faut se reprendre, Octave !

Par David NOËL - Publié dans : Politique héninoise - Communauté : Les blogs PCF du Pas-de-Calais
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 27 novembre 2013 3 27 /11 /Nov /2013 12:30

Georges-Bouquillon-2.jpg Le PCF d'Hénin-Beaumont vient d'apprendre l'hospitalisation en urgence du premier adjoint, Georges Bouquillon. La Voix du Nord nous apprend ce matin que l'élu MRC souffre de problèmes cardiaques qui pourraient nécessiter une opération.

Nous lui souhaitons un prompt rétablissement et espérons le revoir très bientôt reprendre ses fonctions.

Par David NOËL - Publié dans : Politique héninoise - Communauté : Les blogs PCF du Pas-de-Calais
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 25 novembre 2013 1 25 /11 /Nov /2013 06:30

quand-le-sage-montre-la-lune.jpg"Quand le sage montre la lune, l'imbécile regarde le doigt" dit un proverbe... qui n'a jamais été aussi vrai qu'à Hénin-Beaumont ! Illustration la semaine dernière avec les compte-rendus sur le spectacle de cirque de la compagnie Cheptel Aleikoum.

Tandis que sur le blog du PCF, je parlais du contenu du spectacle et du talent des jongleurs et des acrobates, deux autres blogs ont choisi de ne rien dire du tout du spectacle et de ne parler que des trous sur la place Wagon, trous qui, depuis, ont été rebouchés !

Venant de l'extrême droite, on ne s'étonnera pas de l'angle choisi : l'extrême droite a tout intérêt à ne rien écrire de positif sur ce qui se passe à Hénin-Beaumont. Et puis, pour l'extrême droite, tout ce qui roule en caravane est un peu suspect : roms, gens du voyage, artistes de cirque... A l'extrême droite, on les met tous dans le même sac...

Venant d'un blogueur de gauche, par contre, on est en droit de s'étonner quand la ligne éditoriale du blog est purement critique et ne relève jamais rien de positif.

Bien évidemment, mon article dans lequel j'écrivais que c'était une polémique infondée et où j'indiquais, photo à l'appui, que les trous en question avaient été rapidement rebouchés a fait l'objet de commentaires venimeux de la part de courageux anonymes aussi bêtes que malveillants : à les lire, dire qu'il y a eu un chouette spectacle de cirque, c'est préparer le ralliement du Front de Gauche au PS (sic) et juger qu'il y a d'autres sujets plus importants que des trous (rebouchés) place Wagon, comme par exemple, au hasard, la lutte contre l'austérité et contre la hausse de la TVA, c'est être un vendu au PS (re-sic).

Au PCF et au Front de Gauche, on a des désaccords de fond avec le PS : fiscalité, transports, services publics, logement... Au PCF et au Front de Gauche, nous, on met l'humain d'abord et on se préoccupe des problèmes concrets des gens avec des propositions concrètes pour changer la ville. Qu'on ne compte pas sur nous pour faire une campagne de caniveau...

Par David NOËL - Publié dans : Politique héninoise - Communauté : Les blogs PCF du Pas-de-Calais
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 21 juillet 2013 7 21 /07 /Juil /2013 06:30

Photo-eglise-Saint-Martin.jpg On devine sa silhouette de loin. Dressée sur le plat pays d’Hénin-Beaumont, l’imposante église Saint-Martin domine la ville. Pendant que les habitants encaissent, subissent et dépriment, elle résiste. Elle reste la même, en dépit du climat particulier qui règne sur place. Mais surtout, elle devient un observatoire privilégié de la vie locale. En particulier pour Jean-Marie Loxhay,  prêtre de la paroisse. Bâton de pèlerin à la main, le curé d’Hénin-Beaumont n’hésite pas à y prêcher la bonne parole... à sa façon.

« Je suis arrivé à Hénin-Beaumont il y a cinq ans, juste au moment où les affaires étaient chaudes. Je savais donc très bien là où je mettais les pieds. Par choix, j'ai toujours été en paroisse ouvrière. Mais, ici plus qu’ailleurs, les gens portent en eux des choses lourdes.  L'Eglise se doit d'être avec eux, de les accompagner.  Dès mon arrivée, j’ai voulu favoriser le vivre ensemble dans un esprit d'ouverture et de dynamisme. La communauté chrétienne, ce n'est pas seulement la messe du dimanche. Il faut aller vers l’autre, lui tendre la main. »

