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Mercredi 9 avril 2014 3 09 /04 /Avr /2014 10:30

UE-Tunisie.jpgLe Parlement européen aura à se prononcer le 16 avril sur la proposition d'un prêt de 300 millions d'euros pour la Tunisie. Ce prêt est conditionné à l'acceptation de mesures fixées par le FMI. Une fois encore, ce seront les droits économiques et sociaux qui seront visés, dans un pays où la situation sociale est dramatique.

Le programme libéral du FMI est connu. Il s'en prend aux salaires, aux dépenses publiques comme les subventions aux produits de première nécessité. Par contre, les sociétés et investisseurs étrangers bénéficient de baisses d'impôts et d'exonérations fiscales. La Tunisie a assez souffert de ces politiques libérales à travers l'application des accords d'association. Forte d'une Constitution arrachée de haute lutte et saluée par tous les démocrates, la Tunisie a droit à la solidarité financière de l'UE.

Le Parlement européen, les députés de gauche doivent rejeter toute conditionnalité libérale à ce prêt, qui doit être utile au développement du pays et des régions. Le gouvernement français se doit de mettre ses actes en conformité avec les engagements pris par François Hollande lors de ses récents voyages. Le premier acte serait de mettre un terme à l'exigence de remboursement de la dette tunisienne et appuyer la demande d'un audit. Le Parti communiste français réaffirme son engagement auprès du peuple tunisien et des forces démocratiques de ce pays et continuera d'agir pour une Union européenne au service des peuples.

Par PCF - Publié dans : International - Communauté : Parti Communiste Français
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Jeudi 6 mars 2014 4 06 /03 /Mars /2014 10:30

PC-Ukraine.jpgLe Parti Communiste Français exprime une nouvelle fois sa profonde inquiétude quand à l'évolution de la situation en Ukraine qui a conduit à une escalade de la violence et à une ingérence des puissances étrangères dans les affaires de ce pays.

Le PCF alerte sur l'extrême gravité des agissements des forces organisées de l'extrême droite fasciste qui se sont traduits par des menaces et des tentatives d'interdiction, des intimidations et des agressions physiques contre des membres, des députés, des représentants et dirigeants du Parti communiste d'Ukraine, et des actes intolérables de vandalisme contre les locaux de ce parti, en particulier à Kiev.

Le PCF réitère sa solidarité active avec les communistes ukrainiens qui mènent une lutte courageuse tout autant contre le régime Ianoukovitch que contre les nationalistes et l'extrême droite ukrainienne, ainsi que sa solidarité avec les forces démocratiques et progressistes ukrainiennes, et avec le peuple ukrainien.

Le PCF demande au gouvernement français de condamner de tels actes totalement contraires aux droits fondamentaux et à la démocratie qu'il prétend défendre en Europe, d'agir auprès des autorités gouvernementales ukrainiennes pour que les auteurs de tels actes soient poursuivis et traduits en justice, de favoriser ainsi le rétablissement d'un processus démocratique permettant au peuple ukrainien de reprendre la main sur son destin.

Le Parti Communiste Français apporte son soutien en ce sens à l'initiative du Parti communiste d'Ukraine d'un référendum qui puisse permettre aux Ukrainiens de décider souverainement de toutes les questions de politique intérieure et extérieure, et économiques qui engagent l'avenir de leur pays.

Par PCF - Publié dans : International - Communauté : Parti Communiste Français
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Mardi 4 mars 2014 2 04 /03 /Mars /2014 06:30

Situation-Ukraine-02-03-14.jpgPar la voix de son secrétaire national, Pierre Laurent, sénateur de Paris, le Parti communiste français s'est adressé aujourd'hui au président François Hollande pour qu'aucune décision de la France dans la crise ukrainienne ne soit prise sans consultation en amont des chefs de partis et des présidents de groupe au Parlement.

L'Ukraine est sous le feu depuis trois mois d'une lutte sans merci pour le pouvoir de ses oligarchies, toutes plus avides et corrompues les unes que les autres et qui se sont enrichies grâce aux politiques néo-libérales soutenues tant par l'UE que par la Russie.

