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Le blog de la section d'Hénin-Beaumont
David NOËL
Secrétaire de section
david.noel@lheninois.com
Patrick HELLWICH
(Syndicalisme, services publics, santé, sécurité sociale)
patrick.hellwich@lheninois.com
Alain LECLERCQ
(Syndicalisme, services publics, rail et transports)
alain.leclercq@lheninois.com
Charles NOËL
(Services publics, Territoriaux, Travaux)
charles.noel@lheninois.com
Le Conseil constitutionnel a
rejeté, hier après-midi, la demande de Marine Le Pen, Corine Lepage et Christine Boutin de rétablir l'anonymat des 500 parrainages d'élus nécessaires pour concourir à l'élection présidentielle.
Le PCF se félicite de cette décision qui évite de rajouter de l'opacité à un système présidentiel déjà très contestable. La transparence des parrainages est la moindre des choses.
Cette république monarchiste est en fin de course et ce n’est pas d'un simple toilettage du dispositif électoral présidentiel dont nous avons besoin. L'oligarchie doit cesser de gouverner. Pour
restaurer une démocratie véritable, le Front de gauche propose la construction d'une 6ème république. Le 18 mars, le PCF et ses partenaires du Front de gauche organiseront une grande mobilisation
populaire place de la bastille pour faire grandir cette exigence.
Le PCF d'Hénin-Beaumont déplore le spectacle auquel nous avons assisté mercredi soir avec l'implosion de la majorité municipale à l'occasion d'une délibération sur une subvention exceptionnelle
pour le Stade Héninois, qui aura vu le premier adjoint MRC, Georges Bouquillon et le maire divers-gauche soutenu par le PS, Eugène Binaisse, s'affronter avec des mots très durs.
Mis en minorité par une coalition MRC-FN, Eugène Binaisse a invité son premier adjoint à aller retrouver ses amis du FN tandis que Georges Bouquillon et son équipe quittaient la salle. Avec 15
élus majoritaires du côté du maire et 12 du côté du premier adjoint, les deux hommes ayant étalé devant le FN et devant la presse toute l'étendue de leur inimitié, transformée en véritable haine,
la ville d'Hénin-Beaumont est devenue ingouvernable.
Il faut d'urgence retrouver la raison. L'implosion de la majorité municipale issue des élections partielles de 2009 est une folie totalement suicidaire, à quelques mois des élections
présidentielles et législatives et face à un parti d'extrême droite dont les leaders d'opérette jouent abusivement les chevaliers blancs.
Quelle mouche a piqué les élus de la majorité pour prendre le risque d'ouvrir un boulevard au FN, alors même que le climat d'affaires profite chaque jour un peu plus au parti d'extrême droite
?
Le PCF d'Hénin-Beaumont appelle tout le monde à la raison. Hénin-Beaumont ne doit pas connaître une nouvelle crise politique. C'est par le haut, qu'il faut en sortir. Depuis près d'un an, le PCF
plaide pour une table ronde des partis républicains qui mette à plat les divergences et les convergences afin de pacifier les relations entre les uns et les autres et de créer les conditions
d'une unité fructueuse, une démarche appuyée par la LDH.
Le PS et le MRC doivent prendre leurs responsabilités, cesser de soutenir tel ou tel clan, et travailler enfin, comme nous les y avons invités, dans le sens de l'intérêt général.
Le quotidien des Héninois, c'est le chômage, c'est la précarité, la casse de l'emploi industriel, les franchises médicales, le recul de l'âge du départ à la retraite... C'est sur ce terrain qu'il
faut mener la bataille idéologique, loin des guerres picrocholines entre forces de gauche qui font le jeu du Front National, notre ennemi commun qui est plus que jamais l'ennemi de la classe
ouvrière et l'ennemi d'Hénin-Beaumont.
David NOËL
Secrétaire de la section d'Hénin-Beaumont du PCF
Membre du Secrétariat Fédéral du PCF 62
François Hollande et la fédé 62 :
« Pas de suspicion particulière ! »
Le hasard est parfois taquin. C'est ainsi qu'hier, à vingt-quatre heures de la sortie officielle du « Rose mafia » de Gérard Dalongeville, François Hollande présentait son tout dernier opus. Dont
on aura rapidement deviné qu'il n'était pas sur la même thématique.
