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  • Secrétaire de la section d'Hénin-Beaumont du PCF et membre du secrétariat fédéral du PCF 62, je suis aussi militant du SNES, d'ATTAC, de la LDH et membre d'Anticor. Je siège au conseil de quartier Nord-Ouest et au conseil de développement.

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Mardi 18 juin 2013 2 18 /06 /Juin /2013 12:30
Par David NOËL - Publié dans : Assemblée nationale et Sénat - Communauté : Les blogs PCF du Pas-de-Calais
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Mardi 18 juin 2013 2 18 /06 /Juin /2013 10:30

logo la riposteLe meurtre de Clément Méric devrait attirer l’attention de tous les militants du mouvement ouvrier sur les agissements des groupements fascistes, dont l’activité a gagné en intensité au cours de la dernière période. Les agressions à l’encontre de militants de gauche, de citoyens « étrangers » ou d’homosexuels se sont multipliées, notamment à Lyon, Lille, Toulouse et Paris. La question du fascisme doit être prise très au sérieux. S’il est vrai que les différentes organisations de type fasciste ne sont pas très importantes, numériquement, elles sont actives et très agressives. Si nous leur permettons de poursuivre leur violence réactionnaire, Clément Méric ne sera pas la dernière victime de la racaille d’extrême droite. Il faut tuer ces organisations dans l’œuf.

Le capitalisme a mené la société dans une impasse. Comme nous l’avons expliqué à maintes reprises, la crise actuelle est qualitativement différente de toutes celles que nous avons connues depuis 1945. Tant que le capitalisme existera, la régression sociale se poursuivra et s’aggravera. La débâcle économique est en train de broyer des millions de vies. La France entrera prochainement dans une période de grande instabilité sociale et politique, au cours de laquelle les esprits se radicaliseront vers la gauche, vers les idées révolutionnaires, mais aussi vers la droite et l’extrême droite, vers les idées racistes et fascistes. Le point de vue de nos paisibles réformistes, pour qui la résolution des contradictions sociales passe par des débats parlementaires, ne repose sur aucune réalité. Au contraire : les problèmes qui se posent sont d’une gravité telle qu’ils ne pourront être résolus qu’au moyen de conflits de classe se déroulant en dehors des fameuses « institutions républicaines » et en opposition à celles-ci. Aucun gouvernement de gauche ne pourra offrir une issue s’il ne se place pas à la tête d’un mouvement visant à renverser l’ordre établi.

Hollande est un vendu. Son horizon politique est limité par le système capitaliste, qui pour lui est sacré. Il existe un lien direct entre la recrudescence des idées d’extrême droite et la mollesse lâche et capitularde de ces « socialistes » confortablement installés dans les niches fort bien rémunérées de la république capitaliste. Ils bloquent le chemin au changement, protègent l’ordre établi, tandis que la mécanique infernale du capitalisme, remuant la société jusqu’aux bas-fonds, fait remonter à la surface une certaine quantité de petit-bourgeois et autres d’éléments « déclassés » qui s’unissent dans la nostalgie du nazisme et la haine des révolutionnaires.

Marine Le Pen veut donner l’impression de n’avoir plus de liens avec cette racaille. Le Front National aurait « fait le ménage ». Mais ce ne sont que des nuances. Le Pen alimente sciemment la haine raciale et alimente, du coup, les rangs des organisations qui veulent mettre en pratique ses idées réactionnaires et racistes. Les fascistes veulent se déchaîner contre les « immigrés », contre les homosexuels, contre des militants de gauche. Le Pen leur ouvre la voie, tout en prenant ses « distances ».

La direction du PCF a évidemment condamné l’agression qui a causé la mort de Clément Méric [1]. Elle demande à l’Etat de dissoudre les organisations fascistes. Les différents communiqués du parti – aux niveaux national et fédéral – adoptent un ton « républicain » sentencieux. Le communiqué de la fédération parisienne, par exemple, déclare que l’agression « appelle une réponse forte et immédiate de l’État. La République ne peut tolérer le développement de ces groupuscules dont le sentiment d’impunité ne cesse de progresser. Ils doivent être dissous et les idées de haine qu’ils portent doivent être combattues ». C’est une approche qui n’est pas à la hauteur des enjeux. La République ne peut tolérer les groupes fascistes ? Et pourquoi donc ? Elle s’accommode parfaitement de l’exploitation capitaliste. Ses lois justifient et perpétue cette exploitation, ainsi que de toutes les souffrances et oppressions qui en découlent. Elle peut « tolérer » 5 millions de chômeurs. Elle peut tolérer ses propres lois discriminatoires et racistes. Elle criminalise le syndicalisme et organise la violence policière contre des manifestants. Et c’est cette même république qui nous protègerait contre les fascistes ?