L'Union européenne, la Russie, les États-Unis par l'intermédiaire de l'OTAN ou directement ont versé dans la surenchère, la démonstration de force et l'escalade militaire. C'est le peuple ukrainien qui est pris au piège entre la peste et le choléra.

Cette logique a pour toile de fond l'enjeu stratégique que représente l'Ukraine pour les grandes puissances qui s'affrontent dans une guerre économique féroce. 70 % du gaz et du pétrole russes transitent par l'Ukraine, et l'Europe représente 90 % des achats de pétrole russe. Ce n'est pas le retour de la Guerre froide à laquelle nous assistons mais bien à un conflit au sein du G8 entre, d'une part, les États-Unis, appuyés par l'UE et servis par l'OTAN, et, d'autre part, la Russie, pour sauver ou conquérir leur place parmi les puissances mondiales.

À l'instar de l'Allemagne qui met en place un groupe de contact, la France devrait jouer un rôle premier pour se démarquer significativement de l'OTAN et pour stopper l'escalade militaire. Le but de la France devrait être de contribuer à un processus qui mène au retrait à terme de toutes les forces militaires étrangères aujourd'hui présentes sur le sol ukrainien.

L'Ukraine ne doit pas servir de « zone tampon » ou de « zone militarisée », unique ou coupée en deux, où Américains, Européens et Russes se jaugeraient sur le dos des Ukrainiens.

La France doit aussi avoir pour objectif premier la mise en place d'un véritable processus démocratique en Ukraine permettant au peuple ukrainien de reprendre la pleine maîtrise de sa destinée.

La nouvelle faction oligarchique aujourd'hui aux affaires projette une élection présentielle le 25 mai dans une situation hautement tendue, où l'extrême droite et les groupes néo-nazis dictent à l'opposition sa ligne politique et font régner la terreur dans le pays.

Ni la France, ni l'UE ne peuvent s'inscrire dans une telle démarche quand il s'agirait au contraire d'aider les forces démocratiques, en butte à la violence de l'extrême droite, à prendre le dessus pour que s'engage un véritable processus de réformes démocratiques, sociales et constitutionnelles. La France devrait appuyer les forces démocratiques et progressistes ukrainiennes qui plaident pour que le peuple ukrainien puisse se prononcer par voie référendaire sur les réformes à engager.

Il faut s'extraire de la logique de guerre et de ce tête-à-tête cynique « Occident » - Russie, et dans l'objectif d'appuyer les efforts de l'ONU et de son secrétaire général qui rencontre aujourd'hui le ministre russe des Affaires étrangères, la France devrait prendre l'initiative d'appeler à la tenue d'une table-ronde sous l'égide des Nations unies et de son conseil de sécurité réunissant autour de l'Ukraine, l'UE, les États-Unis et la Russie devant trouver un accord de sortie politique de crise sur deux points immédiats : l'arrêt de l'escalade militaire et la mise en place du processus démocratique.

La France, enfin, a une responsabilité particulière pour que l'Union européenne revoie de fond en comble ses relations avec la Russie et travaille avec elle à l'élaboration d'une politique de voisinage qui dépasse les tensions et ruptures du passé par la mise en place d'un partenariat de haut niveau fondé sur des échanges économiques, politiques et culturels dans un cadre de sécurité commune qui appelle au retrait des forces armées étrangères de l'Ukraine.

La France doit parler d'une voix qui lui est propre pour la paix et la démocratie.

Par PCF - Publié dans : International - Communauté : Parti Communiste Français
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Mercredi 26 février 2014 3 26 /02 /Fév /2014 06:30

maidan.jpgLa responsabilité des événements est d'abord à chercher du côté du Président Ianoukovitch totalement décrédibilisé par la politique économique et sociale qu’il a menée ces trois dernières années, pensant d’abord à se servir plutôt que de servir son peuple. Ses hésitations, ses marchandages avec la Russie et l'Union européenne ont rajouté à la confusion. Une partie des forces ultra nationalistes a profité de la situation pour faire souffler sur l’Ukraine le vent de la haine et d’un anti communisme hystérique.