Les mots de Jean-Marie Loxhay sont simples, reviennent aux fondamentaux de l’action de l’Eglise. Mais sa parole prend un poids particulier dans le contexte politique de la ville. Il ne fait ainsi pas secret de ce qu’il pense et parle spontanément de l’implantation du Front National à Hénin-Beaumont. « Je considère simplement que certaines idéologies, au cœur de notre société actuelle, ne sont pas compatibles avec l’Evangile et la parole de Dieu. Tout ce qui est de l’ordre du refus de l’entraide, de la solidarité et de la fraternité, et surtout du rejet de l’autre et de l’étranger est clairement antiévangélique. Dans l’Evangile, on dit que Jésus relève quelqu’un. En grec, il n’existe qu’un mot pour « relever » et « ressusciter ». Jésus remet debout des gens. C’est le cœur de la parole de Dieu et de notre action à Hénin-Beaumont. Mais quand on écrase des gens et qu’on les exclut, comme le font certains ici, on fait le contraire que de remettre debout des gens. De ce point de vue, les valeurs de la Bible et du Front National s’opposent. »

Jean-Marie-Loxhay.jpg Quand on sait que le Front National réalise plus de 55 % des suffrages à Hénin-Beaumont, et compte tenu de la perte d’influence de l’Eglise, le combat que mène le prêtre semble perdu d’avance. Loin de tout fatalisme, il poursuit : « Bien évidemment, certains fidèles votent pour le Front National. Je comprends la désespérance de certains paroissiens qui vivent des choses très dures. Je n’ai pas le pouvoir ni la prétention de vouloir dissuader les gens de voter pour tel ou tel parti. Et pourtant, certains voudraient que je reste enfermé silencieusement dans la sacristie.  Mais, je considère que je ferais une faute en ne m’impliquant pas. Dans mes prédications, j’essaye de montrer que la peur de l’autre sur laquelle se basent certaines idées est contraire à la parole de Dieu. Mon rôle se limite simplement à expliquer que la xénophobie est antiévangélique. »

Pour autant, Jean-Marie Loxhay entretient des rapports cordiaux avec le Front National. « Mon devoir, en tant que prêtre, est de dénoncer des incompatibilités d’idées, pas de personnes. Quand je vois Monsieur Briois, je le salue, même s’il m’ignore parfois. Un jour, je l’ai même invité à discuter à ma table, lors d’une fête paroissiale. De la même façon, Marine Le Pen est venue assister à la messe de la Sainte-Barbe [Sainte patronne des mineurs fêtée le 4 décembre]. Je ne l’avais pas vue. Mais à la fin de la messe, des dizaines d’enfants ont couru vers elle pour l’embrasser. C’est à ce moment que j’ai remarqué sa présence. »

Le dimanche, à la sortie de la messe, tous s’accordent à dire que le père Loxhay leur convient, et tous respectent sa parole.  Sa tolérance et son ouverture d’esprit semblent trouver grâce aux yeux des paroissiens.  « C’est vrai qu’il est différent des autres curés du coin. Et ça marche. Il y a toujours plus de monde ici qu’ailleurs. » estime une fidèle.  Mais quand il s’agit d’évoquer les prises de positions de leur curé, les avis sont plus nuancés. « Ses positionnements politiques explicites restent rare. Il ne nous dit pas pour qui voter. Loin de là. Il nous donne juste des leçons d’humanisme et nous rappelle quel est le chemin de l’Eglise. Et je pense, que, face à la montée des populismes, c’est le meilleur antidote», avance un fidèle. Mais pour un autre, « il devrait se rappeler que Marine Le Pen est arrivée à Hénin-Beaumont bien avant lui. Il n’arrive simplement pas à digérer le fait que le Front National ait remplacé l’Eglise dans le cœur des habitants. »

Octave Nitkowski


Source : Hénin-Beaumont à l'ombre des terrils
Vendredi 19 juillet 2013

Par David NOËL - Publié dans : Politique héninoise - Communauté : Les blogs PCF du Pas-de-Calais
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 22 février 2013 5 22 /02 /Fév /2013 12:00

Alain-Alpern.jpg Que cherche donc Alain Alpern ? C'est la question qu'on peut se poser à la lecture de son blog. L'ancien vice-président vert du conseil régional et ancien conseiller régional socialiste, qui se battait il y a encore deux ans avec Pierre Ferrari pour recréer une section socialiste sur Hénin-Beaumont rejette maintenant totalement les partis de gauche. Pas seulement la fédération PS, mais l'ensemble des partis de gauche qu'il attaque sans nuance. Aucun parti de gauche ne trouve grâce à ses yeux : ni le PS 62, qu'il soupçonne d'avoir soutenu des baronnies mafieuses à Hénin-Beaumont, Liévin et ailleurs, ni le MRC, ni le PCF, ni les Verts... Sous la plume d'Alain Alpern, une liste de rassemblement de gauche, espérée par des dizaines de nos militants, de sympathisants et d'électeurs de nos partis serait une catastrophe. On ne voit pas bien pourquoi... Ils sont fous, ces anciens combattants, ces présidents d'associations culturelles et sportives qui nous disent "unissez-vous !" ?

