Commentaires

Recommander

Concours

Images aléatoires

  • Belote 10-04-10
  • Caterpillar.gif

Culture

Jeudi 11 mars 2004 4 11 /03 /2004 06:30
La première séance des Jeudis de la Citoyenneté, initiative lancée par David Noël avec le soutien de la municipalité, aura lieu ce jeudi 11 mars, à 19 heures, au cinéma Espace Lumière d'Hénin-Beaumont.

Consacrée au "rôle du citoyen et sa participation dans la vie locale", la soirée débutera avec la projection d'un montage audiovisuel sur une semaine de formation et d'intégration de jeunes élus du Conseil Municipal Jeune d'Arras. 

La soirée sera animée par Alain et Danièle Pruvot, président et secrétaire du Comité Départemental de la Ligue des Droits de l'Homme.

Entrée libre et gratuite.
Par David NOËL - Publié dans : Culture - Communauté : Les antilibéraux
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 15 avril 2004 4 15 /04 /2004 06:30
Une nouvelle séance des Jeudis de la Citoyenneté, initiative lancée par David Noël avec le soutien de la municipalité, aura lieu ce jeudi 15 avril, à 19 heures, au cinéma Espace Lumière d'Hénin-Beaumont.

Pour cette deuxième séance, les spectateurs pourront assister en avant-première à la projection du film "Au pays des gueules noires, la fabrique du Front National" (52 minutes), réalisé par Edouard Mills-Affif et tourné à Hénin-Beaumont.

A l'issue de la projection du film, un temps de débat permettra d'échanger avec le réalisateur qui sera présent.

Le débat sera animé par Ras l'front et par Alain et Danièle Pruvot, président et secrétaire du Comité Départemental de la Ligue des Droits de l'Homme.

Cinéma Espace Lumière - Salle n°1
Tarif plein : 4 € / Tarif réduit : 2,50 €.
Par David NOËL - Publié dans : Culture - Communauté : Les antilibéraux
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 13 mai 2004 4 13 /05 /2004 06:30
 Une nouvelle séance des Jeudis de la Citoyenneté, initiative lancée par David Noël avec le soutien de la municipalité, aura lieu ce jeudi 13 mai, à 19 heures, au cinéma Espace Lumière d'Hénin-Beaumont.

A quelques semaines des élections européennes, c'est l'Europe qui est à l'honneur avec la projection du film "L'Auberge espagnole", de Cédric Klapisch.

La projection du film sera suivie d'une conférence-débat sur le thème "L'Europe qui se construit, l'Europe que nous voulons" animée par Albert Richez, membre du Conseil d'Administration d'ATTAC.

Cinéma Espace Lumière - Salle n°3
Entrée libre et gratuite.
Par David NOËL - Publié dans : Culture - Communauté : Les antilibéraux
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Vendredi 25 mars 2005 5 25 /03 /2005 00:00

Le film d'Edouard Mills-Affif, "Au pays des gueules noires, la fabrique du Front National" sera diffusé vendredi 1er avril au cinéma Le Familia d'Avion dans le cadre du 3ème festival de Critique Sociale du Capitalisme.

Ce film tourné à Hénin-Beaumont que les Héninois ont pu découvrir en avant-première le 15 avril 2004 dans le cadre des Jeudis de la Citoyenneté dévoile le vrai visage du FN, son double discours, son électoralisme et sa démagogie.

Un film instructif, à ne surtout pas manquer !

Vendredi 01/04/05 à 20 h

« Au pays des gueules noires, la fabrique du FN », Documentaire de E. Mills-Affif, 2004, Les Films du cyclope, 52 mn.
Le film : Comment le FN développe sa stratégie marketing dans une ville de l'ancien bassin minier fortement touchée par le chômage. Le discours édulcoré agrémenté de compassion sociale masque les principes qui ont toujours fondé le FN fourvoyant ceux qui leur prêtent une écoute attentive.
Le débat : Comment et pourquoi la question sociale est-elle devenue un terrain de chasse du FN ?
Intervenants : Christian Champiré, adjoint au maire PCF de Grenay et Michel Simon, sociologue (CNRS)
Lieu : Cinéma Le Familia / rue E.Depret / Avion (62)