Comme l’a déclaré le Parti communiste d’Ukraine il eut fallu consulter par référendum le peuple ukrainien pour qu’il choisisse son avenir. Cela n’a pas été le choix des dirigeants ukrainiens malgré 3 millions de pétitionnaires qui le demandaient. Les grandes puissances, Russie, Union européenne et États Unis ne sont pas neutres dans ce conflit. Les oligarchies se sont succédées au pouvoir en Ukraine depuis l’indépendance en 1991, contribuant au dépeçage de l’économie locale et laissant aux ukrainiens les miettes. La libération de Ioulia Timochenko dans un souci d’apaisement ne doit pas faire oublier qu’elle a aussi « volé » le peuple ukrainien.

L’avenir de l’Ukraine n’est pas écrit, le séparatisme menace. La Russie et l’Union Européenne doivent se parler et ne pas mettre l’Ukraine dans ce choix cornélien de l’un ou l’autre « bloc ». L’Ukraine par sa position géographique, sa structure économique et son histoire doit être un pont entre la Russie et l’Europe occidentale. Mais aucun gouvernement ne pourra longtemps survivre en agitant la seule fibre nationaliste, il faudra qu’il réponde aux exigences sociales légitimes des ukrainiens qu’ils soient russophones ou ukrainophones. Une constitution plus démocratique, le retour du mode électoral proportionnel, l’arrêt des règlements de compte politiques, la lutte contre la corruption d’où qu’elle vienne, l’unité du pays, voilà des revendications que nous soutenons avec le PC ukrainien.

L'Ukraine ne doit pas devenir le champ de manœuvre d'une « guerre froide larvée » entre l'UE, la Russie et les États Unis. On ne peut admettre le chantage comme mode de dialogue diplomatique.


Gilles Garnier,
Conseiller général de Noisy-le-Sec
responsable Europe du PCF

Par PCF - Publié dans : International - Communauté : Parti Communiste Français
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Vendredi 21 février 2014 5 21 /02 /Fév /2014 10:30

Ukraine-20-02-14.jpgLes violences qui ont fait 26 morts et plusieurs centaines de blessés à Kiev sont insupportables.
Le président Ianoukovitch doit stopper la répression contre les manifestants et, comme garant de l'État de droit, contribuer à mettre fin à toutes les violences qui aujourd'hui profitent aux forces les plus réactionnaires ukrainiennes puisque, d’après les témoignages sur place, les groupes ultranationalistes de la droite extrême ont débordé les dirigeants de l’opposition alors qu’en début de semaine on semblait s’approcher de l'accalmie et de discussions entre le pouvoir du président Viktor Ianoukovitch et les dirigeants de l’opposition Arseni Iatseniouk et Vitali Klitschko.

C'est le peuple ukrainien qui, dans cette tourmente, est pris en otage. Après la volte-face du pouvoir sur l'accord d'association avec l'UE, et au lieu de brandir la menace de sanctions, l'Union européenne doit agir de tout son poids pour qu'un débat puisse s'ouvrir entre les différentes forces politiques ukrainiennes. L'UE doit aussi agir maintenant d'urgence pour un véritable dialogue tripartite Ukraine-UE-Russie et éteindre l'incendie qui menace de provoquer une partition de l'Ukraine en deux. Qu'il s'agisse de l'accord d'association avec l'UE ou d'un traité avec la Russie, c'est au peuple ukrainien de trancher par voie référendaire. Les Ukrainiens doivent pouvoir décider librement leur destinée.

Par David NOËL - Publié dans : International - Communauté : Parti Communiste Français
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Mardi 18 février 2014 2 18 /02 /Fév /2014 10:30

Par David NOËL - Publié dans : International - Communauté : Les blogs PCF du Pas-de-Calais
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Mardi 11 février 2014 2 11 /02 /Fév /2014 12:30

vote-suisse-09-02-14.jpgAvec quelques voix de trop, le référendum, à l’initiative de l’extrême droite suisse qui demandait la « limitation » de l’immigration, a été adopté. Le gouvernement helvétique a désormais trois ans pour proposer une nouvelle législation qui tienne compte de ce résultat. C’est un dimanche noir pour la démocratie helvétique.