Alors qu'il avait accepté de participer, comme moi et plusieurs autres représentants politiques à des réunions en 2011-2012 autour de la LDH afin de créer les conditions d'une victoire de la gauche aux prochaines élections municipales en nous mettant autour d'une table et en pacifiant le débat politique entre nous, Alain Alpern n'a pas cessé d'attaquer durement la municipalité lui reprochant toutes sortes d'erreurs, de maladresses, de fautes politiques... Certes, tout n'est pas faux dans ce qu'écrit Alain Alpern, mais on a le sentiment à lire son blog que la virulence légitime qu'il avait à l'encontre de Jacques Mellick, Jean-Pierre Kucheida et Gérard Dalongeville s'est reportée sur Eugène Binaisse.

Jusqu'au bout, et y-compris devant le président de la LDH, j'ai cherché à défendre Alain Alpern, en affirmant qu'on pouvait et qu'on devait pouvoir se dire des choses sans être taxé d'être un agitateur illégitime. J'ai plaidé pour qu'Eugène Binaisse et Georges Bouquillon discutent avec Alain Alpern, répondent à ses courriers et à ses interrogations parce que c'est par le dialogue qu'on fait tomber les barrières de méfiance et d'incompréhension réciproques.

Encore faudrait-il pour cela qu'Alain Alpern cesse de juger tout le monde nul, incompétent et illégitime. A force de clamer sur son blog que la classe politique héninoise est nulle, que tous les partis de gauche doivent disparaître et que la solution providentielle réside dans une liste de citoyens apolitiques, Alain Alpern nourrit le rejet de la politique qui est souvent un sas de décompression avant de voter FN sans complexe.

Ce n'est pas notre campagne contre l'austérité, pas plus que la campagne d'EELV sur le thème "vivre mieux dans le bassin minier, c'est possible !", ce ne sont pas la baisse annoncée de la fiscalité locale et l'existence de grands projets dans les années à venir, ce ne sont pas les belles photos de Patrick Piret qui témoignent de la vitalité du tissu sportif et associatif de notre ville qui nourrissent le vote frontiste, c'est la négativité et l'aigreur : "il ne se passe rien dans notre ville, les élus sont nuls". Steeve Briois et Bruno Bilde doivent se régaler de voir ce genre de bêtises écrites en boucle sur le blog d'Alain Alpern.

Au contraire, le rôle d'un responsable politique, c'est d'y croire, de proposer un chemin, un espoir, d'être positif. Pour 2014, il y a de l'espoir. Contrairement aux imbécillités qu'on lit sur les blogs, les responsables et les militants des formations de gauche locale sont tout à fait capables de se mettre autour d'une table, d'écrire un programme et de travailler ensemble. Dalongeville n'est plus là, Alain, il faut se réveiller !

Hénin-Beaumont doit rester une ville de gauche, une ville où la justice sociale et la solidarité signifient quelque chose, où la jeunesse ait un avenir, où la culture, le sport, l'éducation populaire soient les vecteurs de l'émancipation des citoyens. Tout cela, le PCF entend bien y contribuer !

Par David NOËL - Publié dans : Politique héninoise - Communauté : Les blogs PCF du Pas-de-Calais
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Samedi 2 février 2013 6 02 /02 /Fév /2013 10:30

Voeux MRC 31-01-13Je me suis rendu ce jeudi 31 janvier aux voeux du comité MRC de la 11ème circonscription, organisés dans le local du parti chevènementiste, près de la mairie.

Cathy Apourceau-Poly, conseillère régionale et moi-même représentions la fédération du PCF 62. Deux semaines plus tôt, pour notre cérémonie des voeux de la section, nous avions nous aussi fait le choix d'inviter toutes les forces politiques de gauche, dont bien entendu le MRC.