Participation aux frais d'organisation des débats :
- PASS FESTIVAL :13 € / 5 € (chômeurs et étudiants) donne accès à toutes les films/débats.
- Par film/débat : 3 € / 2 € (chômeurs et étudiants)
VENTE PASS: LIBRAIRIE MEURA / 25 RUE DE VALMY / LILLE / M° REPUBLIQUE

Par David NOËL - Publié dans : Culture - Communauté : Les antilibéraux
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Mercredi 13 avril 2005 3 13 /04 /2005 00:00

La 6ème édition du

Festival des enchanteurs 

se tient du 11 mars au 14 avril, avec en clôture

Forum Associatif avec la participation de l'UNICEF, Greenpeace, ATTAC, Artisans du monde, Association France Palestine Solidarité 59/62, Colères du présent, Choeurs de fondeurs, Centre Régional de Documentation Tiers-Monde...

Dès 19h, concert avec :

. Obdurate (rock)

. MAP (rap)

. Kana (raggae ska)

. La ruekétanou (chanson)

. Many (électro)

. Sonora (folk)

Salle Jean Bouin - Rue Maurice Thorez - Noyelles Godault / Tarif unique 10 €
 
Infos réservations : 03.21.49.21.21
 
Par David NOËL - Publié dans : Culture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 16 juin 2005 4 16 /06 /2005 06:30
Une nouvelle séance des Jeudis de la Citoyenneté, initiative lancée par David Noël avec le soutien de la municipalité, aura lieu ce jeudi 16 juin, à 19 heures, au cinéma Espace Lumière d'Hénin-Beaumont.

C'est la laïcité qui est à l'honneur ce soir, avec un débat animé par des représentants de l'Amicale laïque d'Hénin-Beaumont et de la Ligue des Droits de l'Homme.

A l'issue du débat, vous pourrez voir ou revoir "Le petit monde de Don Camillo".

Entrée libre et gratuite.
Par David NOËL - Publié dans : Culture - Communauté : Les antilibéraux
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Jeudi 15 juin 2006 4 15 /06 /2006 11:16
Cinq ateliers théâtre (enfants, adolescents et adultes) vous présenteront leurs travaux demain soir à l'Escapade d'Hénin-Beaumont, à partir de 19h30 (pour la modique somme de 4 €).

Les thèmes abordés seront variés : le cinéma, l'adolescence, le racisme...

L'atelier théâtre adulte animé par Savério Maligno vous présentera ainsi une lecture-spectacle d'une pièce de Rainer Werner Fassbinder, Le Bouc.

Dans cette pièce de 1968, Jorgos, un travailleur grec immigré arrive en Allemagne. Il est embauché dans la fabrique d'Elisabeth Plattner, qui l'exploite.
L'étranger est rapidement l'objet de tous les fantasmes : Gunda et Elisabeth le harcèlent, Marie tombe amoureuse de lui.
Les hommes, Eric, Paul et Franz le jalousent : c'est l'étranger, le bouc-émissaire, responsable de tout, celui qui séduit leurs femmes et vole les emplois des travailleurs allemands, celui qui vient d'un pays communiste où on ne se lave jamais...
Si Jorgos fait rapidement l'unanimité contre lui, les relations entre les autres personnages sont marquées par la cruauté, le mépris et le rejet : on se moque d'Ingrid, qui rêve de partir à la ville et de devenir une star de la chanson, on se moque de Marie, de sa naïveté et de ses illusions romantiques.

Le Bouc est une pièce sombre et une dénonciation sans concession de la xénophobie en même temps qu'une satire sur la dureté des rapports humains. 

A voir absolument !
Par David NOËL - Publié dans : Culture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Samedi 18 novembre 2006 6 18 /11 /2006 10:04
N'en déplaise à Steeve Briois qui ne manque jamais une occasion de s'attaquer aux artistes et aux intellectuels (une constante de l'extrême droite depuis l'Affaire Dreyfus en passant par Poujade, qui a été le maître à penser de Le Pen), le théâtre peut être un formidable moyen de réfléchir sur le monde...

Ce soir, il ne faudra surtout pas manquer Bashir Lazhar, la dernière création de La Compagnie, qui nous propose une pièce d'Evelyne de la Chenelière mise en scène par David Gauchard, avec Savério Maligno et les musiques de Samuel Dewasmes.