Le racisme et la xénophobie distillés par l’UDC depuis des années et la faible réaction des partis de droite et du centre à cette offensive réactionnaire n’a pas aidé à éclairer le débat. Avec 3 % de chômeurs et des centaines de milliers de travailleurs frontaliers qui viennent parce que les ressortissants suisses ne peuvent occuper tous les emplois disponibles, on aurait pu croire que la tolérance légendaire des suisses serait un antidote puissant aux thèses xénophobes. Mais le discours anti-système et le bruyant soutien du patronat suisse au NON de peur de l’isolement et de la réduction des débouchés aux produits suisses a pu aussi avoir un effet repoussoir. La Suisse est dure pour l’immigration des salariés mais elle reste très ouverte aux capitaux et aux dépôts dans ses banques des résidents étrangers milliardaires.

La mobilisation des suisses contre le racisme et contre les thèses xénophobes de l’UDC doit monter d’un cran. Nous soutenons l’appel de nos camarades du Parti suisse du travail à ne pas laisser passer une nouvelle loi sur l’immigration encore plus restrictive. La majorité du peuple suisse n’est pas tout le peuple suisse et faisons confiance à celles et ceux qui continuent d’expliquer que l’étranger n’est pas l’ennemi intérieur. Ce sont bien celles et ceux qui se servent des banques suisses pour cacher leur magot douteux qui pillent jour après jour le monde qui sont à blâmer. N’oublions jamais que l’immense majorité des suisses ne profitent pas de cette richesse.


Gilles Garnier,
responsable Europe au PCF
Conseiller Général de Noisy-le-Sec

Par PCF - Publié dans : International - Communauté : Parti Communiste Français
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Mercredi 29 janvier 2014 3 29 /01 /Jan /2014 10:30

Affrontements-Ukraine.jpgLe PCF exprime sa vive préoccupation à propos de l'évolution de la situation en Ukraine. Après les incidents dramatiques qui ont fait plusieurs victimes, il appelle les autorités du pays légitimement élues à faire prévaloir la voie du dialogue et non celle de la répression, et le fonctionnement normal des institutions face aux tentatives de déstabilisation, opérées notamment par l'extrême-droite ultranationaliste, qui risquent d'entraîner le pays dans une dramatique escalade de la confrontation et entraîner l'éclatement du pays.

Les questions cruciales qui sont posées aux Ukrainiens, comme celle du choix de l'intégration régionale de leur pays et de ses liens avec l'UE et la Fédération de Russie, relèvent d'abord des institutions représentatives du peuple ukrainien, comme du dialogue entre celles-ci et les institutions européennes et celles de la Fédération de Russie.

Nous soutenons en ce sens la démarche des communistes ukrainiens de soumettre ses questions, qui engagent la souveraineté de leur pays, au référendum populaire.

Par PCF - Publié dans : International - Communauté : Parti Communiste Français
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Jeudi 23 janvier 2014 4 23 /01 /Jan /2014 12:30

mali-defense.jpgErreur de timing ou galop d'essai, l'accord de défense entre la France et le Mali ne sera pas signé lundi 20 janvier à Bamako. La date fait désordre au Mali comme en France. C'est en effet l'anniversaire de la fête de l'armée malienne. Le 20 janvier 1961, le président du Mali, Modibo Keita ordonnait l'évacuation des bases militaires françaises. « La République du Mali a affirmé sa volonté de coopérer avec la France sur la base de la non-ingérence dans nos affaires intérieures et du respect de notre souveraineté » avait-il alors déclaré.

Cinquante trois ans plus tard, jour pour jour, c'est un retour assumé de l'armée française qui devait être scellé. Les symboles sont malheureux. Annoncée comme pratiquement finalisée, la signature de l'accord de défense a été reportée pour ménager les opinions publiques. Le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian se contentera d'assister au défilé militaire dans les rues de la capitale.

Sur le fond, reste encore à faire toute la lumière sur le contenu de cet accord. C'est ce que les citoyens maliens et français sont en droit d'attendre.