Georges Bouquillon, le premier adjoint héninois et responsable local du MRC a remercié les personnalités présentes et rappelé que du CERES au MRC en passant par Socialisme et République et le MDC, il a toujours été derrière Jean-Pierre Chevènement, aux côtés de Jean-Marie Alexandre.

Après le discours de Georges Bouquillon, Sabine Van Heghe, conseillère générale du canton de Leforest et adjointe du maire de Dourges a parlé de la bonne santé du comité MRC de la 11ème circonscription avant de céder la parole à Jean-Marie Alexandre.

Le maire de Souchez et vice-président de la région a défendu un positionnement critique du MRC au sein de la majorité, notamment sur la question européenne et affirmé la volonté de son parti de participer dans l'unité et dans le respect des uns et des autres au combat contre le Front national lors des prochaines échéances locales.

Un discours oecuménique qui aura été entendu jeudi soir par les représentants du PS et plusieurs élus proches d'Eugène Binaisse, qui s'était excusé, comme l'adjointe aux affaires scolaires Rose-Marie Slaviero, mais aussi par les représentants du PG et les citoyens venus assister à ces voeux. Bonne année, donc, aux militants du MRC !

Par David NOËL - Publié dans : Politique héninoise - Communauté : Les blogs PCF du Pas-de-Calais
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 5 mars 2012 1 05 /03 /Mars /2012 06:30

Eugene-Binaisse-et-Georges-Bouquillon.jpeg Que s'est-il réellement passé, mercredi 22 février, au conseil municipal ? Près de deux semaines après le clash qui a divisé la majorité municipale, les pièces du puzzle commencent à se mettre en place.

Le clash du conseil municipal marque la désintégration de l'Alliance Républicaine, cette association politique locale  constituée pour les élections municipales de 2008 et qui est arrivée au pouvoir l'année suivante à l'occasion des élections municipales partielles.

A l'origine, l'Alliance Républicaine est née de la fusion de la section socialiste héninoise dirigée par Daniel Duquenne, d'un groupe de républicains ex MRC mené par Georges Bouquillon après son passage dans l'opposition à Dalongeville fin 2002 et de Transparence et Citoyenneté, une association créée par Christine Coget, passée du PS au MoDem par refus de suivre Dalongeville.

L'AR a remporté les élections municipales partielles de 2009 malgré le départ de Christine Coget qui avait rejoint la liste du Nouvel Elan pour Hénin-Beaumont. L'AR a gagné en raison de sa ténacité et de la bonne image de Daniel Duquenne, en dépit d'une stratégie d'isolement peu judicieuse qui a, à l'époque, été la cause du départ de Christine Coget et Patrick Piret, favorables à l'inverse à une coalition de partis républicains, dont l'AR ne voulait pas, estimant qu'elle constituait elle-même une association de rassemblement.

Très vite, l'équipe municipale de l'AR s'est repolitisée, une partie des élus suivant Georges Bouquillon au MRC, l'autre partie, derrière Eugène Binaisse qui a remplacé Daniel Duquenne en 2010 souhaitant reconstruire une section socialiste héninoise avec pour leader Marcel Germe, l'actuel adjoint à la sécurité proche de Daniel Duquenne.

Au-delà de l'inimitié personnelle grandissante entre le maire et son premier adjoint, ce sont deux stratégies politiques qui ont fini par se heurter.

Pour Eugène Binaisse, qui ne sait sans doute pas encore lui-même s'il se représentera en 2014 et qui pourrait passer le relais à un autre socialiste avec le sentiment du devoir accompli, il faudra constituer une liste de rassemblement autour du PS reconstitué et des autres forces politiques qui accepteront de participer à une liste de rassemblement républicain contre le FN : le MRC, les Verts, le PRG, voire le MoDem et le PCF. On m'a ainsi fait passer le message qu'il n'y avait pas d'hostilité contre moi et qu'on me reconnaissait la qualité d'être ouvert et prêt au dialogue. Dans cette configuration, l'AR n'a plus vraiment lieu d'être, son rôle se réduisant à n'être qu'une amicale d'élus PS-MRC de la majorité souhaitée par Eugène Binaisse. Il va de soi que dans l'esprit du maire, l'AR serait dirigée par le PS.

