Samedi 16 mars 2013
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La proposition de loi sur la « tarification
progressive de l’énergie » retoquée au Sénat en octobre dernier, a été adoptée hier à l’Assemblée nationale sous sa nouvelle dénomination de loi de « transition vers un système énergétique sobre
». Le nom de la loi change, mais le système de malus pour les usagers reste.
Les députés et sénateurs communistes sont parvenus à faire adopter au cours de la discussion un élargissement des tarifs sociaux, et une interdiction des coupures et des résiliations de contrats
durant la trêve hivernale. Mais ces avancées sociales sont entachées par de nombreux reculs en matière de politique énergétique.
Ne tenant pas compte du débat démocratique et récusant les avancées adoptées au Sénat sous l’impulsion des sénateurs communistes et Front de gauche, les députés socialistes ont adopté
unilatéralement un texte s’attaquant au principe fondamental d’égalité devant l’accès à l’énergie sur tout le territoire.
En guise d’économie d’énergie, ce texte ne va produire à compter de 2016 qu’un alourdissement du prix de l’énergie dans les foyers les plus mal logés, ceux vivant dans des passoires thermiques.
La complexité du dispositif de bonus-malus n’a d’égale que son injustice. Les usagers les plus mal lotis supporteront seuls le coût de la progressivité des tarifs.
Une vraie loi sociale aurait du s’attaquer aux tarifs indécents pratiqués par les opérateurs d’énergie privés. Les prix du gaz et de l’électricité ont augmenté respectivement de plus de 60 % et
de 17 % depuis la privatisation d’EDF et GDF en 2005. Or cette loi, non seulement ne les remet pas en cause, mais elle accentue le phénomène. En assouplissant les règles d’implantations des
éoliennes et en limitant tout contrôle démocratique sur leurs installations, cette loi livre une manne financière aux opérateurs privés et aux fonds de pensions, qui s’approprient cette très
lucrative production d’énergie renouvelable.
L’adoption à marche forcée du malus énergétique et de la libéralisation de l’éolien, augure de bien mauvaise façon le grand débat national sur la transition énergétique qui vient d’être
lancé.
Le Parti Communiste réaffirme son attachement à la constitution d’un pôle public national de l’énergie, qui seul permet de garantir une égalité de traitement entre tous les usagers et permet de
leur garantir les prix les moins chers.
Par PCF
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Mardi 15 janvier 2013
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La grève des factures énergétiques est suspendue. Ainsi en a décidé, ce jeudi 20 décembre, le collectif de militants politiques et syndicaux du Bruaysis, qui en avait
émis l’hypothèse. A ce jour, « seules 200 personnes étaient prêtes à s’engager à ne payer que 10 % de leur facture de gaz ou d’électricité pour en obtenir une baisse significative. C’est
insuffisant pour démarrer une grève efficace au 1er janvier, nous en espérions au moins 5.000 », souligne Daniel Dewalle.
Les raisons de cet échec ? La difficulté « à mobiliser déjà dans nos propres rangs. D’aucuns assimilent ce type d’initiative à de l’agitation gauchiste. Il n’en est pourtant rien. Il s’agit
seulement d’envisager des formes d’actions en lien avec le XXIe siècle », commente le conseiller général communiste qui pointe aussi du doigt l’« esprit délégataire » d’une frange
de la population : « Les gens nous disent que c’est bien ce que l’on fait, mais ils ne le font pas eux-mêmes ! » « Notre projet de grève est réalisable à la seule condition que
les consommateurs agissent », rappelle Hervé Merlin du Collectif. Certains « nous ont pris pour des utopistes », relève pour sa part Sylvia Thelliez. Il est vrai aussi que l’absence
d’évènement fédérateur de terrain a peut-être été de nature à freiner les meilleures volontés...
Le Collectif « énergie, eau moins chères » n’a pas pour autant renoncé à son projet. Il se donne simplement plus de temps « pour convaincre ». Un point sera fait en mars à
Bruay-la-Buissière avec l’ambition intacte « de démarrer la grève le 1er novembre 2013 », souligne Daniel Dewalle.
Jacques KMIECIAK
Source : Liberté 62
Vendredi 4 janvier 2013
Par David NOËL
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Dimanche 4 novembre 2012
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| ON EN PARLE |
À l'approche de l'hiver, le collectif Énergie, eau moins chères, emmené par Daniel Dewalle, refait surface et monte directement au front. Le conseiller général communiste veut marquer les esprits
et créer un précédent. Face aux hausses successives des tarifs énergétiques, le collectif a décidé d'appeler à la grève des factures à compter du 1er janvier 2013. Une démarche collective censée
aboutir à des négociations tarifaires.