Une république capitaliste qui incarnerait l’égalité, qui serait une sorte de rempart contre l’injustice, n’est qu’une pure et simple idéalisation. Le PCF ne devrait pas se prêter à cette mystification. Il devrait au contraire s’efforcer de lever le voile sur le mythe républicain capitaliste et expliquer la brutalité des rapports de classe sur lesquels cette république repose. Même si les organisations fascistes étaient dissoutes, elles renaîtraient sous une autre forme. On ne parviendra pas à les éliminer par des mesures administratives, car leurs racines plongent dans toute la crasse matérielle et morale que la crise du capitalisme dépose dans les profondeurs de la société.

Demander à l’Etat et à la république capitalistes d’éradiquer les organisations fascistes, ce n’est pas seulement illusoire : c’est potentiellement dangereux. Par le passé, lorsque des gouvernements bourgeois portaient un coup contre les fascistes (tout en les ménageant), ils en profitaient pour en porter dix contre les révolutionnaires ouvriers, sous couvert d’« arbitrer » le conflit entre les deux camps. Certes, la situation actuelle n’est pas comparable à l’Italie ou l’Allemagne pré-fascistes, loin de là. Mais notons que le président de l’UMP, Jean-François Copé, a demandé publiquement au gouvernement de dissoudre non seulement les organisations fascistes (avec lesquelles il manifestait récemment), mais aussi les organisations d’« extrême gauche ».

Au lieu de s’en remettre à la bienveillance supposée de la république, le PCF et l’ensemble du mouvement ouvrier doivent adopter une politique indépendante, une politique de classe, pour en finir avec le fascisme. Pour commencer, dans les sections du PCF, du PG, du PS, de la CGT et de l’ensemble des organisations syndicales, nous devons faire comprendre à tous les militants ce qu’est le fascisme et pourquoi il faut l’éradiquer. Il faut créer des comités pour surveiller les agissements des organisations fascistes et en informer tous les militants. Chaque manifestation publique de ces organisations devrait être dispersée par une contre-manifestation. Il faut répondre à toute provocation fasciste en mobilisant la pleine puissance de la classe ouvrière organisée. Le mouvement ouvrier français est très puissant. Il doit utiliser cette force pour donner une leçon aux fascistes.

En même temps, la réponse à la recrudescence des mouvements fascistes, au nationalisme et au racisme, ne saurait se réduire à la vigilance et aux seules « mobilisations ». C’est avant tout une lutte politique. Le Parti Socialiste se raccroche au système capitaliste. Ses dirigeants – fidèles aux « valeurs républicaines » bourgeoises – se sont complètement intégrés au système capitaliste. Ils en sont les agents conscients au sein de la gauche. Au PCF, la base militante n’est pas encore parvenue à s’affranchir de la modération réformiste des dirigeants, qui n’osent pas porter atteinte à la propriété privée des banques et des grandes entreprises. Le communisme « réinventé » dont ces derniers se réclament n’est rien d’autre que du réformisme, c’est-à-dire la recherche de solutions sur la base du capitalisme aux problèmes créés par ce même système. Or, si les travailleurs, les couches intermédiaires de la société et la masse grandissante de gens vivant dans la misère et la précarité ne trouvent pas, dans notre camp, une alternative sérieuse au capitalisme, cela favorisera l’implantation du Front National et des mouvements fascistes. La lutte contre ces derniers est donc indissociable d’un renforcement des idées et du programme des grandes organisations du mouvement ouvrier, à commencer par le PCF et la CGT.


Source : La Riposte


[1]  Mort de Clément Méric : « La haine et la violence fasciste doivent être combattues sans relâche » (Pierre Laurent)


Par La Riposte - Publié dans : Débats - Communauté : les anti-capitalistes
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Mardi 18 juin 2013 2 18 /06 /Juin /2013 06:30

logo solidaires grandSans surprise, le rapport Moreau confirme les pistes annoncées depuis quelques jours. La question démographique ne peut être la seule approche de ce débat. Les politiques d’austérité qui détruisent massivement les emplois entrainent des baisses importantes de cotisations sociales.

Proposer un nouvel allongement de la durée des cotisations, c’est imposer une baisse du niveau des pensions.

En effet, déjà, un sénior sur deux est hors travail à l’âge de 59 ans. L’entrée dans le monde du travail se fait de plus en plus tard (25/26 ans), les carrières sont de plus en plus hachées, surtout pour les femmes.

Partir avec un taux plein devient impossible !

Proposer une désindexation, soit des pensions soit des salaires de référence, conduit à une baisse des pensions.

Réduire les mesures fiscales actuelles, augmenter le taux de CSG, c’est la garantie d’une paupérisation des retraité-e-s actuels et des futures générations.

