Dimanche 29 janvier 2012
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Le Front de gauche
ne retient que peu de points positifs du passage de François Hollande dans l'émission "Des paroles et des actes", jeudi 26 janver sur France 2. En fait, un seul : l'engagement du candidat du
Parti socialiste à voter pour Jean-Luc Mélenchon si ce dernier est en tête au premier tour. "Moi je me désiste toujours pour le candidat de gauche le mieux placé face à la droite", a
déclaré M. Hollande, ajoutant que "ceux qui soutiendront ma candidature au second tour de l'élection présidentielle ont vocation à gouverner avec moi". Pour Eric Coquerel, un proche de
M. Mélenchon, "c'est un progrès, mais il exclut toujours de débattre avec le Front de gauche... Comprenne qui pourra".
Quant au reste, le constat est sans appel. Dans la matinée, M. Mélenchon avait qualifié, sur iTélé, le programme du candidat socialiste de "filet d'eau tiède". Les réactions de ses
proches après le débat sur France 2 vont dans le même sens. "Après la mélenchonisation, la balladurisation ?", s'interroge François Delapierre, directeur de campagne de M. Mélenchon,
pour qui le candidat du PS a tenté pendant deux heures de "donner du sens à la rigueur". "La gauche n'y retrouve pas ses petits", estime-t-il. "Beaucoup de mesures de la
droite ne seraient pas abrogées. La quasi-totalité des secteurs de la fonction publique continuerait à subir des coupes franches", dénonce-t-il.
Pour Eric Coquerel, "l'atterrissage est brutal : ce soir sur France 2, François Hollande a malheureusement retrouvé ses accents et propositions rigoristes". "Ce grand écart
économique et politique a condamné ce soir François Hollande au surplace", a souligné M. Coquerel.
"IMPASSES INQUIÉTANTES"
"Le compte n'y est pas non plus" pour Olivier Dartigolles, co-porte-parole (PCF) de M. Mélenchon. "Plus que jamais, il est nécessaire de faire bouger les lignes du débat à gauche
afin d'y faire rentrer des questions laissées sur le bord de la route, comme celles sur les salaires ou sur l'urgence sociale", estime-t-il. Un avis partagé par Pierre Laurent, le numéro un
du Parti communiste, qui s'était inquiété, dans la matinée, après la présentation du programme de M. Hollande, "d'impasses inquiétantes". "Comment François Hollande peut-il penser
qu'on pourra attendre deux ans avant de redistribuer les richesses alors qu'un salarié sur deux gagne moins de 1 500 euros ?"
Autres "fausses notes" dénoncées par M. Laurent : la retraite, "où l'engagement du retour à 60 ans reste beaucoup trop partiel", ou encore les exonérations de cotisations
sociales patronales, "où il retire d'une main, sur les heures supplémentaires, ce qu'il donne de l'autre, avec le contrat de génération".
Raphaëlle Besse Desmoulières
Légende photo : François Hollande et Alain Juppé sur France 2, le 26 février 2012. (AFP)
Source : Le Monde.fr
Vendredi 27 janvier 2012
Par David NOËL
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Samedi 28 janvier 2012
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Par David NOËL
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Samedi 28 janvier 2012
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Mercredi soir, le
ministère du Travail, Xavier Bertrand a publié des chiffres en forte hausse au plan national. Rien ne semble stopper l'ascension de la courbe du chômage. En effet, le nombre de demandeurs
d'emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A atteint désormais 2,87 millions de personnes en France à fin décembre 2011. C'est 29 700 personnes de plus en seulement un mois. Sur un an, le
chômage explose de + 5,6 % soit 152 000 chômeurs de plus qu'en décembre 2010.
De mauvais chiffres à mettre au crédit de la politique que nous impose Nicolas Sarkozy. Le président de la République voulait être jugé sur les seuls chiffres de son bilan sur le chômage. Fermer
le ban : il a échoué lamentablement.
En réalité, tout n'a pas été fait pour combattre le chômage. Le Front de gauche, dans son programme « L’humain d’abord » propose en premier lieu le rétablissement des 35 heures. Le smic doit être
porté immédiatement à 1 700 € brut pour 35 heures travaillées. La sécurité sociale professionnelle doit prendre en charge les périodes de non emploi et de formation. Enfin, le Front de gauche
interdira les licenciements boursiers et instaurera un service public de la formation professionnelle du travail.
Par PCF
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Samedi 28 janvier 2012
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François
Hollande a continué jeudi matin, en rendant public son programme, de faire entendre la musique de gauche qu'il avait entamée dimanche au Bourget.
Mais cette musique reste marquée par 2 sons de cloche contradictoires. D'un côté, quelques engagements nouveaux et bienvenus comme la suppression de niches fiscales à hauteur de 29 milliards
d'euros profitant aux plus riches et aux grandes entreprises. Mais de l'autre, beaucoup de fausses notes, par exemple sur les retraites où l'engagement du retour à 60 ans reste beaucoup trop
partiel, ou encore sur les exonérations de cotisations sociales patronales où il retire d'une main, sur les heures supplémentaires, ce qu'il donne de l'autre, avec le contrat de génération.
François Hollande reste prisonnier d'une contradiction : faire à gauche, en prétendant respecter dans le même temps des engagements de réduction des finances publiques pris par la droite à la
demande des marchés financiers. Il y a aussi des impasses inquiétantes, en particulier sur le salaire : comment François Hollande peut il penser qu'on pourra attendre 2 ans avant de redistribuer
les richesses alors qu'un salarié sur deux gagne moins de 1 500 € ?
Le Front de gauche propose des solutions concrètes pour sortir de ces contradictions. C'est sur ces solutions que nous comptons continuer à rassembler dans l'intérêt de toute la gauche pour
garantir que la politique mise en œuvre demain par une majorité nouvelle soit conforme aux attentes du pays.