A la lecture du Livre blanc de la défense (2013) et au vu de la nouvelle stratégie de la France dans l'espace sahélo-saharien, il est permis de s'interroger. Au nom de la « lutte contre le terrorisme », un millier d'hommes seraient maintenus sur le territoire malien. La France voudrait placer dans le Sahel plus d'une quinzaine de « plots », implantations souples sur le modèle développé par le Commandement africain de l'armée américaine (Africom).

Cela pose de lourdes questions. Alors que la situation est loin d'être stabilisée dans le septentrion malien, les ingrédients qui ont conduit le pays dans la tourmente sont toujours là : négociations au point mort entre pouvoir central et Touaregs, zone de non-droit à Kidal, pillage des ressources, corruption encouragée par les logiques de prédation, ruine des paysans, chômage endémique, pauvreté et inégalités, désarroi de la jeunesse. Et, au-delà de quelques annonces en matière « d'aide au développement », la seule réponse d'envergure se placerait sur le front sécuritaire ?

Le PCF demande au gouvernement de faire la clarté sur cet accord de défense et propose que les parlementaires des deux pays ainsi que des représentants des forces vives à Paris comme à Bamako soient associés à un échange portant sur le contenu de l'accord et la définition d'objectifs pour un partenariat entre la France et Mali capable d'apporter des réponses aux enjeux de paix et de développement et respectant la souveraineté du Mali.

Par PCF - Publié dans : International - Communauté : Parti Communiste Français
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Lundi 13 janvier 2014 1 13 /01 /Jan /2014 06:30

Ariel-Sharon.jpgAprès huit années passées dans le coma, Ariel Sharon est décédé samedi 11 janvier 2014 à l'âge de 85 ans. Son décès clôt un chapitre tragique et bien trop long de l'histoire d'Israël et de la Palestine.

La mort d'Ariel Sharon rappelle que du 16 au 18 septembre 1982 s'est déroulé l'un des pires massacres de l'après-1945 dans les camps de réfugiés de Sabra et Chatila. Un millier de morts, des centaines de disparus, femmes, hommes, enfants. La responsabilité personnelle d’Ariel Sharon a été reconnue officiellement en Israël et dans le monde, et il a été contraint à la démission.

Mais sa mémoire n'est pas uniquement associée à sa complicité avec les milices phalangistes libanaises, ses alliés pendant la guerre du Liban. Un des premiers massacres qui émaillent sa carrière de « grand soldat » et « grand stratège » est celui du village palestinien de Kibya, en 1953, où 60 civils trouvèrent la mort.

Tout le parcours d'Ariel Sharon témoigne de sa brutalité envers le peuple palestinien, et le leurre du retrait de Gaza ne doit pas faire oublier que cette bande de terre est délibérément devenue aujourd'hui une prison à ciel ouvert.

Après sa visite sur l’Esplanade de mosquées à Jérusalem le 28 septembre 2000, le  Conseil de sécurité de l’ONU avait, le 7 octobre, condamné « cet acte de provocation qui a fait de nombreux morts essentiellement palestiniens ».

Le 14 avril 2002, devenu premier ministre, c'est son gouvernement qui prit la décision de construire un mur de « séparation » entre Israéliens et Palestiniens. Ce mur sera condamné le 9 juillet 2004 par la Cour internationale de justice mais ce mur existe.

L’impunité dont Ariel Sharon a joui, grâce à la complaisance de « l’Occident », a empêché que la justice des hommes ne s’exerce et qu'il réponde de ses crimes de guerre.

Le peuple israélien comme tous les peuples a droit à la paix et à la sécurité, et pourtant la politique suivie par Ariel Sharon, et qui se poursuit depuis, ne peut que conduire à plus de violence et d'injustices.

À cette heure, c'est à la paix, au droit, à la justice et à la démocratie que le Parti communiste français appelle à fédérer toutes les énergies pour la décolonisation, la libération de tous les prisonniers politiques palestiniens, la reconnaissance de l'État palestinien et le droit du peuple palestinien à vivre souverainement, dans les frontières de 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale, et en paix aux côtés du peuple israélien souverain dans son État, en Israël.

Par PCF - Publié dans : International - Communauté : Parti Communiste Français
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