Si le livre du camarade repenti a tout d'un boulet putatif pour le candidat socialiste à la présidentielle, ce dernier n'a pas pu esquiver, hier, une question sur cette actualité littéraire qui,
dans la région, devrait éclipser la sienne : « J'ai vu qu'il y avait un livre sur le Pas-de-Calais. Moi cette fédération, j'ai eu à la connaître, mais jamais dans ses aspects
financiers. Je ne dis pas qu'il ne s'est rien passé, mais cela n'avait rien à voir avec la fédération elle-même qui n'avait pas besoin de se financer par des moyens extra-légaux. C'est une
fédération qui a dix mille adhérents, beaucoup d'élus. Il y a peut-être eu des arrangements locaux, je n'en sais rien, mais sur le plan de la fédération, je n'ai pas du tout de suspicion
particulière. » Une réaction, comment dire, sans surprise...
Les législatives, déjà...
C'est déjà parti pour le parti communiste qui, ce dimanche, quelques jours avant l'inauguration de son tout nouveau siège, lancera officiellement sa campagne législative sur la 11e avec un
point-presse d'Hervé Poly, secrétaire fédéral qui mènera le ticket PCF/Front de gauche au côté de son suppléant, le maire de Drocourt, Bernard Czerwinski.
À Carvin, la rose a éclos prématurément
L'éditeur de « Rose mafia » faisait, depuis quelques jours, des pieds et des mains pour éviter les fuites dans la presse, ce dernier ayant signé un contrat d'exclusivité avec un hebdomadaire.
D'où la livraison des colis de bouquin, à travers la France, avec nécessité d'embargo jusqu'à la sortie officielle de ce jour. Sauf que, localement, il y a apparemment eu plusieurscouacs, sur la
zone commerciale, mais aussi dans une librairie de Carvin où, dès mardi soir, a été mis sur le marché le brûlot dalongevillien. La rumeur ayant rapidement enflé, les quelques exemplaires se sont
d'ailleurs envolés en deux-temps trois mouvements...
Source : La Voix du Nord
Jeudi 23 février 2012
Après François Hollande et François Bayrou, le candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle répond aux questions de La Vie et confie comment, enfant, il a vécu le rejet par
l'Eglise catholique de sa mère divorcée. Il se pose en adversaire de l'Eglise en tant qu'acteur politique, mais pas en adversaire de la foi. Extraits de l'interview à paraître jeudi 23 février
dans La Vie.
Jean-Luc Mélenchon donne rendez-vous dans un bistrot du 14è arrondissement parisien. Mais alors qu'on s'attend à rencontrer un tribun ultra-laïque, le verbe haut et provocateur, le candidat du
Front de Gauche arbore une mine grave, fatiguée. Au matin de l’interview, un homme est mort de froid sur l’esplanade des Invalides. "A deux pas d’un grand restaurant, de l’Assemblée
nationale, vous vous rendez compte ? Comment la société a-t-elle rendu cela possible ?" s’interroge-t-il. Lui se veut le tenant d’une gauche "historique, radicale, anticapitaliste".
Depuis janvier, ses meetings font le plein. Est-il qualifié de populiste par ses détracteurs ? Il ne récuse pas le terme, au contraire. S'il justifie des positions très éloignées de celles des
chrétiens -sur l'école, le concordat, les questions de société...-, il en appelle aux chrétiens de Saint-Martin "qui partagent", contre les "chrétiens des croisades" de Marine
Le Pen. Et confie son histoire, méconnue, à La Vie. Extraits de l'interview à paraître jeudi 23 février dans l'hebdomadaire.
Pourquoi avez-vous accepté de parler à La Vie, hebdomadaire chrétien d’actualité ?
J’éprouve une jubilation à discuter avec des gens qui ont la foi. Ils se situent dans un espace comparable au mien, dans un domaine plus grand que soi. Nous partons de la même idée : aucun
d’entre nous ne peut être heureux dans un océan de malheur. Nous sommes responsables du sort des autres. J’ai plus de facilité à parler avec des chrétiens qu’avec des traders ! Eux sont à
l’opposé de mon monde qui est fait de responsabilité morale, individuelle et collective. Les catholiques ? Je les connais comme ma poche. Je lis les encycliques, moi, et je dois être le seul à
gauche à le faire !
Votre mère était catholique.