PAR MATTHIEU BOTTE
bruay@info-artois.fr
1. Casser la logique établie Daniel Dewalle s'est entouré de citoyens et militants pour mettre sur pied ce collectif et cet appel à la grève des factures. De la lutte contre les
coupures, le collectif veut passer à l'étape suivante. « Le prix du gaz a augmenté de 60 % en sept ans, précisait Daniel Dewalle jeudi soir. On s'est demandé quels moyens d'actions
on avait et comment on pouvait casser cette logique. » C'est ainsi que le collectif a été remis sur pied en juin pour lancer cet appel à la grève des factures.
2. Une démarche collective Il ne s'agit cependant pas d'une opération kamikaze. Les membres du collectif la veulent structurée et puissante. « C'est le nombre qui fera la
différence. » C'est pour cette raison que des moyens ont été engagés pour notamment éditer dix mille tracts qui ne seront pas distribués en toute boîte mais de la main à la main. Daniel
Dewalle veut « créer une toile d'araignée, renationaliser l'électricité et le gaz et que l'État s'en mêle. » Le principe étant de se faire connaître avant d'agir sur le site Internet du
collectif ou par téléphone*. « On fera le point fin décembre. Évidemment, si on est 250, on ne sera pas assez costaud. Mais si on est 5 000, on pèsera lourd. »
3. Un grain de sable dans la machine Par grève des factures, le collectif entend paiement partiel justifié. À compter du 1er janvier 2013, les grévistes enverront le tract en
guise de facture, accompagné d'un règlement équivalent à 10 % de la facture. « C'est pour mettre un grain de sable dans la machine. Leur mécanique de traitement des factures n'est pas prête à
gérer ce genre de paiement. Ce n'est pas une grève totale, on montre qu'on est de bonne foi et on paiera les 90 % restants quand on pourra négocier. »
4. Démarche sans précédent Une telle démarche collective n'a pas de précédent selon Daniel Dewalle. À part peut-être la grève des loyers pour les accédants à la propriété contre
la société Carpi dans les années 1980. À l'époque, un certain Marc Kopaczyk, aujourd'hui maire d'Houdain, était à la tête des grévistes.
Vingt ans après, les grévistes ont eu gain de cause. Le conseiller général aime aussi rappeler qu'un ministre belge avait lancé ce même appel avant de se raviser le lendemain, sermonné par son
premier ministre.
5. Un collectif à l'affût L'autre préoccupation du collectif est de lutter contre le démarchage abusif et les arnaques. Powéo a été une des victimes par le passé de ce collectif
de vigilance. Les membres du collectif sont préoccupés par la précarité énergétique qui s'étend chaque jour. « On demandera bientôt à ces familles de choisir une des énergies à sacrifier par
manque de moyens de paiement. » Un argument de plus pour le collectif qui entame son travail de prospection.
Le collectif recense les volontaires sur www.energieeaumoinscheres.e-monsite.com ou par téléphone au 06.77.94.46.09.
Légende photo : Daniel Dewalle est à la tête du collectif Énergie, eau moins chères.
Source : La Voix du Nord
Samedi 27 octobre 2012
Par David NOËL
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Mercredi 12 septembre 2012
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Prétexter la mise en place d’un tarif
progressif pour lutter contre la précarité énergétique est un leurre. Celui présenté n’a aucun objectif social. D’ailleurs, la tranche minimale concernera l’ensemble des consommateurs, les riches
comme les pauvres. C’est un projet dangereux car il cantonne les plus pauvres au minimum vital. La facture s’alourdirait dès lors que la puissance souscrite serait dépassée ; c’est donc la
restriction par l’argent. Alors qu'il est possible de faire autrement à l'exemple de la proposition de loi des parlementaires communistes et du Parti de gauche instituant un dispositif national
de solidarité visant à garantir de manière préventive et simple l'accès au droit fondamental à l'eau.
Si nous partageons l’idée de faire attention aux dépenses d’énergies, nous sommes persuadés que le premier chantier à régler est celui de la rénovation thermique, premières sources d’économies
d’énergie possibles. Il est donc nécessaire de donner à tous les moyens pour réaliser les travaux de rénovation thermique et de performance énergétique. Ce sont le plus souvent les familles
modestes qui occupent des passoires thermiques et ce sont encore ces mêmes familles qui possèdent des équipements électriques à moindre performance énergétique car moins chers à l’achat.