Sabine Van Heghe De son côté, Georges Bouquillon, on le sait, a renoué avec Jean-Marie Alexandre. Même si à l'époque de Dalongeville, les liens entre les deux hommes s'étaient distendus, ils n'avaient jamais été rompus. Georges Bouquillon est un homme d'appareil et sa stratégie municipale épouse celle de Jean-Marie Alexandre. Pour le patron du MRC 62, Hénin-Beaumont, grâce au travail de Georges Bouquillon, est un fief MRC. Le MRC a une dizaine d'élus à Hénin-Beaumont, un groupe à la CAHC avec le maire de Dourges, Sabine Van Heghe, l'adjointe au maire de Dourges est conseillère générale du canton de Leforest... En position de force, Jean-Marie Alexandre entend donc pousser son avantage en implantant un local de circonscription MRC à Hénin-Beaumont et, dans un second temps, en proposant Sabine Van Heghe comme tête de liste d'une future liste de rassemblement aux municipales à Hénin à direction MRC.

Derrière le MRC, Georges Bouquillon entend s'appuyer sur une AR à majorité MRC, le PS dans une position subordonnée, et comme Eugène Binaisse, sur les autres forces de gauche comme le PRG ou les Verts. Par contre, le MoDem serait exclu de ce rassemblement à direction MRC, pour cause d'inimitié totale entre Georges Bouquillon et Patrick Piret. Pour ce qui est du PCF, les mêmes messages nous sont revenus, à savoir qu'il n'y avait pas d'hostilité à mon encontre.

Dans les deux cas, le retour des partis politiques marque la fin de l'AR comme acteur politique héninois. L'AR est aujourd'hui une sorte d'intergroupe PS-MRC qui n'a plus lieu d'être à partir du moment où le PS et le MRC s'affrontent pour le leadership de la gauche.

Au-delà de l'inimitié grandissante entre le maire et son premier adjoint et des divergences sur la gestion municipale qui peuvent survenir dans une majorité, le clash qui est survenu au conseil municipal n'est que le premier épisode d'une bataille pour l'hégémonie sur la gauche entre le PS et le MRC, dont les stratégies d'alliances ne sont pas les mêmes et où entrent en jeu de l'affect, de vieilles inimitiés et des solides rancoeurs.

Le clash du 22 février s'inscrit vraisemblablement dans une stratégie du MRC de différenciation. Pour Georges Bouquillon et son groupe, il importait de marquer sa différence et sur le fond de la délibération sur le Stade Héninois, force est de reconnaître que les arguments de Georges Bouquillon n'étaient pas infondés. Si Eugène Binaisse avait cédé, Georges Bouquillon aurait marqué un point décisif dans la lutte pour le leadership en 2014. En faisant exister publiquement le groupe MRC, en contraignant le maire à reculer, Georges Bouquillon et le MRC se posaient comme un recours pour 2014. Sauf qu'Eugène Binaisse, maladroit, a voulu passer en force et s'est retrouvé mis en minorité par une coalition MRC-FN.

D'une bataille d'influence de bureau municipal qui se joue en sourdine, on est passé à la fracture ouverte et à ce qui ressemble à un putsch. Le bilan est terrible pour la majorité qui, même si elle se réconcilie pour la façade, a perdu toute crédibilité. Ni le PS pro Eugène Binaisse, ni le MRC n'ont plus la crédibilité pour rassembler la gauche autour d'eux.

Dans ce contexte, le retour de Christine Coget au PS avec la volonté d'être un trait d'union entre le MoDem et le groupe PS risque d'être un coup d'épée dans l'eau et pourrait accentuer encore la fracture avec le MRC et Georges Bouquillon qui ne veut en aucun cas travailler avec l'ancienne cofondatrice de l'AR.

De son côté, Pierre Ferrari, qui veut incarner un recours à gauche et s'est efforcé de ne plus polémiquer, n'aurait aucun intérêt à se rapprocher avec les uns ou les autres, le PS pro Eugène Binaisse et le MRC ne souhaitant d'ailleurs probablement pas un rapprochement avec le Nouvel Elan.

A deux ans des prochaines municipales, la gauche héninoise n'a jamais été aussi atomisée et cette atomisation délétère risque de précipiter de nouveaux électeurs dans les bras du Front national. C'est pourquoi, durant la campagne présidentielle et législative, le PCF n'entend pas participer à ces opérations de rapprochements et de divisions, incompréhensibles pour les citoyens qui voudraient bien que l'on s'occupe de leurs problèmes concrets.

Par David NOËL - Publié dans : Politique héninoise - Communauté : Les blogs PCF du Pas-de-Calais
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

Calendrier

Juillet 2014
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Espace temps

Tendançologue

Wikio - Top des blogs - Politique

Bienvenue sur le blog de la section d'Hénin-Beaumont du PCF !
Il y a actuellement 13 personne(s) sur ce blog

Recherche

Archives

Liens

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés