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Interviews et reportages sur Hénin-Beaumont

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Publié par David NOËL

Aucune polémique, bien sûr...

Dans sa dernière note de blog, Jean-Luc Mélenchon explique que Macron est son seul adversaire et qu'il n'a aucun intérêt à polémiquer avec les autres forces de gauche, qui doivent répondre à son appel à "fédérer le peuple" le 26 mai et "laisser tomber elles aussi la méthode de l'étroit cartel des partis". [...] Le leader de la France insoumise qui ne veut pas polémiquer avec le PCF, EELV, Ensemble et le NPA regrette que nous ne nous soyons pas auto-dissous dans son organisation accueillante : "aucune des forces de l'ancienne gauche traditionnelle n'a admis le nouveau rapport de force idéologique. [...] Toutes les organisations du monde de l'ancienne gauche rêvent de nous voir en difficulté et y contribuent tant qu'elles peuvent. [...] Telle est la conclusion de toutes les manœuvres d'appareil de la petite gauche. [...] ils ont tous échoué [...] on avance mieux [...] avec une vraie force qui fédère qu'avec une poussière de groupuscules hargneux ou de revenants fourbus. [...] Quel intérêt pour nous à polémiquer [...] avec les survivants des lamentables trouvailles comme les primaires de toute la gauche, l'unité de la petite gauche et autres impasses groupusculaires qui affaiblissent tout ce qu'elles touchent. [...] Jusqu'au ridicule des trois cent personnes réunies par sept organisations [...] essayant d'opposer l'unitay aux méchants sectaires organisateurs du 5 mai. [...] Le front unique de la petite gauche n'a jamais été notre but. C'est même un obstacle."

Prière de n'y voir aucune polémique...

Dans le même article, l'ancien candidat à la présidentielle nie toute divergence avec François Ruffin. Pendant la campagne des législatives, François Ruffin, qui se présentait sous l'étiquette "Picardie Debout" avec le soutien (et les logos !) de la France Insoumise, du PCF, d'Ensemble et d'EELV avec une communiste en suppléante écrivait qu'il avait mis une tirelire sur la table de son local de campagne et qu'à chaque fois qu'un militant communiste critiquait les insoumis ou qu'un insoumis fustigeait les communistes, les militants devaient mettre une pièce dans la tirelire. Je propose à François Ruffin de prêter sa tirelire à Jean-Luc Mélenchon...

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