Oui, elle chantait divinement à l’église. Quant à moi, j’étais enfant de chœur. Je disais la messe en latin. Puis, l’Eglise a excommunié ma mère quand mes parents ont divorcé en 1960. J’ai
ressenti une violence incompréhensible pour un garçon de neuf ou dix ans à l’époque. Ma relation au christianisme est informée, je sais faire la différence entre les Evangiles, entre la
chrétienté latino-américaine et européenne. Il n’y a pas de haine. Je suis un adversaire de l’Eglise catholique en tant qu’acteur politique, du cléricalisme, pas de la foi. La foi est une affaire
strictement personnelle. Elle n’a pas à intervenir dans le domaine public.
(...)
Au fond, vous mettez à distance l’Eglise catholique, mais pas la foi.
Oui, je veux de la distance en politique avec l’Eglise. Mais je ne me moque pas de la foi. Car la foi est une brûlure. Elle vous laisse des marques que vous gardez toute votre vie. Elle peut
aussi vous ouvrir les yeux sur une dimension du réel matériel auquel vous n’auriez jamais pensé. Si je n’avais pas été élevé dans le christianisme, je ne verrai peut-être pas le mythe de
l’humanité universelle comme je le regarde aujourd’hui. C’est mon parcours.
Quelle parole du Christ est importante pour vous ?
« Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre ».
Olivia Elkaim et Jean-Pierre Denis
Source : La Vie.fr
Lundi 20 février 2012
| Artois |
Depuis quelques mois, les liens s'étaient sévèrement distendus entre le maire, Eugène Binaisse, et son premier adjoint, Georges Bouquillon.
Une inimitié depuis hier sur la place publique et au coeur d'une scission au sein de la majorité municipale. Suite à un clash qui aura vu le maire nettement mis en minorité sur une délibération,
grâce aux voix du groupe FN, une algarade avec le conseiller municipal Jean-Marc Bureau a mené au départ solidaire de 12 élus, bientôt rejoints par Steeve Briois et ses 7 colistiers Front
National. Faute de quorum, le conseil a ensuite été suspendu. Une scission loin d'être anodine car elle pourrait être le prélude à une démission collective pouvant mener à un nouveau retour aux
urnes précoce à Hénin-Beaumont...
Source : La Voix du Nord.fr
Mercredi 22 février 2012
D'après un sondage IFOP réalisé pour le journal Le Monde du 13 au 15 février 2012 auprès des enseignants, 61 % des enseignants ont l'intention de voter à gauche au premier tour des
élections présidentielles et 79 % au second tour.
Au premier tour, 46 % des enseignants sondés pencheraient pour François Hollande, plus de 15 points au-dessus des sa moyenne nationale, 10 % voteraient pour Jean-Luc Mélenchon (2 points au-dessus
de l'ensemble des Français) et 5 % pour Eva Joly (aussi 2 points au-dessus de l'ensemble des Français).
Nicolas Sarkozy obtiendraient 12,5 % (13 points en dessous de sa moyenne nationale) et Marine Le Pen 5 % (12 points en dessous)... Les idées xénophobes de la candidate de l'extrême droite ne
séduisent pas les enseignants, attachés aux valeurs républicaines et à l'égalité.
Autre enseignement du sondage de l'IFOP, on constate que les idées libérales sur l'autonomie des établissements ou le renforcement des pouvoirs des chefs d'établissement sont passées depuis 2007
de 51 % à 32 % d'opinions faborables et de 27 % à 16 %.
Au quotidien, les enseignants, dont les organisations syndicales se sont fortement mobilisées sur ces questions, ont pris la mesure des dangers de la libéralisation du système éducatif. Le
sondage de l'IFOP montre aussi des enseignants dubitatifs sur la question des 60 000 créations de postes promises par François Hollande. Raison de plus de voter utile en votant pour Jean-Luc
Mélenchon !
Mercredi 1er février
Comité de circonscription (Rouvroy, 9h)
Jeudi 2 février
CA du collège Paul Duez (Leforest, 17h45)
Mercredi 8 février
Comité de circonscription (Rouvroy, 9h)
Samedi 11 février
Commission entreprises (Paris, 10h)
Lundi 13 février
Bureau de l'Escapade (18h30)
Mercredi 15 février
Comité de circonscription (Rouvroy, 9h)
Comité de section (Montigny-en-Gohelle, 18h30)
Jeudi 16 février
Comité fédéral (Lens, 18h30)
Mercredi 22 février
Comité de circonscription (Rouvroy, 9h)
Vendredi 24 février
CA de l'Escapade (18h00)
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