Par PCF
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Vendredi 27 janvier 2012
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Notre camarade Paul Doutréaux, maire
communiste de Montigny-en-Gohelle de 1962 à 1989, est mort hier soir à l'âge de 95 ans.
Trésorier de la fédération après la Libération, conseiller municipal au début des années 1950 et premier adjoint de René Six, Paul Doutréaux est élu maire en 1962 après le décès de son
prédécesseur et le restera pendant 27 ans. Il a apporté beaucoup à sa ville de Montigny-en-Gohelle qui s'est considérablement développée durant son mandat.
Ses funérailles auront lieu mercredi 1er février à 15h30. La réunion débutera à 14h30 dans la salle des cérémonies de l'Hôtel de Ville de Montigny-en-Gohelle.
Les militants de la section d'Hénin-Beaumont du PCF présentent à sa famille et à ses camarades de la section de Montigny-en-Gohelle leurs plus sincères condoléances.
Par David NOËL
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Vendredi 27 janvier 2012
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Par David NOËL
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Vendredi 27 janvier 2012
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Par David NOËL
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Vendredi 27 janvier 2012
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Par David NOËL
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Jeudi 26 janvier 2012
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Par David NOËL
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Jeudi 26 janvier 2012
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| LES VISAGES DE L'ACTUALITÉ
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Une affaire qui n'en finit pas... Alors qu'hier après-midi les magistrats financiers d'Arras semblaient refermer officiellement l'affaire de gestion de fait des avions-taxis à travers un
jugement essentiellement sévère pour Gérard Dalongeville et Guy Mollet, l'ancien maire d'Hénin a vite mis de l'huile sur le feu. Commentant le jugement de la CRC, il a affirmé posséder les
preuves que certains déplacements aériens au Luxembourg étaient liés au financement du PS 62.
PAR PASCAL WALLART
henin@info-artois.fr
Dans cette emblématique affaire des avions-taxis qui fut la première à être mise en exergue dans le dossier d'Hénin-Beaumont, la justice financière a logiquement pris son temps pour être rendue.
Mais, hier après-midi, c'est en une poignée de secondes qu'elle aura été lue dans une salle d'audience où seul Claude Chopin s'était déplacé.
Pas de surprise puisque, dans la lignée des réquisitions, les peines finales ont peu varié. En ce qui concerne le montant des vingt vols posant problème, soit 101 512,85 €, il n'y avait aucun
suspense. Ces sommes réputées « irrégulièrement extraites », les quatre gestionnaires de fait des deniers municipaux héninois (Gérard Dalongeville, Guy Mollet, Claude Chopin et la
société ATS) auront à la rembourser à la municipalité conjointement et solidairement (le débet d'ATS étant, lui, calculé sur la base de 91 015,60 €). Une somme « augmentée des intérêts au
taux légal à compter du 22 septembre 2009 » qui sera partagée entre les comptables de fait par « parts viriles », terme juridique désignant un partage égal, opéré par tête.
Outre le débet attendu, les mis en cause (excepté ATS) ont été condamnés à des amendes pour « immixtion dans la fonction de comptable public ». Gérard Dalongeville écope de 15 000 €, Guy
Mollet de 13 000 € alors que les juges ont fait preuve de mansuétude pour Claude Chopin, condamné à 4 000 €, une somme en deçà des réquisitions. Un geste récompensant sans doute la bonne volonté
manifestée par l'ex-grand argentier héninois tout au long de la procédure... Hier, Claude Chopin, apparemment fort affecté, choisira de se dérober aux questions des journalistes. Quant à Guy
Mollet, joint par téléphone, celui qui fut passager des 20 vols incriminés ressasse sa version des faits : « Moi, j'ai tout fait sur ordre de Dalongeville et je le montrerai. Faut voir
comment il me cassait les pieds toute la journée à propos de Léon à coup de SMS... Si j'en ai profité pour mes affaires ? Ben, c'est vrai qu'entre Carcassonne et Léon il n'y a que 150 km, c'était
bien pratique pour moi... Mais quand je partais au Luxembourg, c'était toujours pour rencontrer des gens qui devaient financer Léon... On a "morflé" à cause de Dalongeville et je regrette que
Claude Chopin ait été impliqué là-dedans. C'est le dindon de la farce... » Changement de ton du côté de Gérard Dalongeville. Si l'Héninois "exilé" dans les Vosges explique « assumer ses
responsabilités d'ordonnateur dans le dossier des avions-taxis », il avance que ce jugement fera jurisprudence « car des maires réfléchiront à deux fois avant de confier une délégation
de signature et de pouvoir à un adjoint »... Rappelant d'autres jurisprudences politiques en matière de gestion de fait, Gérard Dalongeville déplore avoir à subir une sanction financière
disproportionnée car « je n'ai jamais profité une seule fois de ces factures ». Ce dont, paradoxalement, les juges prennent acte...Mais il profite surtout de ce jugement pour balancer un
nouveau pavé dans la mare. Et annonce qu'avec son avocat, Philippe Mathot, l'Héninois compte saisir la justice sur le but de certains déplacements aériens au Luxembourg de son ex-premier adjoint,
Claude Chopin : « Je dis avec gravité que ces déplacements au Luxembourg sont liés au financement du PS et je démontrerai cela devant la justice ! » Cela ressemble furieusement à un
second coup de semonce !
Légende photo : C'est en destination de la résidence de Léon qu'étaient a priori affrêtés les vols d'ATS. Juste a priori....
Source : La Voix du Nord
Mercredi 25 janvier 2012
Par David NOËL
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Publié dans : L'affaire Dalongeville
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