Concernant l’électricité, il existe 8 millions de personnes en précarité énergétique, c’est-à-dire que leurs dépenses énergétiques sont supérieures à 10 % de leurs revenus. Aussi, nous partageons
l’idée que le Tarif de première nécessité (TPN) et le Tarif social solidarité (TSS) soient élargis à tous les minima sociaux. Par contre, vouloir réduire son financement à travers la seule
Contribution du service public de l’électricité (CSPE) ne nous convient pas : celle-ci est essentiellement financée par l’ensemble des consommateurs via leur facture, y compris par ceux qui
bénéficient des tarifs sociaux, alors que les gros consommateurs professionnels en sont exonérés. Il est nécessaire d’avoir une réflexion plus approfondie sur le financement des mesures sociales
et plus largement sur l’ensemble des taxes qui composent les factures. Pour la seule CSPE, c’est 133 % d’augmentation en 18 mois, mais seulement 2% de son volume sert au soutien des plus démunis
!
Le chantier de la tarification progressive est vaste et il mérite fortement que le gouvernement l’inscrive dans le débat énergétique qui s’ouvrira à partir de la conférence environnementale des
14 et 15 septembre prochain. Le Parti communiste rappelle ses propositions essentielles :
- Interdiction des coupures pour cause de précarité énergétique en hiver comme en été.
- Mise en place d’une commission pluraliste (élus, salariés, usagers, entreprises, organisations syndicales, associations, partis politiques) pour fixer en toute transparence les tarifs du gaz et
de l’électricité.
- Gel des tarifs le temps de la révision de la formule tarifaire : décision que peut prendre le Premier ministre.
- Garantir un vrai service public de l’énergie avec une égalité de traitement et un accès pour tous à une énergie la moins chère possible sur tout le territoire français.
Par PCF
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Samedi 28 juillet 2012
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Par Alain LECLERCQ
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Dimanche 22 juillet 2012
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Par Alain LECLERCQ
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Vendredi 6 juillet 2012
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Par Alain LECLERCQ
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Jeudi 14 juin 2012
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/2012 06:30
Après la démission du Président de l’AFPA, le désengagement financier
de DEXIA met directement en péril la survie même de l’AFPA. L’avenir de cette pièce essentielle du Service Public de l’emploi concerne l’ensemble de la population salariée et des demandeurs
d’emploi. La situation actuelle est l’aboutissement d’un processus entamé depuis plusieurs années, articulant décentralisation brutale, désengagement financier de l’Etat et “marchandisation”, par
la mise en concurrence des formations soumises à des appels d’offres comme n’importe quelles structures privées et transfert autoritaire des personnels du service orientation.
L’AFPA, parce qu’elle est un outil central de l’appareil public de formation professionnelle doit être absolument sauvée.
La gestion et les orientations de la direction actuelle ne doivent en aucun cas pénaliser le personnel, les salariés et demandeurs d’emploi.
Les pouvoirs publics doivent intervenir pour proposer un plan de reconstruction et de développement de l’Association, la remettant au service des salariés et des chômeurs, d’autant plus que le
nombre de chômeurs dépasse aujourd’hui les 10%, avec des besoins importants de formations de qualité. Dans l’attente de la place que devra prendre l’AFPA dans les plans de formation
professionnelle à l’ordre du jour de la Conférence Sociale, la sécurisation de son financement et de son fonctionnement doit être assurée immédiatement par le gouvernement.
Par FSU
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Jeudi 22 décembre 2011
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Alors que le conflit entre les salariés des entreprises de sécurité aérienne et leurs directions prend de l’ampleur, le gouvernement ne trouve rien de plus urgent que de s’en prendre à un
droit constitutionnel : le droit grève. C'est tout bonnement une remise en cause de ce droit dans les transports aériens que l'assemblée veut voter le 24 janvier prochain.
Voilà près d'un mois que les salariés en lutte ont annoncé une mobilisation pour satisfaire leurs légitimes revendications. Les grévistes réclament l'ouverture de négociations par branche pour
obtenir la revalorisation des salaires, l'amélioration des conditions de travail et la reconnaissance de la pénibilité de leur travail.