Les fonctionnaires sont pointés du doigt comme des « privilégiés » alors même que le niveau de remplacement est quasi égal entre privé et public !

Les questions de pénibilité ne peuvent se limiter à deux aspects (cancer et travail de nuit). A 65 ans, l’espérance de vie en bonne santé est de 10 ans !

Faire travailler les gens plus longtemps, c’est la garantie qu’un grand nombre de salarié-e-s arrivera à la retraite en situation de santé dégradée.

Ces mesures constitueraient des reculs sociaux considérables : nous les refusons d’autant plus que le Parti socialiste soutenait en 2010 les manifestations contre la contre-réforme Sarkozy !

Selon le rapport, il faut trouver 7 milliards en 2020 pour équilibrer les régimes. C’est largement possible, si on s’attaque aux privilèges financiers :
- 80 milliards d’euros de fraude fiscale chaque année !
- 230 milliards de dividendes distribués et non taxés en 2012 !
- La part salariale perdue dans le partage de la richesse produite depuis 30 ans au profit des dividendes, c’est 130 milliards par an !

Encore une fois, les entreprises sont exonérées de tout effort significatif : ce sont les salarié-e-s, les retraité-es qui devraient supporter la quasi totalité des mesures.

Solidaires n’acceptera pas ce scénario et portera d’autres choix porteurs de justice et de solidarité.

Face à ces attaques programmées, l’Union syndicale Solidaires propose aux organisations syndicales et aux mouvements sociaux, à l’ensemble des travailleur-euses, des chômeur-euses, des précaires, des retraité-e-s et des jeunes de préparer une mobilisation sociale interprofessionnelle à la hauteur de ces enjeux.

Par Union syndicale Solidaires - Publié dans : Retraites - Communauté : les anti-capitalistes
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Lundi 17 juin 2013 1 17 /06 /Juin /2013 12:30

logo cgt Nous venons de prendre connaissance du rapport de la Commission pour l’avenir des retraites. Nous en connaissions les grandes lignes, puisqu’elles nous avaient été annoncées par la Présidente Yannick Moreau.

Si de vraies questions y sont abordées, les principales pistes évoquées dans le rapport n’augurent rien de bon et nous regrettons qu’aucune des propositions portées par la CGT n’ait été reprise.

L’allongement de la durée requise pour le taux plein, la désindexation ne sont en rien des solutions pour pérenniser et améliorer le système de retraite français dans l’intérêt des actifs et des retraités, toutes générations confondues.

Au contraire, leur mise en œuvre fragiliserait encore davantage le système et aurait des conséquences graves pour les retraités actuels et futurs.

Quant aux mesures tendant à l’alignement des régimes du privé et du public, elles s’effectueraient au nom de l’équité, mais n’auraient pas d’incidences financières sur les régimes, selon les termes du rapport. On est là en pleine démagogie puisque ces mesures ne seraient justifiées que par la volonté de bien plaire.

Nous considérons qu’il faut engager la discussion sur d’autres bases avec une prise en compte des propositions alternatives, notamment celles de la CGT.

Nous allons nous saisir de l’opportunité de la conférence sociale des 20 et 21 juin pour porter le débat sur l’ensemble des éléments qui permettrait de relancer une véritable dynamique de progrès social dans notre pays.

Les discussions des 20 et 21 juin doivent en particulier porter sur l’élaboration d’une autre politique de l’emploi et d’une autre politique salariale, conditions indispensables à la résolution des questions de financement de la protection sociale et de la retraite.

Nous ferons en sorte de construire, sur ces différentes questions, avec les salariés et les retraités, les rapports de forces et les mobilisations qui permettront d’inscrire le progrès social à l’ordre du jour des semaines et des mois à venir.

Montreuil, le 14 juin 2013

Par CGT - Publié dans : Retraites - Communauté : les anti-capitalistes
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Lundi 17 juin 2013 1 17 /06 /Juin /2013 10:30

Affichage local 15-09-12 (3)Les permanences de cette semaine auront lieu :

lundi, de 15h à 16h30

mercredi, de 9h à 11h

vendredi, de 15h à 16h30

au local du PCF, 69 place Jean Jaurès

Vous pouvez également prendre rendez-vous pour une autre date en téléphonant au local au 03.62.90.91.56

Par David NOËL - Publié dans : Vie de la section - Communauté : Les blogs PCF du Pas-de-Calais
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Lundi 17 juin 2013 1 17 /06 /Juin /2013 06:30
Par David NOËL - Publié dans : Extrême droite - Communauté : Les blogs PCF du Pas-de-Calais
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Dimanche 16 juin 2013 7 16 /06 /Juin /2013 12:30