Bashir Lazhar est une véritable leçon d'ouverture et de tolérance.

C'est l'histoire de « Bashir Lazhar », un professeur remplaçant, qui remplace justement. Il arrive dans un nouveau pays, le Canada.

Il lit la presse et apprend qu’une place de professeur est vacante dans un collège. Il décide de s’y présenter au hasard.

Des allers-retours entre sa rencontre avec la directrice et sa classe à tenir sont nombreux.

Il nous parle de sa situation d’exilé politique, de sa famille restée au pays.

Il nous fait partager son envie d’enseigner, son souhait de travailler avec les enfants et de leur apprendre une certaine philosophie de la vie.

Un fabuleux message d’espoir de ce « Bashir Lazhar », remplacé lui-même et ainsi de suite. Un cri étouffé, une révolte silencieuse…Ce texte nous parle de violence, d’exil politique, d’humanité mais aussi de rêves !

Bashir Lazhar, ce soir à 20h30 à l'Escapade
Tarif plein : 8 € / Tarif réduit : 5 €
Par David NOËL - Publié dans : Culture
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Partager    
Vendredi 9 mars 2007 5 09 /03 /2007 09:05
A l'initiative de l'association Droit de Cité, Hénin-Beaumont accueille, du 8 au 10 mars le collectif Aux urnes etc. pour trois jours de débats et de concerts sous les chapiteaux dressés pour l'occasion sur la place de la Perche.

Sous le premier chapiteau, une scène et quelques dizaines de chaises, mais aussi des affiches et une exposition d'Amnesty International. Hier soir, de nombreux Héninois de tous les âges se pressaient autour des stands de Greenpeace, d'Amnesty International, de la Ligue des Droits de l'Homme, de Colères du Présent ou encore du Genepi.
Sous le chapiteau, 150 personnes sont là, c'est une réussite.

Vers 19h, le débat peut s'engager, animé par Frédéric Métézeau, de Radio France.
Autour de l'animateur, Jean-François Dejours, d'Attac Lens-La Gohelle, Violaine Debarge, d'Attac Lille, Fouzia André, des Enfants de Don Quichotte, Farid Ramou, de Choeurs de Fondeurs et du MNCP et Franck Vandecastel, chanteur de Marcel et son orchestre étaient invités à débattre des "nouveaux engagements citoyens".

Face à la montée de l'abstention et alors que le syndicalisme est en crise, les nouveaux engagements citoyens s'opposent-ils à des formes d'organisation qui seraient dépassées, faute d'être en phase avec la société actuelle ?
Pour Jean-François Dejours et Violaine Debarge, ce n'est pas le cas ; Jean-François Dejours a expliqué que son engagement à Attac ne s'opposait pas à un engagement politique ou syndical et que les altermondialistes faisaient eux aussi, à leur manière, de la politique.
Franck Vandecastel figurait sur la liste d'Alain Bocquet aux élections régionales et s'en est expliqué : "Je me suis investi dans les mouvements antiracistes, j'ai fréquenté l'extrême gauche, la LCR, le PT qui s'appelait encore le PCI, j'y ai gardé des copains, mais être sur la liste du PC, c'était un engagement citoyen, pour défendre le pluralisme politique face au bipartisme. La politique, c'est absolument nécessaire, ça signifie plus de contrôle sur l'économie, et moins de politique, ça veut dire moins de contrôle sur l'économie."

Pour Fouzia André, porte-parole des Enfants de Don Quichotte à Lille, les associations ne sont pas forcément mieux armées que les partis pour aider concrètement les gens : "A Lille, les Enfants de Don Quichotte, on était une dizaine de bénévoles, surtout du DAL et une vingtaine de SDF sur le parvis Saint-Maurice. Beaucoup d'associations sont rentrées dans des ronrons : on commence par faire un budget, on va à la DDASS porter des dossiers, on évalue... Moi, j'ai pu participer parce que j'étais libre. Ceux qui étaient au parvis Saint-Maurice, ils étaient au RMI, quelque part, ils n'avaient rien à perdre, ils étaient libres, tandis que des cheminots, des syndicalistes sont venus nous aider, nous apporter des sandwichs, mais à un moment, ils ont dû repartir, reprendre leur poste. On est un peu esclaves de notre porte-monnaie !"