Le patronat et le gouvernement, culottés, accusent maintenant les grévistes de prendre les voyageurs en otage alors que ce conflit, si la direction avait daigné entamer les négociations, aurait
pu être évité.
Les salariés, attachés à leurs conditions de travail, ne sont pas coupables. Les directions des entreprises concernées, soutenues par le gouvernement sont les véritables responsables de cette
situation.
Le PCF et ses partenaires du Front de gauche exigent le respect du droit de grève et appellent les directions des entreprises concernées à négocier sur les revendications des salariés.
Par PCF
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Lundi 21 novembre 2011
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Nous avions alerté la semaine
passée sur les dangers de la conclusion d'un accord réalisé à la hâte, et en dehors de tout débat public, entre le PS et EELV sur les enjeux énergétiques. Nous considérions en effet qu'il n'était
pas possible que l'avenir énergétique de la France se règle par des « tractations de couloirs » en échange de circonscriptions. Le résultat est là, comme le souligne Pierre Laurent, secrétaire
national du PCF, « Un accord bâclé, sans ambition réelle pour une politique cohérente de transition énergétique, avec des dangers évidents pour la maîtrise publique et industrielle de la
filière, le sort des salariés et les tarifs de l'énergie ». Ainsi cet accord comporte l'engagement de la fermeture de 24 réacteurs nucléaires d’ici 2025, en commençant par l’arrêt immédiat
de Fessenheim, l'arrêt du retraitement et la filière MOX (combustible) mais aussi la réduction de la consommation d'électricité ! Le contenu de cet accord provoque de l'inquiétude et de la colère
chez les salariés du nucléaire. Arrêter un site nucléaire, ce sont des conséquences économiques, sociales en cascade ! Ce sont des familles entières qui vont se trouver prises en otage, subissant
la délocalisation de leur emploi, voire la perte de celui-ci. Comment, pour des forces de gauche, prendre de telles décisions sans leur donner voix au chapitre ? La polémique relative à la valse
hésitation du passage concernant la filière MOX dans le texte du PS conforte notre opinion sur la légèreté d'un compromis politicien qui risque – s’il devait être confirmé – de compromettre
l'avenir énergétique de notre pays.
Le Front de gauche propose une autre méthode incluant les citoyens : un grand débat public national et citoyen auquel seront associés les salariés. Un débat conduit de façon sérieuse et
approfondie, tranché par un référendum. La gauche pour réussir le changement et assurer le droit à l'énergie pour toutes et tous, à un prix abordable, ne peut faire l'impasse sur cette exigence
démocratique. C'est la seule méthode qui vaille puisque ce débat traverse tout le pays, toute la gauche, y compris le Front de gauche, sur la question du nucléaire. Nous considérons que la
première des urgences est de faire face aux risques patents du réchauffement climatique et donc d'élaborer un plan de sortie des énergies carbonées. Plus généralement nous sommes favorables à un
plan d'économies d'énergies. Nous visons la sobriété énergétique c'est à dire moins de consommation pour des usages identiques.
Pour ce qui est du nucléaire, l'avenir de la filière doit être tranché dans le cadre d'une vision d'ensemble de la transition énergétique. Le PCF est favorable au maintien d'une filière
industrielle 100 % publique et mieux sécurisée au sein d'un mixe énergétique rééquilibré. Pour ce faire nous versons au débat la proposition de la création d'un véritable service public à travers
la constitution d’un pôle public de l’énergie, émancipé des logiques financières ; contrairement à ce qu’organisent actuellement les partis de droite et le MEDEF dans le secteur : privatisation
et sous-traitance. Ce pôle serait doté de capacités d'investissement dans la recherche, dans la promotion d'un plan industriel de développement des énergies renouvelables et de nouvelles
capacités de production, tout en maintenant un coût d’accès à l’énergie acceptable pour tous les usagers. Il s’agirait également de fédérer tous les acteurs de la filière énergétique, qu’ils
relèvent de la recherche, de la production ou de la distribution de l’énergie, et en premier lieu EDF, GDF, du CEA et d’AREVA et ceci pour aller vers de nouvelles formes de nationalisations. En
toute indépendance, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) avec l’appui technique de l'Institut de recherche en sûreté nucléaire (IRSN) doivent rester les outils de contrôle de la sûreté et de la
radioprotection. Que le débat s'ouvre vraiment à gauche !
Parti Communiste Français,
Paris, le 18 novembre 2011.
Par PCF
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