Communique-de-presse-Bertrand-Pericaud-loi-recherche-enseig.jpg

Communique-de-presse-Bertrand-Pericaud-loi-recherc-copie-1.jpg

Par David NOËL - Publié dans : Conseil régional et élections régionales - Communauté : Les blogs PCF du Pas-de-Calais
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Dimanche 16 juin 2013 7 16 /06 /Juin /2013 10:30

Liberte Hebdo 1071

Par David NOËL - Publié dans : Médias - Communauté : Les blogs PCF du Pas-de-Calais
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Dimanche 16 juin 2013 7 16 /06 /Juin /2013 06:30

logoFSU3 La commission pour l’avenir des retraites a remis son rapport au premier ministre ce vendredi 14 juin. La présentation, il y a un peu plus d’une semaine, des pistes travaillées par la commission a fortement inquiété les salariés actifs et retraités et parmi eux, les personnels de la Fonction publique. De très nombreuses mesures ont en effet été évaluées pour leur seul effet financier, qui visent à réduire les pensions déjà liquidées comme les droits des futurs retraités. Missionnée sur le moyen d’assurer l’équité, la commission a travaillé sur le sujet essentiel de la pénibilité mais les injustices faites aux salariés dont les carrières ont été perturbées par la précarité ou par des interruptions, parmi lesquels les femmes sont majoritaires, ne font pas l’objet des propositions attendues par les salariés comme la suppression du système injuste de la décote et de la sur-cote. En revanche, elle envisage une durée de cotisation portée à 44 ans quand la durée de la vie professionnelle est plus proche des 35 années ; cette approche porte le risque majeur de décrédibiliser encore un peu plus les régimes de retraite publics et d’inciter ceux qui le peuvent à se tourner vers des compléments privés. En dépit d’effets comparables des différents systèmes de retraite, la commission propose de bouleverser le mode de calcul des pensions des fonctionnaires.

La FSU rappelle son attachement au code des pensions, dispositif intégré au statut des fonctionnaires. Il a en outre la qualité majeure de définir le niveau de pension souhaité, les 75 % du traitement des six derniers mois, tandis que d’autres constructions comme celle du régime général et des complémentaires obligatoires sont beaucoup moins lisibles pour leurs affiliés.

La FSU n’acceptera pas de régressions pour les salarié-es et les retraité-es sur l’ensemble de ce dossier.

Il appartient au gouvernement d’indiquer très vite les orientations de la réforme qu’il entend proposer à la négociation puis soumettre au Parlement. La table ronde de la prochaine conférence sociale sera l’occasion pour la FSU de porter ses revendications et ses propositions pour la retraite à 60 ans et d’un taux de remplacement pour tous de 75 % de ses derniers revenus d’activité. La durée de cotisation doit être fixée pour atteindre ces objectifs. Sans droits nouveaux, prise en compte des années d’étude ou de formation comme en Allemagne par exemple, compensation du congé parental refusée aux fonctionnaires pour les enfants nés avant 2004…, la référence des 37,5 annuités demeure la référence pour la FSU. Le débat social doit porter sur ces objectifs et sur les moyens de leur financement.

Les Lilas, le 14 juin 2013.

Par FSU - Publié dans : Retraites - Communauté : les anti-capitalistes
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Samedi 15 juin 2013 6 15 /06 /Juin /2013 12:30

Affiche-spectacle-Yvan-Le-Bolloch.jpgSon visage vous est familier, mais en tant qu'acteur. Effectivement Yvan Le Bolloc'h et son acolyte Bruno Solo ont été les héros de la série «Caméra Café». Pourtant, c'est bien avec leur 2ème album qu'Yvan Le Bolloc'h & «Ma guitare s’appelle reviens» viendront fêter la musique le vendredi 21 juin sur la place de la République à partir de 21h.

Un spectacle 50 % Humour, 50 % Musique, pour le rapprochement des peuples et un étonnant voyage en Gitanie. Pour leur 2ème album, Yvan Le Bolloc’h & «Ma guitare s’appelle reviens» gardent le cap ! Après deux années à parcourir les routes de France avec le spectacle «Tous les chemins mènent aux roms», « Ma guitare s’appelle reviens » creuse son sillon avec un nouvel album aux couleurs Rumba flamenca, chaleureuses et conviviales. Yvan Le Bolloc’h a deux passions dans la vie : le camping-car et la musique gitane. Surprenant mais pas incompatible ! Ce n’est pas à bord de sa roulotte suréquipée mais bien à l’occasion d’un tournage dans le sud de la France qu’il croise, ou plutôt qu’il entend, la voix rauque et puissante de Yannis Patrac, neveu d’un des Gipsy Kings. Cette rencontre déterminante marquera le point de départ du projet «Ma guitare s'appelle reviens».

Par David NOËL - Publié dans : Culture - Communauté : Les blogs PCF du Pas-de-Calais
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