Revenant sur la place des partis politiques, Farid Ramou a tenu à apporter un bémol : "Moi, sur les partis politiques, je suis plus circonspect. Aux régionales et sur le référendum, je me suis engagé, en appelant à voter PS, ou en faisant campagne avec le PC, mais regardez aux régionales : au premier tour, on a fait une liste largement ouverte, on est allé chercher des gens comme Franck, des ex-salariés de Metaleurop, des gens qui pouvaient parler aux classes populaires, mais au deuxième tour, ils ont tous disparu au profit des professionnels de la politique, c'est ça qui est dommage ! Après, le syndicalisme, c'est différent. Moi, j'étais délégué syndical, mais le syndicat, c'est utile quand on est salarié, mais une fois qu'on n'est plus salarié, qu'on est licencié, alors, le syndicat n'est plus entendu. Si on a créé Choeurs de Fondeurs, c'est pas par défiance envers les syndicats, mais c'était pour mieux se faire entendre, on a plus été entendus avec Choeurs de Fondeurs."

Se faire entendre pour remettre en cause le système libéral, c'est le combat de Jean-François Dejours et de ses camarades d'Attac : "Nous on tient un discours voisin de ce que tient le Plan B, mais tout le monde ne lit pas le Plan B ! Nous, par le biais de nos tracts, de nos conférences, par le biais d'un discours, on remet du possible dans la tête des gens, on fait de l'idéologie, mais on ne se substitue pas au politique. La citoyenneté, c'est la participation à la vie de la Cité, de la nation, il n'y a pas d'autres citoyenneté que celle-là. Je crois que c'est une illusion de croire que l'on peut obtenir des résultats par des luttes sociales au plan européen, c'est du flan. Moi, je suis internationaliste, mais un homme de gauche qui ne remettrait pas en cause le pacte de stabilité raconterait des histoires. L'Europe libérale confisque la souveraineté populaire, il faut se la réapproprier."

Se réapproprier une souveraineté populaire confisquée par les forces du marché ? Pas facile quand la mode est à l'éphémère et que les médias se désintéressent des événements aussi vite qu'ils les ont propulsés à la une de l'actualité.
C'est ce qu'explique Franck Vandecastel : "Depuis mes premiers engagements antifascistes dans les années 80, j'ai vu passer quantité de mouvements : SOS Racisme, Solidarnosc, les Enfants de Don Quichotte, mais on a l'impression que rien n'est durable. Est-ce que c'est un jeu médiatique ? Je n'en sais rien, mais je rencontre des tas de camarades désabusés, qui hésitent à s'engager pour des détails, des querelles de personnes. Mais des cons, il y en a partout, dans toutes les organisations, et on ne peut jamais être d'accord sur tout, c'est la vie... Seulement, à un moment, quand on veut vraiment défendre une cause, il faut s'engager, il faut avoir le courage de le faire. Aujourd'hui, ce sont les groupes financiers qui décident de ce que sont les droits fondamentaux, ça ne peut plus continuer comme ça."

Comment faire passer ce discours dans les classes populaires ? "Oh, on est entendus, explique Farid Ramou, mais on doit faire face au découragement. A Metaleurop, on est en procès depuis trois ans, mais on a un avocat et eux, ils en ont 5 ou 6. Il y a déjà eu trois suicides et sur les 800 salariés licenciés, on a encore 200 personnes qui vivent dans la précarité, dont 30 qui ne sortent pas de chez eux, même quand on passe les voir."

Les artistes peuvent sans doute aider à la prise de conscience citoyenne, mais à condition de rester dans leur rôle, tempère Franck Vandecastel : "Moi, je viens d'un quartier populaire, dont on a parlé récemment, c'est le même quartier que Franck Ribéry... J'ai travaillé dans les mouvements d'éducation populaire, j'écoutais Renaud et des tas d'artistes engagés, mais quand on écrit une chanson, on fait de l'art, on n'écrit pas un tract politique, on écrit avec sa sensibilité, l'important c'est de faire rêver les gens, de les emporter avec notre musique, notre émotion."
Violaine Debarge ne dit pas autre chose : "Sartre ? Mais il a écrit des pièces politiques super chiantes ! Moi, je suis metteur en scène, mais je me refuse à faire un art-leçon, c'est un art-incandescent que j'essaie de porter et c'est le meilleur moyen de toucher le spectateur."

Frédéric Métézeau avait gardé pour la fin la question des médias et a lancé le débat en se faisant l'avocat du diable : au-delà de la critique des médias, et si c'était aussi aux militants du mouvement social d'apprendre à communiquer ?

"Et pourquoi ce ne serait pas aux journalistes d'apprendre à vivre sous une tente ?" s'est insurgé quelqu'un dans le public.

"Non, il n'y a pas de préparation possible, a expliqué Farid Ramou. Quand le 16 janvier 2003 on apprend par une dépêche que Metaleurop est mise en liquidation, deux heures après, toutes les caméras de télévision, les radios, les journaux sont là, il n'y a pas de préparation possible. Mais les journalistes sont avant tout des hommes et des femmes, c'est toujours ce que j'ai voulu garder à l'esprit et j'ai essayé d'instaurer des rapports humains avec eux. Je crois que ça n'a pas trop mal marché, parce que 4 ans après, quand Arnaud Montebourg parle dans une émission de télé de notre situation, le lendemain, des journalistes nous téléphonent pour faire un reportage sur le thème "Metaleurop, 4 ans après". On est pas tombés dans l'oubli."

Attac s'est largement penchée sur la critique des médias. Pour Jean-François Dejours, "Il faut libérer les médias, ils sont sous occupation, sous l'occupation des marchands de canon. Aux Etats-Unis, ils ont même réussi à convaincre l'opinion publique que Saddam Hussein avait participé aux attentats du 11 septembre ! Les médias ? Il faut les renationaliser ! C'est le problème du financement par la publicité qui est en cause et qui contamine les médias. Moi, je suis enseignant, je suis fonctionnaire et je suis libre. Un journaliste aura bien plus de liberté s'il doit rendre des comptes à une administration, s'il est fonctionnaire, que s'il doit rendre des comptes à un marchand !"

"Il ne faut pas oublier la question du format !" Pour Franck Vandecastel, "La question du format, c'est essentiel. En trois secondes, Le Pen peut dire "Trois millions de chômeurs, c'est trois millions d'immigrés", mais les progressistes ont besoin de temps pour argumenter, ça c'est la responsabilité des journalistes et notamment des journalistes du public de le comprendre. Il faut que vous, les journalistes du public, vous arrêtiez cette course à l'audience avec RTL, que vous arrêtiez avec cette dictature du format en 1'10 !"

21h. Personne n'a vu le temps passer. Avant de se séparer pour aller voir les concerts, Franck Vandecastel intervient : "Avec ce collectif Aux urnes etc., on est venus ici pour vous dire d'aller voter. On ne va pas vous dire pour qui il faut voter, mais tout ce qu'on peut vous dire et c'est important, ici, sur Hénin-Beaumont, c'est pour qui ne pas voter. Il y a un vrai danger du Front National. Il faut se mobiliser et tous aller aux urnes pour lui barrer la route !"

Dans le public, un spectateur désabusé intervient : « Les médias sont aux mains des capitalistes. Même sur internet, rien n’est gratuit. On ne va quand même pas faire la révolution… ».
C’est Jean-François Dejours qui lui répond : « Mais si ! Il faut la faire ! »

Chiche !
Par David NOËL - Publié dans : Culture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    
Samedi 10 mars 2007 6 10 /03 /2007 14:07
Les Fatals Picards, qui viennent d'être sélectionnés pour représenter la France au concours de l'Eurovision, seront sur la scène de l'Escapade vendredi 6 avril prochain à partir de 20h30 (Tarifs : 10 € en plein et 8 € en réduit).

En attendant, nous vous proposons de visionner une vidéo d'un concert qu'ils avaient donné en 2005 pour le Non à la constitution européenne avec "Mon père était tellement de gauche", une chanson drôle et pleine de nostalgie tirée de leur album Pamplemousse Mécanique.

Par David NOËL - Publié dans : Culture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Partager    

Calendrier

Septembre 2010
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30      
<< < > >>

Espace temps

Tendançologue

Wikio - Top des blogs - Politique

Bienvenue sur le blog de la section d'Hénin-Beaumont du PCF !
Il y a actuellement 12 personne(s) sur ce blog

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés